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L’art de tomber dans ses propres pièges

2 août 2026 (15H45) – On dit, — mais que ne dit-on pas ! — que Trump prépare un formidable best-seller pour saluer l’écrasante victoire des trumpistes aux élections de novembre prochain. Une source incontestable par la clarté de l’eau qu’elle dispense nous a soufflé le titre— à moi personnellement : ‘The Art of the Self-Made Traps’. Toute l’expérience de ses deux formidables premières années de son formidable deuxième mandat y sera exposée.

Le présidents des pièges pour soi-même, ainsi, — sous ce surnom ou sur ce sousnom, — l’histoire retiendra-t-elle cette présidence. Tout le monde est d’accord là-dessus : Trump est fichu, en bon pervers-narcissique poussé à l’extrême de ses capacités du domaine, — et l’Iran est vraiment un exemple excellent. Alastair Crooke, par exemple :

« Je pense qu'au bout du compte sur le plan militaire, les États-Unis sont vaincus. Ils peuvent faire ce que nous avons vu hier soir, mais fondamentalement, ils n'ont pas les moyens d'obtenir le genre de changement d'attitude en Iran que Trump recherche.

» Et cela frustre profondément Trump. Ça le met très en colère. Comme vous l'avez dit, il y a probablement eu une réunion assez tendue avec son équipe parce qu'il est frustré qu'il y ait pas de solution.

» Mais je pense que enfin, disons les choses ainsi, voilà où on en est. Il y a des choses à faire, il y a des options mais aucune ne fonctionne vraiment… »

(Suite)

La tragédie de la Khazarie: les juifs errants

La tragédie de la Khazarie: les juifs errants La question « D’où venez-vous ? » est plutôt évidente et il est utile, au cours d’une conversation, de pouvoir y répondre facilement. C’est du moins ce que j’ai constaté au cours de mes nombreux voyages. Heureusement, j’ai une réponse facile : Je viens de St. Leninsburg. Mais ce n’est pas forcément la bonne réponse dans toutes les situations. Par exemple, lorsqu’un plouc pas trop sympathique lève les yeux sur moi et me demande : « Tu n’es pas d’ici, n’est-ce pas, mon gars ? » La bonne réponse est : « Bien sûr que non, je viens de là-bas, du comté… 

James Fenimore Cooper et le rejet de l’Amérique moderne et démocratique

James Fenimore Cooper et le rejet de l’Amérique moderne et démocratique Grand nostalgique, l’écrivain James Fenimore Cooper encense les indiens et rejette le monde moderne. Nous avons déjà relié son œuvre à celle de Tolkien, les indiens en voie de disparition y tenant les rôles des elfes, êtres supérieurs en voie d’exil et d’extinction. Dans son grand livre la Prairie perdue, l’universitaire Jacques Cabau écrivait : « Là, gentleman-farmer éclairé, véritable squire à l’anglaise, il devient le prototype même de ces princes qui gouvernent alors l’Amérique, de cette nouvelle aristocratie qui s’est révoltée contre le roi d’Angleterre parce qu’elle se sait destinée au gouvernement des…