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Tea Party, deuxième parti US?

Tea Party, deuxième parti US? Un sondage n’est jamais qu’un sondage, une hirondelle ne fait pas le printemps, etc. Il n’empêche que Rasmussen, un des instituts les plus sérieux aux USA, publie le résultat d’un sondage portant sur 1.500 Américains, sur tout le territoire US, selon les critères habituels de pondération (classes d’âge, appartenance aux partis, etc.). Les résultats sont vraiment très intéressants. S’il s’agit d’indiquer ses préférences sur l’échiquier politique, 36% de toutes les personnes sondées disent qu’ils sont pour le parti démocrate d’abord, 23% pour le mouvement populiste Tea Party ensuite, 18% pour le parti républicain enfin. 22% ne sont pas décidés. Cette… Tea Party, deuxième parti US?

Les républicains veulent-ils “perdre l’Afghanistan” à leur avantage (électoral)?

Les républicains US, qui ne sont plus à une avanie près, envisagent-ils de changer complètement d’attitude vis-à-vis de l’Afghanistan? Voici que l’ancien sénateur Fred Thompson, toujours influent dans le parti républicain, annonce que la guerre est perdue à cause d’Obama Cela fait dire à Ben Smith, sur Politico.com le 19 novembre 2009 que les républicains pourraient ouvrir un nouveau champ tactique en s’opposant à tout nouvel envoi de forces en Afghanistan. (Voir aussi la présentation de Daniel Tencer, le 19 novembre 2009, sur RAW Story.) Thompson a notamment déclaré, lors de l’émission radiodiffusée qu’il dirige (The Fred Thompson Show Thompson avait été acteiur, avant d’être… Les républicains veulent-ils “perdre l’Afghanistan” à leur avantage (électoral)?

L’étrange triangle Tea Party-Panarine-GOP

L’étrange triangle Tea Party-Panarine-GOP 6 novembre 2009 — Il y a, dans la même édition de la publication Mother Jones, qui est à la frange du radicalisme anti-guerre de gauche aux USA, deux articles, chacun étonnant en eux-mêmes, dont la convergence est encore plus étonnante, sinon explosive. • Le premier, du 5 novembre 2009, décrit ce qui est désigné comme « l’investissement du GOP par le mouvement Tea Party« . (GOP pour Great Old Party, ou parti républicain.) Il s’agit d’un commentaire d’une manifestation très réussie menée par la Représentante républicaine Michele Bachmann, une sorte d’investissement de la Chambre des Représentants le 5 novembre par des milliers… L’étrange triangle Tea Party-Panarine-GOP

Tea Party et dde.crisis

Le dernier numéro de dde.crisis, daté du 10 octobre 2009, est en ligne, disponible en achat par numéro sur le site edde.eu. La rubrique centrale (de defensa) traite du sujet du mouvement du Tea Party aux USA. L’idée centrale de l’analyse est que ce mouvement, quels que soient ses objectifs, d’ailleurs assez divers et confus, ne peut être bien compris s’il est considéré du seul point de vue idéologique. (En général, dénoncé par la gauche US comme un mouvement proche des républicains.) Il s’agit d’un mouvement de colère, qui se manifeste selon des thèmes divers, qui est l’objet de diverses tentatives de manipulations et manipulations… Tea Party et dde.crisis

Notes sur les termites du nihilisme

Notes sur les termites du nihilisme Un thème désormais important, voire dominant de la vie politicienne à Washington, c’est celui de l’ »obstructionnisme », voire du nihilisme du parti républicain. (Voir notre Bloc-Notes du 28 juillet 2009.) Ce dernier jugement est caractéristique de l’affaire Van Jones, telle que nous l’avons présentée le 8 septembre 2009. Le cas est si général, si répandu, si intimement marié par ailleurs aux méthodes de communication dont la matière domine toute la vie politique, qu’on peut parler désormais d’une « vie politique » plus que d’une « vie politicienne » dominée par cet état d’esprit. La matière n’est plus seulement marginale, anecdotique, polémique, etc. La question… Notes sur les termites du nihilisme

La solitude de l’impasse

La solitude de l’impasse 4 septembre 2009 Qu’arrive-t-il donc à BHO? On reste fascinés (oui, c’est le mot, nous insistons là-dessus) par la façon dont Obama se trouve de plus en plus conduit à une situation de complet isolement dans sa politique, avec les différents blocages qui s’installent pour paralyser les différents axes de sa politique. Après l’épisode de la bataille sur les soins de santé, qui continue et n’est pas résolue, Obama s’engouffre dans autre une impasse avec l’engagement en Afghanistan, qui apparaît de plus en plus comme l’amorce d’une catastrophe pour sa position intérieure. Il s’y engouffre avec calme, mesure, certitude en un… La solitude de l’impasse

La solitude du mineur de fond

La solitude du mineur de fond 10 août 2009 Il n’importe pas de s’exclamer, de chicaner, d’argumenter. Oui, sans aucun doute, comme l’on dit Yes, we can, Barack Hussein Obama a été élu pour le changement. Qu’on le veuille ou non, que cela plaise ou pas, qu’on cherche dans cette analyse si sommaire la naïveté ou la crédulité en arguant que ce destin (celui de BHO) est d’abord un montage, c’était là, incontestablement, son destin. (Nous avons écrit c’était au passé, en vérité, involontairement Mais laissons cela, y compris l’emploi du passé.) Ecartons donc les machinations, les supputations et les constructions compliquées, les manuvres et… La solitude du mineur de fond

Le parti de l’obstructionnisme

Répétons cette phrase de l’humoriste Bill Maher, qui décrit ainsi l’évolution de la situation politique aux USA après l’élection d’Obama: Les démocrates sont passés à droite et la droite est passée dans un hôpital psychiatrique. («As comedian Bill Maher recently put it, The Democrats have moved to the right, and the right has moved into a mental hospital.») Nous citions cela dans le texte consacré, le 22 juillet 2009 à la situation de blocage et de paralysie politique aux USA, caractérisée par un mot : obstructionnisme. C’est le sujet que traite Michael Tomsaky dans l’Observer du 26 juillet 2009. «[D]uring the Obama era, American conservatism… Le parti de l’obstructionnisme

BHO prend du champ

Le président Obama commence-t-il à comprendre ce qu’il peut et ne peut pas faire à Washington? Si c’est le cas, il apprend vite ou bien, et l’on fera grand cas de ce facteur, s’agit-il des événements eux-mêmes qui lui imposent ce rythme. On s’arrête en effet sur un très court article du Times de Londres, du 16 février, qu’on attachera plus à la question de l’évolution possible de la psychologie de BHO qu’à celle de l’intérêt de cet article pour la situation politique aux USA. Pourtant le titre ne manque pas d’intérêt par son ambiguïté: «Barack Obama signs law to avoid catastrophe.»; par son caractère… BHO prend du champ

Gorbatchev encalminé dans la tempête…

Gorbatchev encalminé dans la tempête 6 février 2009 La rapidité étant la marque des événements en cours, même lorsqu’il s’agit d’événements dont l’effet est de bloquer la marche des événements en cours, faut-il s’étonner de commencer à lire des appréciations sur le sort d’Obama qui se trouverait de plus en plus freiné, on n’ose écrire encore paralysé, dans ses entreprises réformistes (si entreprises réformistes il y a, au fait),  et, surtout dans sa lutte contre la Grande Crise? On ne s’en étonne pas puisqu’on ne s’étonne plus de rien dans une époque aussi riche en prolongements inattendus et imprévus. On lit déjà par ailleurs, dans… Gorbatchev encalminé dans la tempête…

Une impitoyable bataille intérieure

L’excellent bulletin quotidien du Progress Report fait une analyse d’un aspect important de la situation politique à Washington, dans son édition du 5 février. Il s’agit de la lenteur de la confirmation de certaines nominations de l’administration Obama aux postes de direction, dans ce cas celle de la nouvelle secrétaire au travail Hilda Solis, nommée le 19 décembre 2008 et qui a du attendre le 5 février un vote de la commission sénatoriale sur son cas. C’est l’exemple d’une intense guérilla fondée sur l’hostilité idéologique (Solis est une progressiste), de la part des républicains des commissions concernées, à l’aide de manuvres procédurières, de manuvres d’obstruction,… Une impitoyable bataille intérieure

Boutiquiers négociant autour de l’incendie du Titanic en cours de naufrage

Tout semble se dérouler selon le plan prévu, sans surprise excessive, selon les us et coutumes de l’Etat de droit et du système dit check & balance. Comme tout brave petit boutiquier de l’Empire, selon l’aimable mot d’un de nos lecteurs, nous nous attardons moins aux ors et aux pompes des inaugurations, moins aux caractéristiques ethnico-culturelles des uns et des autres, moins aux montages fulgurants et postmodernes, et très humains, de notre passé et de notre avenir, pour plus et mieux nous attacher aux comptes sonnants et trébuchants. C’est ainsi que raisonne l’Empire, dito le Titanic postmoderne: comme un tiroir-caisse. Ainsi le malheureux président Obama… Boutiquiers négociant autour de l’incendie du Titanic en cours de naufrage

Finalement, un vote “anti-système”?

Finalement, un vote « anti-système »? Hors de toute considérations juridiques, législatives et de mécanisme politique, en nous en tenant à l’esprit de la chose, nous aurions tendance à juger le vote de la Chambre des Représentants du 29 septembre comme un événement sans précédent et d’une importance considérable per se, outre le désordre supplémentaire qu’il a introduit dans la situation financière mondiale. Cette observation justifie et explique notre remarque, dans notre Faits & Commentaires de ce ce jour : «Nous autres, à dedefensa.org avons été stupéfaits par le vote de la Chambre des Représentants US hier.» Au Congrès, certes, la Chambre est l’assemblée « la plus proche »… Finalement, un vote “anti-système”?

Ron Paul pas mort (dans tous les cas, ses partisans)

Il est vrai que Ron Paul avait disparu complètement de nos préoccupations, après nous avoir paru si brillant de promesses diverses. Nous sommes bien entendu accaparés par la bataille démocrate et tenons le cas républicain réglé. Il s’avère que ce n’est pas la véritable situation.Il faut toujours attendre que l’évolution de la situation politique aujourd’hui nous réserve des surprises. D’abord, Ron Paul continue à être populaire dans les primaires républicaines. (Ces primaires continuent sans qu’elles ne soulèvent le moindre intérêt, d’ailleurs d’une façon très compréhensible puisque l’affaire est réglée, en nombre de délégués et donc du point de vue de la nomination de McCain.) En… Ron Paul pas mort (dans tous les cas, ses partisans)

… Et une surprise Ron Paul dans le même Nevada

Pour les républicains, le Nevada était moins important que pour les démocrates. (Leur campagne s’était concentrée sur la Caroline du Sud, avec la victoire de McCain.) Il n’empêche, ils y concourraient, et Mitt Romney l’a emporté. La grande surprise, c’est la deuxième place de Ron Paul, devant McCain, Giuliani, Huckabee, etc. (L’écart des voix est important : 51% pour Romney, 14% pour Paul.) Paul a fait activement campagne, comme Romney, et son résultat trouve là une partie de son explication. Mais on ne peut s’en tenir à cette comptabilité. Pour ce candidat marginalisé par les instances et l’appareil du parti, souvent pris à partie par… … Et une surprise Ron Paul dans le même Nevada

La riposte des républicains : la peur, plus que jamais la peur

Face à la poussée d’enthousiasme général des démocrates pour la candidature d’Obama et, surtout, du message de changement et d’unité implicitement antagoniste de la politique de la terreur de Bush de ce candidat, les républicains devraient riposter par une accentuation de cette politique. C’est ce qu’en juge Mike Madden, le

Montée divine aux extrêmes

Montée divine aux extrêmes 21 décembre 2007 — D’une façon assez discrète, c’est-à-dire sans écho extérieur particulier, la campagne présidentielle US « monte aux extrêmes » dans un processus très particulier de rhétorique interne pour l’instant spécifique au parti républicain (le GOP, ou « Great Old Party« ). Il s’agit de l’envahissement de la rhétorique électoraliste par « la religion », c’est-à-dire par la référence au soutien de Dieu Lui-même dont se réclament divers candidats. Le langage employé par nous doit être perçu d’une façon prudente parce que le processus ne recouvre évidemment aucune forme d’affirmation de croyance nouvelle ou de croyance renforcée en réalité mais d’abord une nécessité électorale de… Montée divine aux extrêmes

Obama fait recette chez les républicains et chez les neocons

Le candidat à la désignation démocrate, le sénateur Barack Obama, attire des soutiens de points en apparence inattendus de l’échiquier politique aux USA. Le Sunday Times de ce jour signale plusieurs ralliements de parlementaires républicains. «Disullisoned supporters of President George W Bush are defecting to Barack Obama, the Democratic senator for Illinois, as the White House candidate with the best chance of uniting a divided nation. »Tom Bernstein went to Yale University with Bush and co-owned the Texas Rangers baseball team with him. In 2004 he donated the maximum $2,000 to the president’s reelection campaign and gave $50,000 to the Republican National Committee. This year… Obama fait recette chez les républicains et chez les neocons

Crise climatique : les républicains restent très sceptiques en songeant aux “flatulences des dinosaures”

Depuis l’arrivée des démocrates à la tête du Congrès US le 7 novembre dernier, et depuis divers événements comme le rapport Stern, la question de la crise climatique semble avoir franchi un nouveau pas : cette crise étant admise, comment lutter contre elle? Il semble que, pour les républicains au Congrès, ce ne soit pas complètement le cas. L’intérêt du texte de Richard Monastersky et Jeffrey Brainard, sur ConsortiumNews.com ce 22 février, c’est de nous montrer combien cette question reste très polémique, combien elle est hautement politisée, combien nombre de parlementaires républicains restent très hostiles à la poussée actuelle de lutte contre la crise, voire… Crise climatique : les républicains restent très sceptiques en songeant aux “flatulences des dinosaures”

Non, vraiment, 2006 n’est pas 1994

Le tsunami démocrate de 2006 interrompt une période de domination républicaine du Congrès. Cette domination avait commencé avec les élections mid-term de 1994, qui virent à l’inverse un tsunami républicain. Nous voulons mettre en évidence la différence extraordinaire de climat. Au contraire de la pièce que jouent les démocrates 2006, en 1994 les républicains firent la conquête du Congrès en affirmant un esprit absolu de conquête : Vae Victis. Les Républicains, menés par Gingrich (Speaker élu de la Chambre), affirmèrent aussitôt leur intention de se battre impitoyablement contre Clinton, de tenter de le détruire. C’était le contraire exact d’un bipartisme renouvelé affirmé depuis le 8… Non, vraiment, 2006 n’est pas 1994

Hunter adversaire de McCain comme candidat à la désignation républicaine en 2008

L’industrie de défense US a un problème : qui arroser en 2008 ? Comme il se doit, l’industrie de défense soutient le candidat républicain. Mais que se passe-t-il lorsque les deux candidats à la candidature républicaine les plus crédibles s’avèrent être des candidats faucons sur les matières de défense et pourtant parfois agaçants pour les bonnes affaires du complexe ? Le problème a deux noms : Duncan Hunter, qui veut être candidat à la désignation républicaine, contre John McCain, qui l’est déjà peu ou prou, malgré quelques hésitations. Les deux hommes occupent des places prépondérantes au Congrès (dans les deux cas, Chambre et Sénat commission… Hunter adversaire de McCain comme candidat à la désignation républicaine en 2008

Sex scandal” au Congrès : tout, absolument tout du pire qu’on puisse imaginer survient à Washington

Imaginez-vous quelque chose qui soit plus caricaturalement scandaleux et banalement perverti que l’aventure du parlementaire Foley de Floride (Chambre), malheureusement républicain, malheureusement homosexuel affiché, malheureusement amateur de jeunes pages (jeunes employés mâles, adolescents, au Congrès) dans les couloirs de l’institution vénérable entre toutes de la Grande République, c’est-à-dire malheureusement pédophile (on parle de Foley) et tout le Diable et son train? Cela à 5 semaines des élections, dans un parti appuyé sur la vertu, la loi et l’ordre, dont la base électorale n’aime pas les divers particularismes dont l’homosexualité, le moins goûté de tous ; dont le président parle avec Dieu et mène la Grande… Sex scandal” au Congrès : tout, absolument tout du pire qu’on puisse imaginer survient à Washington

Negroponte joue sa tête, et les républicains le Congrès

Washington et la bande à GW, parlementaires républicains compris, sont en grand état de panique depuis samedi et la publication, par le New York Times notamment, d’une synthèse nationale des agences de renseignement (National Intelligence Estimate) mettant en évidence que l’intervention US en Irak a aggravé la situation générale, donc accru le danger pour les Etats-Unis par rapport à la situation après le 11 septembre 2006. Cette évidence était jusqu’alors un anathème pour le langage officiel anglo-saxon (les Britanniques compris) et, en général, pour les pays occidentaux obligés de ne pas trop condamner la politique américaniste. Le rapport démolit toutes les thèses tendant à contenir… Negroponte joue sa tête, et les républicains le Congrès

Armageddon pour les républicains ou/et pour l’Amérique ?

Martin Kettle, dans le Guardian du jour, nous fait une description effectivement apocalyptique de ce que pourrait être le sort des républicains aux élections de novembre prochain aux USA. Mais, surtout, il nous trace, en filigrane, le portrait d’une Amérique très pessimiste, dépressive, en plein désarroi. Une Amérique imprévisible, avec une administration corrompue et à la dérive, une opposition inexistante, des guerres catastrophiques, une crise financière et budgétaire à peine dissimulée Cela fait beaucoup d’éléments troublants. Par conséquent, le vocabulaire pour apprécier tout cela est à la fois biblique et météorologique, type crise climatique. « …As the political analyst Charlie Cook puts it: It’s bad.… Armageddon pour les républicains ou/et pour l’Amérique ?