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rappel

Un jour dans l’histoire du monde

17 juillet 2026 – Tout le monde s’accordera à reconnaître que depuis plusieurs années (2014 pour mon cas), nous vivons dans une situation où existe opérationnellement la possibilité extrêmement précise d’une guerre nucléaire. Il y a eu de très nombreuses phases, dont sans doute peu de gens ont réalisé l’existence ; ces gens-là vivant dans cet univers cotonneux mi-pervers-narcissique, mi-vacances autour du monde à bon marché. Bref, la possibilité de la terreur nucléaire ne mérite certainement pas les gens qu’elle menace, leur inconscience, leur bêtise crasseuse, leur suffisante inconséquence.

C’est là, voyez-vous que je marque les différences. Le comportement des multitudes globalisées face à la possibilité de l’anéantissement. Aujourd’hui, tout se passe comme si cette possibilité n’était pas vraiment dramatique, ou bien qu’il s’agissait d’une sorte  de jeu de Cluedo simplifié pour les enfants de la modernité. On en est à se demander si vraiment, après tout, sans exagérer hein, juste pour savoir, l’anéantissement ne serait peut-être pas une excellente chose, une sorte d’expérience pleine de surprises complètement inattendues.

Enfin, on passe à autre chose après ce qui n’est qu’une plaisanterie lmorbide.

(Suite)

Notes sur l’entre Vlad & Xi

Notes sur l’entre Vlad & Xi • Certes, Vlad c’est Poutine, et Xi qui-vous-savez. • Or, sans aucun calcul compliqué ni complot à longue portée, simplement conduits par la force des événements et l’occasion qui fait le larron, ces deux compères ont établi l’état pathétique de Biden et la monstruosité-mortifère du DeepState (du Système) avec deux ‘premières’ diplomatiques considérables • Il s’agit du rappel « pour consultation » de l’ambassadeur russe à Washington D.C. et de l’esclandre incroyable, à la rencontre d’Anchorage, des 15 minutes de fureur antiaméricaniste (alors qu’il n’avait droit qu’à deux minutes) du ministre chinois des affaires étrangères devant le secrétaire d’État Blinken, ébahi,… 

Considérations autour du « tueur »

Considérations autour du « tueur » • Signe de l’importance de la communication, un seul mot marmonné plus que prononcé doit être considéré comme significatif du climat fou des relations internationales, et de l’absence de relations réelles entre les USA et la Russie. • Au constat, suggéré à Biden plutôt que dit par lui, que Poutine est « un tueur », le dit-Poutine répond par des plaisanteries de circonstances : « Je lui dirais : « Portez-vous bien ! » Je lui souhaite une bonne santé. Je le dis sans ironie, sans blague… […] …je me souviens dans l’enfance, lorsqu’on se disputait dans la cour, on disait…