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Une RAF de toutes les couleurs

Une RAF de toutes les couleurs 18 août 2022 (18H35) – Quoi qu’on pense de l’Angleterre, – et j’en pense beaucoup, et « de toutes les couleurs », – on doit lui reconnaître historiquement une grande valeur militaire dans un certain nombre des diverses guerres qu’elle eut à mener. Parmi les gloires de l’empire, il y a la fameuse « Bataille d’Angleterre » où la Royal Air Force (RAF) tint évidemment un rôle essentiel, avec ses 750 chasseurs affrontant pendant plusieurs mois à l’été 1940 une force de 2 550 avions de la Luftwaffe, pour enfin l’emporter. Venu visiter ses unités sur la Manche pendant la bataille, le maréchal… Une RAF de toutes les couleurs

Le désordre et la mer (Noire)

Le désordre et la mer (Noire) • Toujours des manœuvres quasiment navales et tortueuses autour de l’affaire du HMS ‘Defender‘ en croisière au (petit) large de Sébastopol, en attendant les grandes manœuvres (navales) de l’OTAN qui commencent demain. • Les Russes ont montré qu’ils ne plaisantaient pas et peut-être les Britanniques auraient-ils tendance à les croire ? • C’est ce qu’on pourrait penser à cette étrange nouvelle d’un dossier de 50 pages de rapports « Secret-Défense » trouvé à un arrêt de bus du Kent. • On a la sensation que cette trouvaille vient à point nommé… Pendant que l’OTAN se prépare à déployer son immense flotte… Le désordre et la mer (Noire)

Britannia Rule the vaguelettes…

Britannia Rule the vaguelettes… Le Royaume-Uni, cette Angleterre suprême qui régnait sur les mers jusqu’à en faire un hymne impérial chaque année repris en chœur par les jeunes gens et autres des nocturnes des Proms, – Rule Britannia !Britannia Rule the Waves, – UK donc s’est trouvé engagé, lors de l’interrègne furieux et méprisant entre May et Johnson dans une drôle d’embrouille. Bien entendu, les « cousins américains » avec lesquels on entretient des special relationships, étaient à la manœuvre, et le Royaume-Uni a ordonné son intelligente diplomatie en fonction de cela. • On dit en général, et non sans argument, que c’est le terrible Bolton qui… Britannia Rule the vaguelettes…

Crépuscule de LA civilisation

Crépuscule de LA civilisation 15 octobre 2013 – On s’attache ici, d’abord et pour nous situer dans ce que nous nommerions une « actualité civilisationnelle », à un texte d’analyse de Paul Craig Roberts, moins pour ce qu’il nous apporte de nouveau que pour ce qu’il nous signifie de l’état de l’esprit et de l’état des choses, au cœur de ce qu’on a coutume de nommer la « civilisation occidentale ». Roberts s’y attache en évoluant sur le terrain qu’il connaît bien, qui est celui de l’économie et de l’application du capitalisme libéral, devenu une sorte de monstre qu’on nommerait « hyper-capitalisme ».. Roberts fut le numéro deux du département du… Crépuscule de LA civilisation

JSF Fatigue” : L’avion embarqué qui ne débarquait pas

Qui arrêtera jamais le JSF ? Nous voulons dire lorsqu’il touchera le pont du porte-avions et devra crocheter le câble d’arrêt avec sa croisse d’appontage, nécessité de base pour tout avion embarqué. Mais le JSF, version embarqué F-35C, ne peut pas, puisqu’il a sa crosse d’appontage trop proche de son train d’atterrissage Bref, une fois de plus, les qualificatifs manquent pour qualifier les vices qu’on découvre sur cette merveille conçue par ordinateur, et cette version déclarée parfaitement conforme pour les opérations embarquées par Lockheed Martin en 2007. Il est vrai que nous retardons, mais peut-être sommes-nous frappés par le syndrome que les linguistes américanistes nommeraient… JSF Fatigue” : L’avion embarqué qui ne débarquait pas

La Royal Navy, annexe dévastée d’une U.S. Navy chancelante ?

Alors que l’on débat de la nouvelle stratégie à Washington, particulièrement au Pentagone, il y a eu jeudi une visite à ce même Pentagone du secrétaire d’Etat britannique à la défense, Phillip Hammond. La visite est passée relativement inaperçue. Elle a pourtant enfanté d’un communiqué intéressant «Secretaries Panetta and Hammond signed a Statement of Intent on Carrier Cooperation and Maritime Power Projection that will serve as the framework for increased cooperation and interoperability on the use of aircraft carriers, as well as provide the basis for the U.S. to assist the UK Royal Navy in developing its next generation of aircraft carriers. This cooperation is… La Royal Navy, annexe dévastée d’une U.S. Navy chancelante ?

Sauvetage in extremis en faisant Rafale commun…

La Royal Navy est sur le point de sombrer, véritablement. L’amiral français Forissier, chef d’état-major de la Marine Nationale, disait le 6 juin 2011 au Daily Telegraph, la stupéfaction des marins français devant l’ampleur des compressions budgétaires subies par la Royal Navy : «From a French standpoint, I have to say that we were really stunned because the Royal Navy has always been a model for us and it is now faced with a very difficult situation» Cette situation a été largement confirmée par les déclaration du First Sea Lord, l’amiral Stanhope, sur la situation dramatique de la Royal Navy au large de la Libye,… Sauvetage in extremis en faisant Rafale commun…

Le JSF à la moulinette britannique

Le JSF à la moulinette britannique Bill Sweetman, qui se signale quand il le faut à propos du JSF, fait une analyse des conséquences pour le JSF des décisions de la Strategic Review londonienne (sur Ares, le 19 octobre 2010) : «not a lot of good news». Les enseignements qu’il tire rejoignent ceux de notre Bloc-Notes du 19 octobre 2010. Sweetman situe la commande britannique théoriques dans ces conditions nouvelles à un maximum de 50 unités (au lieu de 138). Sweetman estime que les décisions britanniques portent à la version F-35B à décollage et atterrissage court/vertical un coup très rude, peut-être mortel. Un argument inédit… Le JSF à la moulinette britannique

The complot of the mangeurs de grenouilles

The complot of the mangeurs de grenouilles 4 septembre 2010 Depuis l’extrême fin du mois d’août et des vacances par conséquent, Londres (bien plus que Paris) est agité par les révélations en cascade sur le sort des deux porte-avions à construire, joyaux restants mais non encore seulement définis d’une Royal Navy bien décatie. Les Français sont involontairement de la partie, dans les hypothèses qui volent. Divers textes ont alimenté autant d’hypothèses qu’il y a de pétales dans une rose. Il y a par exemple le texte du Daily Telegraph, le 30 août 2010 ; celui de The Independent le 31 août 2010 ; celui de… The complot of the mangeurs de grenouilles

Et pourquoi pas le Mistral pour les Britanniques?

E.L. Palmer est un commentateur indépendant anglo-saxon (australien) qui s’est acquis une certaine notoriété dans une attaque farouche et constante, et fort bien documentée, contre le JSF. Cela ne l’empêche pas, sur son blog intitulée ELP Defens(c)e, d’aborder évidemment d’autres sujets, pour lesquels il est également considéré comme une source sérieuse. Nous nous arrêtons à l’un d’entre eux, en date du 5 décembre 2009. Palmer fait des hypothèses sur l’avenir particulièrement difficile de la Royal Navy. Nous nous arrêtons à ce passage With that, it can be seen that the Royal Navy needs an affordable small carrier with, lets say the hybrid propulsion of the… Et pourquoi pas le Mistral pour les Britanniques?

La réalité contre le JSF, ostinato

La réalité contre le JSF, ostinato 27 octobre 2009 Le programme JSF est entré dans une période délicate, dont les fondations ont été mises en place cet été. Des facteurs intérieurs et extérieurs se combinent pour rendre cette phase délicate. Le point principal intérieur, nous l’avons vu ce 24 octobre 2009, concerne la prochaine livraison du rapport JET à la direction civile du Pentagone. Il s’agit de l’annonce des probables résultats de l’enquête du Joint Team Assessment (JET), institué par la direction politique du Pentagone comme la référence technique pour évaluer l’état du programme JSF. Il semble que ces résultats confirment, sinon aggravent le rapport… La réalité contre le JSF, ostinato

Les deux porte-avions britanniques sont lancés, — reste à voir ce qu’on mettra dessus

Il est assez rare dans l’histoire navale de voir lancé un programme aussi important que les deux porte-avions d’attaque britanniques de 65.000 tonnes, les HMS Queen Elizabeth et Prince of Walles, avec, en guise d’accompagnement, autant d’incertitude pour ce qui concerne l’essentiel: la flotte aérienne embarquée (aéronavale). Les deux porte-avions coûteront £3,9 milliards, ils sont prévus pour 2014 et 2016. C’est BAE Systems et le VT Group (avec Thalès) qui se chargeront du programme. Dans sa déclaration annonçant la décision, le ministre Des Browne précise que les possibilités de coopération avec la France vont continuer à être explorées, mais le Financial Times précise de son… Les deux porte-avions britanniques sont lancés, — reste à voir ce qu’on mettra dessus

Le JSF britannique, un omnibus de très haute technologie

Sans trop de roulements de tambour ni de sonneries de trompette, les Britanniques font savoir que, toutes réflexions faites, ils repoussent l’entrée en service de leur JSF à décollage/atterrissage vertical/court (ADAC/V), version F-35B, de trois ans, soit, de 2014 à 2017. Par rapport aux promesses initiales (1995-98), on approche la décennie de retard pour l’entrée en service de cette version du JSF. L’énorme délai britannique serait en partie dû, selon l’explication donnée, à des questions budgétaires. Mais tout cela est expliqué, dans Aviation Week & Space Technology du 11 juin 2007, dans des termes très incertains et extrêmement lénifiants, qui nous permettent d’envisager bien des… Le JSF britannique, un omnibus de très haute technologie

Rule the Waves, Britannia” ? Bof…

Il est toujours possible que la thèse des complotistes soit fondée et que la capture des 15 Britanniques ne soit que la préparation d’un casus belli pour attaquer l’Iran. En attendant, les signes qui nous sont disponibles, à nous pauvres pêcheurs en eaux territoriales, ne sont pas exaltants. Il s’agirait plutôt du Royaume-Uni pris au piège d’une situation particulièrement délicate. Le Sunday Telegraph rend compte, sur un ton professionnel qui doit cacher une fureur considérable, d’une situation d’impasse pour Londres, et de la recherche désespérée d’un accord avec les Iraniens. Le quotidien, qui a de bonnes sources dans la bureaucratie militaire, signale une proposition qu’envisageraient… Rule the Waves, Britannia” ? Bof…

Le désarroi charmant des certitudes éphémères

Le désarroi charmant des certitudes éphémères 23 février 2007 La situation française devient intéressante. Le mot de Poutine concernant les relations internationales et le comportement des USA, dans son discours de Munich pourrait fort bien caractériser cette situation : «personne ne se sent plus en sécurité». Il doit être signalé ici que nous parlons précisément des candidats. Un commentateur trop émotif commenterait que la démocratie reprend ses droits. Disons que le peuple virtualiste de la statistique, goguenard, un tantinet sarcastique, observe la situation d’un il allumé. Nous avions d’abord un choix contraint, du type bushiste (quitte ou double, c’est à prendre ou à laisser, qui… Le désarroi charmant des certitudes éphémères

De l’utilité d’un deuxième porte-avions : du moment qu’on en parle…

De l’utilité d’un deuxième porte-avions : du moment qu’on en parle 17 février 2007 La France a-t-elle besoin d’un deuxième porte-avions? Personne ne songeait à cette troublante question jusqu’à ce que Sarkozy dise que oui, pourquoi pas ? que Ségolène Royal affirme qu’elle l’échangerait pour un grand programme d’éducation nationale, que Sarkozy en remette une couche («C’est quand même une idée curieuse que celle qui consiste à dire aux Français : il va falloir choisir, soit vous éduquez vos enfants, soit vous assurez leur sécurité»), que Bayrou mette son grain de sel en affirmant qu’il faudra faire le deuxième porte-avions en coopération européenne avec les… De l’utilité d’un deuxième porte-avions : du moment qu’on en parle…

Rule the Waves”? … La Royal Navy sombre, coulée par les special relationships

Il a été révélé dans la presse britannique, selon des sources proches du MoD britannique, que la Royal Navy pourrait voir ses effectifs réduits de moitié. (On attend une décision pour le mois prochain.) Cette énorme réduction détruit les capacités britanniques de haute mer pour les réduire à celles d’une marine de guerre côtière. La perspective doit être placée dans la logique d’une crise sans précédent de la puissance militaire britannique, essentiellement due à la folle politique militaire et interventionniste de Tony Blair. Le Daily Telegraph, qui publie un article aujourd’hui sur cette crise, cite Steve Bush, rédacteur en chef de Warship World. Bush observe… Rule the Waves”? … La Royal Navy sombre, coulée par les special relationships

Chevènement avec Ségolène : un signal ?

Jean-Pierre Chevènement s’est rallié à la candidature de Ségolène Royal. Au-delà des questions internes, électorales, etc., observons qu’il y a le projet que l’ancien ministre de la défense accompagne la candidate socialiste dans diverses capitales européennes pour expliquer la politique européenne de cette dernière. Quelle politique européenne ? On peut alors se référer à l’interview donnée par Gilles Savary au Daily Telegraph, sur la politique européenne de la candidate Royal. L’entrée en piste de Chevènement (connu comme un souverainiste de gauche sans ambiguïté) et son intention d’appuyer cette politique européenne de Ségolène Royal paraissent confirmer l’orientation mise en évidence dans cette interview (noyau dur, une… Chevènement avec Ségolène : un signal ?

Le Weekly Standard et l’énigme française

Organe attitré des néo-conservateurs, le Weekly Standard a toujours prêté une grande attention à la vie politique française. Les neocons détestent la politique française, ils détestent Chirac et ils détestent la France. Tout cela est temporaire. Ils savent fort bien, beaucoup plus que les Français eux-mêmes, l’importance fondamentale de la France. Les neocons guettent donc désespérément l’arrivée d’un nouveau président selon leur cur. Ce ne serait pas Ségolène, si elle était élue. Un article confié par l’hebdomadaire à deux soi-disant connaisseurs de la vie politique européenne (Alf Ivar Blikberg et Ulf Gartzke), chapeauté du titre Fraternité (in French dans le titre), envisage, pour lancer la… Le Weekly Standard et l’énigme française

Êtes-vous ségoliste fleurdelysé? Tout ça, c’est gaulliste et compagnie

Avouons que nous rions sous cape (fleurdelysée) depuis quelques jours, depuis qu’il apparaît que Ségolène Royal est candidate et qu’elle va désormais être renforcée partout par ses partisans agissant enfin à visage découvert. Justement, Sire, comment les appellera-t-on, les partisans de Ségolène Royal? On parle bien, déjà, des sarkozystes ; alors quoi, parlera-t-on des royalistes? Pour une candidate socialiste, diantre Pour la première fois, nous avons eu l’écho indirect de cet embarras. (Peut-être s’était-il déjà manifesté ?) Ce midi (12H40) était diffusée sur Arte l’émission Arrêt sur image. Le débat portait sur la question de l’intervention des nouveaux réseaux d’information (Internet, blogs, etc.) dans la… Êtes-vous ségoliste fleurdelysé? Tout ça, c’est gaulliste et compagnie

Le choix de Ségolène

Le choix de Ségolène 21 novembre 2006 Le premier pas en avant de la candidate Ségolène Royal est intéressant. Il porte sur l’Europe (relayé par le Daily Telegraph du 21 novembre, que nous signale un lecteur dans notre Forum, au 20 novembre 2006, avec reproduction du texte de l’article auquel on se reportera). Il nous indique une direction française naturelle, qui devrait s’imposer au centre de la campagne présidentielle, en même temps que d’autres thèmes de politique extérieure. Il est curieux, ou bien révélateur de la tendance à faire des apparences le fond des choses, que les Britanniques aient d’abord accueilli Royal avec chaleur, comme… Le choix de Ségolène

La bataille contre le Corporate Power se passe du politique : l’exemple de la Royal Society versus Exxon

On connaît l’impuissance consentie et délibérée du pouvoir politique face au pouvoir du monde des affaires, du Corporate Power. La cause n’est nullement que le pouvoir politique n’ait pas les moyens de lutter contre le pouvoir économique. Il y a chez lui une démarche volontaire dans son attitude d’acquiescement au pouvoir économique. Il y a la question de la corruption certes, mais elle n’est nullement essentielle parce que la corruption n’est en aucun cas uniforme (les intérêts économiques étant souvent concurrents, les corruptions s’annulent aussi souvent dans leurs effets politiques). C’est essentiellement l’idéologie économiste, libérale et hyper-capitaliste, qui a considérablement pénétré ses structures et influencé… La bataille contre le Corporate Power se passe du politique : l’exemple de la Royal Society versus Exxon

Les militaires britanniques pas chauds du tout pour l’Iran

L’extraordinaire équipée britannique se poursuit, avec un Premier ministre qui continue à ferrailler avec son sabre de bois qu’il tient prêt à dégainer une nouvelle fois (contre l’Iran, indeed), et les militaires britanniques qui freinent des quatre fers devant une nouvelle folie. C’est une intervention une fois de plus inhabituelle au royaume de la Grande Muette traditionnellement très muette et qui ne l’ait plus guère, celle de l’amiral Sir Alan West, commandant la Royal Navy. Selon The Independent de ce matin : « Meanwhile, another senior military figure, Admiral Sir Alan West, the head of the Royal Navy, warned that any military action against Iran… Les militaires britanniques pas chauds du tout pour l’Iran

“C’est comme un lien qui me retient”

C’est comme un lien qui me retient 23 janvier 2004 Un article paru dans The Guardian du 21 janvier s’attache au sort de la Royal Navy britannique selon une approche radicale, qui pourrait être résumée par la question : avons-nous encore besoin de la Royal Navy ? Le prétexte de cette réflexion est la décision du gouvernement de désactiver quatre destroyers, réduisant le nombre de navires de surface de 36 à 32. C’est l’occasion pour un conservateur, Nicholas Soames, qui a la lourde charge d’être le petit-fils de Churchill et de veiller à la survivance des postures héroïques conformes à l’image grand’paternelle, de s’exclamer avec… “C’est comme un lien qui me retient”