Aller au contenu

Orlando

La fréquence Trump

La fréquence Trump Comme ces animaux qui émettent des sons inaudibles pour l’oreille humaine, Donald Trump ne peut apparemment être « capté » par certains, notamment l’establishment médiatique incarné au sommet par le NY Times, qui se propose constamment de le « décoder » mais n’en fait jamais rien en réalité. Même le brillant Paul Krugman qui analyse très bien la responsabilité du Parti républicain dans la montée de Trump est apparemment sourd à la « fréquence Trump », contrairement aux 43% d’américains supposés abrutis qui se disent désormais prêts à l’élire président. La surdité affecte aussi la classe politique mondialiste, si l’on en juge par la récente montée au créneau… La fréquence Trump

Orlando et la connexion Trump-Flynn

Orlando et la connexion Trump-Flynn Une réaction de Donald Trump à la tuerie d’Orlando a particulièrement frappé les esprits dans le public, également les commentateurs de la presse-Système, enfin les commentateurs indépendants. (Pour une fois, tout le monde est d’accord.) Il s’agit de son commentaire concernant l’attitude d’Obama vis-à-vis de la tuerie et la réticence très marquée à utiliser le jugement d’un acte terroriste, commandé, ou bien adopté et pris à son compte a posteriori par « le terrorisme islamiste » (Daesh & Cie). Quittant son habituel style ultra-rapide de lancer des déclarations puis de passer à autre chose, cette fois Trump est revenu et encore revenu… Orlando et la connexion Trump-Flynn

Orlando furioso

Orlando furioso Ça devait arriver qu’un jour un furieux, un peu plus furieux que d’habitude, un frustré un peu plus frustré que d’habitude, se laisse aller à son dégout de voir deux hommes s’embrasser. Non pas que deux hommes s’embrassant soit un spectacle insupportable, pitoyable et condamnable non, ce qui choque celui dont la sensibilité est à peu près saine, c’est de voir deux hommes s’embrassant comme si l’un d’entre eux était une femme en embrassant une autre, jouant la femme, à la manière des femmes, bref faisant les "folles" alors qu’ils ne sont que des fous contrefaisant des femmes. Pas des femmes réelles que… Orlando furioso

Trump vire le Post, les gays acclament Trump

Trump vire le Post, les gays acclament Trump La campagne présidentielle US ne cesse de secouer le Système dans divers sens inattendus, grâce à Donald Trump et aux évènements en cours. Deux nouvelles en témoignent. La première est la décision de Trump de priver d’accréditation auprès de sa campagne les journalistes du Washington Post. Trump a déjà interdit d’accréditation plusieurs médias, dont le Des Moines Register et Politico, mais cette fois la mesure est spectaculaire parce qu’il s’agit de l’un des trois grands quotidiens nationaux US avec le New York Times et le Wall Street Journal. Là-dessus, on peut ajouter, pour la chronique des vérités-de-situation,… Trump vire le Post, les gays acclament Trump

It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World

It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World 13 juin 2016 – En 1963, Stanley Kramer avait tourné ce film sur le mode comique sinon burlesque, It’s a Mad, Mad, Mad World. Je reprends le titre mais, comme mes lecteurs l’auront bien saisi, en y ajoutant un « fou » de plus, souligné de gras (It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World), pour bien marquer que c’est celui de 2016 et non celui de 1963, et qu’en plus d’être fou-fou-fou, il est fou tout simplement et décidément, et définitivement, et qu’il n’y a plus rien à en sortir sinon qu’à conduire le Système à la fosse commune qui… It’s a Mad, Mad, Mad, Mad World