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Le Roi Lear à la Maison-Blanche

29 juin 2026 (18H30) – Les Iraniens ont donc osé… Ils sont bien peu, sinon inconnus, les pays qui ont utilisé d’une façon structurelle une cellule de psychologues et psychiatres pour les conseiller au cours de négociations. Les Iraniens, c’est à partir d’avril dernier, pour les conseiller dans la façon de négocier avec l’homme le plus important et suprême chez leurs adversaires, du point de vue du déséquilibre, de la pathologie psychologique de ce personnage. Il est fait allusion à la chose, sans élaborer là-dessus  dans le texte de Rachel Marsden publié hier :

« L'Iran aurait fait appel à des psychologues pour guider ses interactions avec Trump, selon ‘Drop Site News’ ; mais quelles informations précieuses Bolton a-t-il fini par leur fournir ? »

On retrouve bien entendu et assez vite l’information, notamment dans ‘Middle East Eye’. Voici les quelques paragraphes qui indiquent l’intervention de sources iraniennes.

« L'Iran a intégré des spécialistes en psychiatrie à son équipe de conseillers lors de pourparlers indirects avec les États-Unis, afin de mieux appréhender le comportement du président Donald Trump, rapporte *Drop Site News*.

» Le média indique que les négociateurs iraniens ont fait appel à ces conseillers pour évaluer l'état mental de M. Trump et élaborer les messages qui lui étaient transmis par l'intermédiaire de médiateurs régionaux, alors que les discussions visaient à mettre fin au conflit.

» “Nous avons ajouté deux psychologues chevronnés au cercle de conseillers des négociations afin de pouvoir formuler les messages destinés au président Trump en tenant compte de la nécessité de gérer ce que nous considérons comme un schéma comportemental psychopathique”, a déclaré un responsable iranien à ‘Drop Site’.

» Ce responsable a précisé que les psychologues avaient rejoint le processus après le premier cycle de pourparlers bilatéraux à Islamabad, en avril, alors que les deux parties échangeaient des propositions en vue d'un éventuel protocole d'accord.

» “Les réactions [de M. Trump] se sont nettement améliorées depuis que nous avons commencé à intégrer les recommandations de ces conseillers dans nos messages et nos communications écrites », a ajouté le responsable”. »

(Suite)

Les surprises du “soufflé hystérique”

Les surprises du soufflé hystérique Conservons donc, pour la rapidité du propos, l’expression de soufflé hystérique, employé dans notre texte du 23 juillet 2014 pour caractériser ce déferlement colossal de dénonciation de la Russie dans l’affaire de la destruction du vol MH17. Cela n’a rien à voir avec la vérité de la situation, on connaît l’extrême pauvreté du cas de la culpabilité russe, alors qu’aucune enquête sérieuse n’a encore eu lieu, alors que le cas inverse (culpabilité de Kiev) n’est même pas envisagé malgré qu’il est soutenu par nombre d’arguments. On a là un effet massif du système de la communication effectivement activé dans le…