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Du désordre crisique des tempêtes

Du désordre crisique des tempêtes 4 décembre 2023 (18H09) – Nous sommes donc en pleine croisière dans ce que nous pourrions effectivement décrire comme une sorte d’immense « tourbillon crisique des tempêtes », ou TC/DC [Tourbillon Crisique/Désordre Crisique, – bonheur d’à chaque jour son acronyme nouveau], où le désordre évidemment crisique (‘What else ?‘) prime tout le reste, fussent la puissance, la force déchaînée, – où les rugissements et les hurlements des crises sont eux-mêmes emportés par la fureur divine du désordre. Nous sommes pris entre les « Quarantièmes rugissants » et les « Cinquantièmes hurlants« , là où ni les lois ni Dieu Lui-même s’abstiennent de dire leur mot, par… Du désordre crisique des tempêtes

RapSit-USA2020 : L’hiver de la terra incognita

RapSit-USA2020 : L’hiver de la terra incognita Voici l’avis du colonel Lang sur les élections (présidentielles et législatives) du 3 novembre 2020 aux USA : tous, absolument tous les résultats, estime-t-il, seront l’objet de contestations débouchant sur des plaintes en justice, ce qui signifie que les USA seront complètement à l’arrêt ; une sorte de « reconfinement juridique » si vous voulez, dans ce pays qui ne vit que par et pour la loi, dans ses plus horribles labyrinthes et dans ses plus sordides arrangements, comme dans ses plus sublimes illusions et ses plus fermes prérogatives. Le niveau de haine a atteint effectivement une structuration qui serait… RapSit-USA2020 : L’hiver de la terra incognita

De la “nostalgie infinie”

De la « nostalgie infinie » 1er décembre 2015 – Je crois avoir dit quelques mots sur la nostalgie, de-ci de-là dans ce Journal, y compris d’avoir peut-être dit un mot ou l’autre de ce texte que je vais citer. (Je découvre [!] grâce à l’intrépide moteur de recherche que trois titres du Journal dde.crisis comporte le mot : « Ma nostalgie et leurs $500 millions », « Cauchemar & nostalgie d’Empire », « Paris, gloire & nostalgie ».) J’en ai aussi entendu quelques échos chez quelques lecteurs. Cela me paraît suffisant pour saisir l’argument, comme je médite de le faire depuis quelques temps, pour en faire… De la “nostalgie infinie”