La GrandeCrise pulvérisant la modernité
7 juin 2026 (20h00) – Notre attention est sollicitée dans tous les sens, emportée par le rythme effrayant du tourbillon crisique suscité par la GrandeCrise. Ces deux trois jours, nous fûmes gâtés. Selon la logique métahistorique qu’imposent les divers événements impliqués, — les guerres d’Ukraine et d’Iran, les relations entre les divers partenaires “alliés”, la situation interne aux USA conflictuelle avec Israël, et même la situation interne à Moscou et celle régnant désormais à Berlin, nouvel acteur , — l’effet général est une formidable dynamique de dissolution de l’ensemble des forces du Système et du Système lui-même, ceci entraînant cela. Le décompte-classé des différents “acteurs” n’implique nullement pour nous un rangement géopolitique logique, mais au contraire un facteur de désordre géopolitique discréditant un peu plus cette approche comme prétendument significative.
Le caractère très particulier de cette séquence courte mais intense à l’intérieur de la séquence générale en cours conduit à traiter cette situation selon cette vision métahistorique que j’affectionne parce qu’elle réfute toutes les logiques géopolitiques habituelles. Pour cette raison, son traitement répond aux normes de désordre apparent d’une démarche individuelle (emploi du “je” de PhG) propre à la formule du ‘Journal dde.crisis’ et non pas à la formule apparemment et faussement objective de l’analyse géopolitique habituellement utilisée. C’est dire que, moi-même, je rejette de plus en plus furieusement, comme trompeuse et faussaire, cette méthode attachée aux seules fausses logiques des événements d’origine humaine.
(Suite)