Dans les fers rouillés de la “dictatrice”
Dans les fers rouillés de la « dictatrice » L’auteur commence par citer John Quincy Adams, secrétaire d’État en 1821, disant que « si jamais l’Amérique abandonnait sa politique étrangère fondatrice de non-interventionnisme, elle deviendrait inévitablement la « dictatrice » du monde et se comporterait en conséquence. » La réponse à cette question implicite d’Adams ne fut-elle pas donnée par Thomas Jefferson quatre ans plus tard, à l’heure de son agonie, à l’heure de ses derniers mots qui furent : « Tout, tout est perdu » ? Jefferson parlait des origines de la Grande République, avec ses principes fondateurs dont celui de ne jamais intervenir au-delà des mers et… Dans les fers rouillés de la “dictatrice”