La littérature comme “thérapie”
Le quotidien Die Welt écrit que les mémoires de Gerhardt Schröder, annoncés dans une interview du Spiegel et qui paraissent cette semaine, doivent être appréciés comme «une sorte de thérapie» pour l’ancien chancelier. Démarche classique pour un homme politique de notre temps, effectivement nécessairement affecté de la maladie épouvantabe que constitue l’obligation virtualiste de déguiser son discours et ses actes conformément au conformisme politique. Après d’épuisantes années de mensonges politiques, pouvoir dire tout haut sa vérité est sans aucun doute une façon de se soigner. On ne connaît pour l’instant que quelques avant-goûts des mémoires (titre en anglais : Decisions: My Life in Politics). On…