Aller au contenu

pouvoir

L’année des réalistes et l’homme de l’année pour un “pouvoir multipolaire” à Washington

Pour Jim Lobe, l’année 2007 restera aux USA comme l’année de la bataille ultime et de la victoire des réalistes sur les faucons (des neocons à Cheney-Rumsfeld). Un homme domine cette victoire: Robert Gates, le secrétaire à la défense qui remplaça Rumsfeld à cette fonction le 9 novembre 2006. Jim Lobe fait, aujourd’hui sur Antiwar.com, une excellente analyse de cette ultime bataille des réalistes, après une guerre commencée selon lui en 2004. Lobe reconnaît que les réalistes ont été puissamment aidés par les catastrophiques résultats de la politique des faucons. («That shift, which could still be reversed by events or actors not subject to Washington’s… L’année des réalistes et l’homme de l’année pour un “pouvoir multipolaire” à Washington

9/11 pris à revers

9/11 pris à revers 10 décembre 2007 — Le « coup d’Etat postmoderne » selon dedefensa.org, ou « semi-coup » (selon Bolton), ou « faux-vrai coup » réussi par Bush (selon le génial-Alexandre-Adler, via Stratfor), ou « coup bidon » pour nous faire croire qu’il y a « coup » et pour mieux se préparer à frapper (en décembre, mais nous n’avons pas encore ni le jour, ni l’heure), ou « coup » qu’auraient du prévoir les SR non-US en général bien informés, ou, ou, et bla-bla-bla… NIE 2007 a déjà fait couler beaucoup d’encre, ce qui, nos lecteurs l’auront peut-être remarqué, était le but principal de l’opération. Avant d’entamer notre propre opération d’exploration avancée et de… 9/11 pris à revers

La puissance d’Internet

Nous pensons que l’incident du démenti de Condi Rice sur les manigances de Cheney pour une attaque contre l’Iran représente, comme nous le commentons par ailleurs, le «cas le plus évident et le plus impressionnant de la nouvelle puissance d’Internet comme acteur majeur de la communication et de l’information, avec des conséquences politiques directes et mesurables». L’information de Clemons, mise en ligne sur le site TheWashingtonNote.com, a bénéficié d’une considération à l’égale d’un article du Washington Post ou de révélations de Seymour Hersch dans le New Yorker. L’enchaînement, jusqu’aux déclarations de El Baradei et de Rice, représente un événement diplomatique majeur susceptible d’amener d’importantes conséquences… La puissance d’Internet

Le problème est que le monstre n’a plus de tête

Le problème est que le monstre n’a plus de tête 19 mai 2007 On voit par ailleurs sur ce site, ce jour même, les mésaventures de Blair ridiculisé encore une fois (cet homme a le cuir épais) après son voyage à Washington, sa dernière embrassade avec GW, les promesses de ce dernier de prendre au sérieux la lutte contre le réchauffement climatique, la réalité de la politique US du domaine qui est d’assurer exactement du contraire. Jeudi, le président des Etats-Unis assure le Premier ministre démissionnaire du Royaume Uni : «We spent a lot of time on climate change. And I agree with the Prime… Le problème est que le monstre n’a plus de tête

Notre commentaire de notre commentaire

Nos lecteurs nous pardonnerons de nous citer. C’est pour le bon motif. Nous voudrions prendre le texte F&C que nous publions aujourd’hui comme un exemple intéressant, non pas tant de notre méthode de travail (quoique ce soit le cas) que de la façon dont l’appréciation de la situation de notre époque conduit les analyses à évoluer à mesure qu’elles sont développées. Il s’agirait d’illustrer par un exemple anodin mais significatif l’idée d’une très grande importance, que nous signalons souvent, que de grandes tendances historiques, qui ne sont pas visibles au premier abord, existent contre les actions des hommes ou à la différence de celles-ci, qu’elles… Notre commentaire de notre commentaire

Le Congrès a pris le pouvoir

Le Congrès a pris le pouvoir 5 octobre 2006 La situation se développe comme une marée pernicieuse, disons une marée noire inarrêtable qui envahit une côte sablonneuse et accueillante. Il s’agit des pouvoirs du Congrès qui s’affirment à Washington de jour en jour, à mesure que grandit le désordre de Washington. Le Congrès se nourrit du désordre pour affirmer sa puissance, et crée le désordre en retour, comme paiement des avantages ainsi acquis. Une machine infernale ? Si l’on veut, la machine américaniste tournant à plein régime. Le moteur de ce désordre est essentiellement la matière dont le Congrès a le plus la maîtrise :… Le Congrès a pris le pouvoir

Le Pentagone choisit la Cour contre GW

Le Pentagone choisit la Cour contre GW 12 juillet 2006 Voici une spectaculaire manifestation de l’affrontement des pouvoirs aux USA, et de la parcellisation de ces mêmes pouvoirs. Une note interne du n°2 du Pentagone, Gordon England, rendue ostensiblement publique, affirme que les prisonniers de la guerre contre la terreur seront traités conformément à la Convention de Genève ; ce n’était pas le cas jusqu’ici, les prisonniers de la guerre contre la terreur étant considérés, selon l’interprétation US, comme des non-combattants n’ayant pas à bénéficier d’une législation qui concerne des combattants légaux. Cette évolution du Pentagone est conforme à l’arrêt de la Cour Suprême. Par… Le Pentagone choisit la Cour contre GW

Le virtualisme à l’épreuve du feu US: Saddam, le retour

Le virtualisme à l’épreuve du feu US : Saddam, le retour 8 juillet 2003 On croyait qu’on aurait tout vu, c’est-à-dire tout lu, lorsqu’on nous avertissait que Saddam-2003 équivalait à 3 à 5 fois Hitler-1939 (l’historien anglo-américain/néo-impérialiste Paul Johnson) ou lorsqu’on apprenait que « the phenomenal and rapid success of Operation Iraqi Freedom » (l’historien américain et néo-conservateur Victor David Hanson) avait été acheté à coups de bakchich bien moyen-orientaux et bien distribués dans les poches des généraux irakiens de la Garde Républicaine. On croyait, on se trompait. La dernière dans cette aventure surréalistiquement impériale qui est censée nous démontrer la puissance à couper le… Le virtualisme à l’épreuve du feu US: Saddam, le retour

Pouvoir étriqué

Pouvoir étriqué 2 janvier 2003 D’abord un mot de présentation du personnage : Warren Christopher n’est pas un drôle. (Il fut notamment under secretary of State, n°1 du département d’État, de 1977 à 1981, sous Carter ; secretary of State, n°1, de 1993 à 1997, sous Clinton,) Ce n’est pas un de ces extravertis ambitieux, pas un de ces brillants n°2 qui arrivent à se faire prendre pour le n°1 (cas de Richard Holbrooke, n°2 de Christopher du temps de Clinton). Ce n’est pas un excentrique, pas un de ceux qui se laissent emporter par une terrible passion antiaméricaine (on parle pour un non-US, en… Pouvoir étriqué