A Davos s’impose le capitalisme freudien : la globalisation triomphe, c’est la panique
La réputée réunion de Davos tient cette année, plus que les années précédentes, toutes ses promesses. On assiste au mélange qui fait désormais tout le charme étrange d’un capitalisme qui se découvre de plus en plus affecté par des frustrations et des contradictions inconscientes: un triomphe général et une panique presque aussi générale, non, souvent, une panique plus générale encore, nous dirions une panique maréchale La tonalité globale? L’extraordinaire triomphe de la globalisation avec l’entrée en scène de la Chine et de l’Inde, par conséquent, les perspectives extraordinairement apocalyptiques que cela nous réserve. Paraphrasant le Roosevelt de 1933 (ce que dont nous devons avoir le…