Aller au contenu

yalta

La diplomatie ou la vengeance ?

J’ai récemment fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis des années : j’ai emmené ma famille en voyage. Nous avons pris le train à Saint-Pétersbourg et, 34 heures plus tard, nous étions à Simferopol, en Crimée. Un car de tourisme nous a ensuite conduits à travers la chaîne de montagnes côtière jusqu’à Yalta, où nous avons passé une semaine entière à faire de la randonnée dans les montagnes et à visiter les palais royaux voisins qui avaient survécu intacts à la Seconde Guerre mondiale, avec tout leur mobilier et leurs aménagements paysagers, car les Allemands envahisseurs avaient d’abord voulu s’en emparer pour eux-mêmes, puis n’avaient pas eu le temps de les miner avant d’être chassés par l’Armée rouge.

C’est dans l’un de ces palais, à Livadia, que s’est tenue la conférence de Yalta d’après-guerre, réunissant Staline, Roosevelt et Churchill. Lors de cette conférence, de nombreux détails concernant l’Europe d’après-guerre ont été réglés et inscrits dans le droit international, permettant aux grandes puissances que sont les États-Unis et l’URSS de maintenir la paix pendant le reste du siècle. (Dieu seul sait pourquoi ce vieil ivrogne de Churchill a même été invité, puisque la Grande-Bretagne n’était plus une puissance mondiale à cette époque.)

(Suite)

Tucker Carlson et le syndrome Churchill

Tucker Carlson et le syndrome Churchill Tucker Carlson discutant avec Darryl Cooper a dit courageusement que les conséquences de la victoire anglo-saxonne en 1945 ont été mauvaises pour nous – et pour les peules anglo-saxons, grand-remplacés et soumis à la tyrannie mondialiste-néo-communiste-antiraciste-écologiste ; et en même temps il a découvert le syndrome Churchill (voir le texte de McDonald sur Unz.com) : c’est la rage d’anéantir le monde « pour en faire un lieu sûr pour la démocratie ». On a vu les résultats de l’intervention de Wilson en 1917-18 : destruction de l’Europe encore chrétienne, impériale ou traditionnelle, avènement non des cosaques et du Saint-Esprit… 

Moscou parle de néo-guerre froide

Moscou parle de néo-guerre froide On a vu hier (le 17 septembre 2012) l’intervention de Poutine concernant les antimissiles (BMDE) par rapport aux déclarations du candidat républicain Mitt Romney. Russia Today donne, ce 17 septembre 2012 des échos d’un séminaire important à Yalta, la 9ème session du séminaire de l’organisation ukrainienne YES, ou Yalta European Strategy, qui étudie l’évolution de la situation générale des relations internationales du point de vue de l’Europe de l’Est et de la Russie. Rencontre importante, avec de nombreux invités étrangers, prestigieux, etc. Russia Today a choisi de s’attacher à la question de la possibilité d’une nouvelle guerre froide, thème d’ailleurs… 

La réécriture de la Deuxième Guerre mondiale, — style GW

La politique américaine est aujourd’hui si complètement fondée sur une appréciation virtualiste de la réalité, que cette réalité soit actuelle autant qu’historique, qu’on en vient à constater que même des analyses fortement marquées par un engagement idéologique donnent une critique qui apparaît comme un modèle d’objectivité et une leçon d’histoire. On fait cette remarque en se référant au texte d’analyse du site trotskiste WSWS.org de ce jour, sur la dénonciation du traité de Yalta par GW Bush (son discours du 8 mai). Cette dénonciation, parce qu’elle est faite par le gouvernement américain et non d’un historien indépendant comme on l’a déjà vu faire, représente un…