Salut à un “gaulliste américain”
Salut à un « gaulliste américain » Je l’ai rencontré deux ou trois fois je crois, dans les années 1990, dans un restaurant-club des Champs-Elysées discret et élégant, où il avait ses habitudes. Il était de cette trempe, discret et élégant, je suppose toujours impeccablement habillé comme je l’ai vu, presque selon les canons de l’élégance britannique quand elle se met à l’être vraiment, élégante… Mais cela n’est que l’apparence, qui annonçais pourtant la substance de l’homme, sage, mesuré et cultivé, et d’un caractère pourtant affirmé autour de principes essentiels, – et alors sa discrétion se révélait, paradoxale, comme celle de celui qu’on remarque aussitôt ; un… Salut à un “gaulliste américain”