Le Diable et la vertu de l’inversion
5 mai 2026 (18H00) – Ce que j’observe, ce qu’on observe, ce que les dieux observent en ce moment, c’est que la réflexion est de plus en plus envahie par des concepts non-rationnels, souvent et finalement toujours négatifs pour ne rien risquer d’une réaction d’anathème, mais dont la source est nécessairement extérieure à la raison-seule, et au monde représenté par la raison-seule. Ainsi est-il de plus en plus souvent fait appel au diabolique dans toutes ses dimensions, – à commencer par le satanisme dont on prend bien garde de dire qu’il n’a rien à voir avec “le Diable”, créature extérieure à notre perception rationnelle-seule, mais dont on admet implicitement qu’elle est tout de même “extérieur à notre perception rationnelle”… Mais alors, avec quoi a-t-elle à voir ?
Aujourd’hui et dimanche, pour prendre le plus proche et le plus évident, nous avons exploré des textes farcis de références hors de notre rationalité, en lien avec des récits bibliques, symboliques, extra-humains, et concernant pourtant des événements qui ont lieu dans le champ de l’humain, de l’Homme de la Modernité lui-même. Dans ces développements, Epstein, qui y a évidemment sa place, est joliment nommé “le concierge du Diable” sans choquer personne.
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