On vous avait bien dit tout et le contraire de tout, donc on vous l’avait bien dit
La fascinante évolution de la dialectique washingtonienne (qui est l’avatar avancé de la dialectique postmoderne de la raison triomphante) sur la situation en Irak illustre la grande latitude laissée par la liberté d’expression, fondement number one de la plus vertueuse démocratie du monde. Cela permet d’avance ce truisme qui pèse de tout son poids: puisqu’on avait dit tout et le contraire de tout, c’est donc qu’on vous l’avait bien dit. Aux dernières nouvelles, la situation va de mal en pis en Irak. C’est-à-dire qu’on se retrouve à un niveau équivalent aux pires moments de l’Irak d’après la victoire, mais deux ans après cette victoire. La…