La division radicale au sein de l’UE et le rôle de Washington
Le sommet de l’UE, lorsqu’il se décante et est décripté peu à peu, après avoir brisé la gangue de l’extraordinaire propagande anglo-saxonne (presse britannique neocon, dont l’influence terroriste est disproportionnellement considérable), montre des lignes claires d’opposition et des forces claires d’interférence extérieure (influence US). Deux déclarations donnent une idée de ce constat. D’une part, des déclarations du ministre allemand des affaires étrangères Steinmeier (SPD), le leader de l’aile favorable au dialogue et au compromis avec Moscou dans le gouvernement allemand. Ses déclarations, reproduits pas Novosti le 2 septembre, sont très nettes. «Les Vingt-Sept réaffirment la nécessité du dialogue avec la Russie, a déclaré lundi le… La division radicale au sein de l’UE et le rôle de Washington