La France en retard d’une déroute
La France en retard d’une déroute Il suffit de lire l’analyse du commentateur du Guardian, Simon Tisdall, ce 14 janvier 2013, sur l’intervention française au Mali. Tisdall nous avait déjà dit, quoique tout cela bien enrobé d’une vertu progressiste comptable d’une logique surréaliste, qu’il était temps de se débarrasser de l’idée d’une intervention en Syrie, malgré la morale des bons sentiments et la doctrine à mesure qui constituent les deux piliers de la politique interventionniste du bloc BAO. (Voir le 10 janvier 2013.) Il notait, dans son texte, que les Français menaient l’argument de l’intervention nécessaire («Led by France, the western position is that nothing… La France en retard d’une déroute