Aller au contenu

des

Le piège de Menwith Hill

Le piège de Menwith Hill 5 août 2007 Nous allons tenter de prolonger et d’approfondir la réflexion concernant cette affaire de Menwith Hill, qui a soulevé au Royaume-Uni fureur et accusations de trahison. Cette affaire soulève un aspect technique essentiel, mis en évidence par les Américains eux-mêmes, sur la question de savoir à quoi sert ce réseau anti-missiles actuellement en gestation. Les officiels et les militaires britanniques sont eux-mêmes assez mal à l’aise, sur deux points essentiellement : l’affirmation (la tentative d’affirmation) de la souveraineté britannique sur l’ensemble Menwith Hill-Fylingdales (des stations d’écoute qui sont théoriquement sous le contrôle de la RAF et du GCHQ,… Le piège de Menwith Hill

Les deux porte-avions britanniques sont lancés, — reste à voir ce qu’on mettra dessus

Il est assez rare dans l’histoire navale de voir lancé un programme aussi important que les deux porte-avions d’attaque britanniques de 65.000 tonnes, les HMS Queen Elizabeth et Prince of Walles, avec, en guise d’accompagnement, autant d’incertitude pour ce qui concerne l’essentiel: la flotte aérienne embarquée (aéronavale). Les deux porte-avions coûteront £3,9 milliards, ils sont prévus pour 2014 et 2016. C’est BAE Systems et le VT Group (avec Thalès) qui se chargeront du programme. Dans sa déclaration annonçant la décision, le ministre Des Browne précise que les possibilités de coopération avec la France vont continuer à être explorées, mais le Financial Times précise de son… Les deux porte-avions britanniques sont lancés, — reste à voir ce qu’on mettra dessus

Yamamah, BAE, JSF — et la Chambre des Représentants des Etats-Unis ?

Nous en venons à un article que nous avions manqué in illo tempore et dont nous avons retrouvé la trace aujourd’hui, mais qui conserve tout son intérêt. Il s’agit de l’article du Daily Telegraph du 20 janvier sur une suite américaine possible du scandale Yamamah. Cette perspective inquiétante pour BAE s’ajoute à celle désormais annoncée pour mars (supplément d’enquête) par l’OCDE, insatisfaite des explications données par les Britanniques de l’arrêt brutal de l’enquête sur le scandale. Le Telegraph ouvre donc une perspective américaine pour le scandale jusqu’alors officiellement anglo-saoudien. Le quotidien anglais a enquêté et il a découvert que l’on soupçonnait, à Washington, que des… Yamamah, BAE, JSF — et la Chambre des Représentants des Etats-Unis ?

Naufrage à toute vapeur du HMS Tony Blair

Naufrage à toute vapeur du HMS Tony Blair 15 décembre 2006 Ce fut, comme disaient les Beatles, a hard day’s night. Entre le scandale des pairies et l’arrêt de l’enquête sur les corruptions dans le contrat Yamamah, l’insubmersible Premier ministre Tony Blair sombre implacablement même s’il reste toujours à flots (paradoxe des temps virtualistes on coule mais on reste à flots, et sourire aux lèvres en plus). Nous aurions tendance (on en verra plus dans une future chronique) à ajouter à ces grosses affaires, pour éventuellement les lier, la signature inopinée et inattendue du MoU du JSF par les Britanniques. Le scandale des pairies, ou… Naufrage à toute vapeur du HMS Tony Blair

Les Hollandais (la Cour des Comptes) s’aperçoivent que le JSF n’existe pas et que personne ne l’a rencontré

Normalement, disons d’après les consignes les plus optimistes, tout devait se passer comme ceci : l’actuel gouvernement néerlandais libéral de droite, minoritaire et démissionnaire avant les élections anticipées de novembre prochain, devait tout faire pour faire figurer l’engagement néerlandais dans le programme JSF dans les affaires courantes, et effectivement signer cet engagement. C’est impératif parce que les élections devraient voir la victoire des socialistes de centre-gauche (PvDA) qui ont inscrit une remise en cause de la participation néerlandaise dans le programme. Il s’agit du scénario optimiste, qui apparaît de plus en plus utopique depuis hier. La Cour des Comptes néerlandaise a mis son nez dans… Les Hollandais (la Cour des Comptes) s’aperçoivent que le JSF n’existe pas et que personne ne l’a rencontré

Comment GW a abandonné l’option nucléaire

Comment GW a abandonné l’option nucléaire C’est Seymour Hersh qui, le 9 avril, avait mis le feu aux poudres en détaillant notamment, dans un de ses articles-vedettes du New Yorker (voir aussi notre F&C du 9 avril), comment l’état-major américain, sur instruction de la Maison-Blanche, avait intégré une option nucléaire dans ses plans de guerre contre l’Iran. Hersh prolonge ses révélations dans son article du New Yorker du 10 juillet mis en ligne aujourd’hui. Il affirme que cette option a été finalement écartée. Hersh rapporte que la mise en œuvre de la planification nucléaire contre l’Iran est l’une des causes principales de la fameuse « révolte… Comment GW a abandonné l’option nucléaire

Quelle est la cible de  “la révolte des généraux”?

Quelle est la cible de « la révolte des généraux »? Diverses indications avancent l’idée que « la révolte des généraux » est loin d’être cantonnée à la situation irakienne et à l’éventuel destin de Rumsfeld. Il est aussi question de l’Iran et des projets futuristes de l’administration GW. C’est ce que nous dit Andrew Greely, du Chicago Sun Times, dans les éditions du 28 avril. Voici la conclusion de l’article : « The hubris and devotion to high technology and total ignorance of the enemy are not the problems of the officer corps or the troops. They are problems at the very top level of the country, from… Quelle est la cible de  “la révolte des généraux”?

Le titre de la pièce est : “No Exit

Comme à l’habitude, William S. Lind nous donne (aujourd’hui, sur Antiwar.com) une excellente analyse, cette fois sur la révolte des généraux. Certes, les généraux ont raison. Mais les défenseurs de Rumsfeld qui disent que les généraux se révoltent parce que le secrétaire à la défense leur impose une réforme révolutionnaire n’ont pas tort, et Dieu sait si le Pentagone a besoin d’être réformé, et d’une façon révolutionnaire. Mais l’on doit aussi savoir que la réforme révolutionnaire que veut imposer Rumsfeld va dans la plus parfaite mauvaise direction qui soit: « Instead of attempting to move from the Second Generation to the Third (much less the… Le titre de la pièce est : “No Exit

Rumsfeld doit-il partir ?

C’est un sondage opportun et d’une signification intéressante que Army Times a placé sur son site. La question posée concerne Rumsfeld : doit-il démissionner comme l’y invitent les généraux en colère? Le sondage nous a été signalé par un texte mis en ligne ce matin par RAW Story, et qui indiquait : « At the time of this writing, 2985 readers have voted in the latest Army Times poll (link), with 1,889 (63.28%) agreeing that the U.S. war effort is grounds for Secretary Rumsfeld to resign. 996 (33.37%) voted no and 100 (3.35%) had no opinion. » Pour notre compte, à l’heure où nous mettons… Rumsfeld doit-il partir ?

La “révolte des généraux” et la Grande République

La « révolte des généraux » et la Grande République 16 avril 2006 — Le camp Rumsfeld a riposté à l’attaque lancée par la « révolte des généraux ». D’une part, des généraux en retraite partisans de Rumsfeld ont été rameutés. D’autre part, et surtout, des ripostes officielles ont cinglé les oreilles des mutins. • Une déclaration exceptionnelle de GW Bush, qui a interrompu un petit quart d’heure ses libations pascales dans son ranch du Texas. A propos de cette déclaration, le Washington Post fait notamment les observations suivantes: « The president’s decision to interject himself so forcefully stands in contrast to his mild reaction to recent reports of… La “révolte des généraux” et la Grande République

Raspail prémonitoire, aux USA

Raspail prémonitoire, aux USA Un article d’un bimensuel conservateur américain rappelle, en commentaire de la « crise des banlieues » en France, le livre Le camp des saints de Jean Raspail. James P. Pinkerton, qui signe cet article, considère effectivement ce livre comme prémonitoire de la situation caractérisée par la « crise des banlieues ». Il s’agit beaucoup moins d’une caractérisation de la situation en France que de la situation en Europe et in fine, de la situation en Amérique si rien n’est fait pour endiguer l’immigration des pays du Sud (Mexique et pays d’Amérique Latine pour les USA). Nous publions ci-dessous cet article. On peut observer qu’on peut… Raspail prémonitoire, aux USA

60 ans plus tard…

60 ans plus tard… 6 août 2005 — Il y a 60 ans, ce fut « l’éclair plus clair que mille soleils » au-dessus d’Hiroshima. Le monde célèbre la chose, mi-figue mi-raisin … Nous parlons du monde dominant, c’est-à-dire l’américanisé. Il est plus facile de célébrer les 60 ans du D-Day en donnant comme référence le film de Spielberg sur le débarquement ; ou les 60 ans de la capitulation du 8 mai, avec comme arrière-plan l’hystérie collective qui consume les professions honorables, de l’historien à l’homme politique, depuis quelques décennies lorsqu’il s’agit de parler de cette partie-là (la lutte contre le nazisme) de la… 60 ans plus tard…

Comparer Hitler et GW Bush

Comparer Hitler et GW Bush Nos lecteurs connaissent déjà John Chuckman (qui publie notamment sur ‘Yellow Times‘). Ici, ce commentateur américain devenu Canadien nous donne une analyse comparée de la psychologie de GW Bush, comparaison faite avec la psychologie de Hitler. L’intérêt est, bien sûr, pour le cas de Hitler, que l’appréciation porte sur une psychologie et non sur des événements (les événements terribles que Hitler a suscités, qui, en général, paralysent le jugement aujourd’hui) ; que cette appréciation porte nécessairement sur les périodes de temps où le caractère s’est manifesté de la façon la plus visible, c’est-à-dire avant la guerre (avant que Hitler soit… Comparer Hitler et GW Bush

Nouvelles de la “new Europe”

Nouvelles de la new Europe 13 février 2003 Depuis la lettre des 8 (ou 9, on ne sait plus très bien), les 8 Européens (3 de l’Est, 5 de l’Ouest) prônant une politique de suivisme des USA, on suit avec intérêts l’évolution de cette new Europe (selon le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld). Voici un rapide résumé des nouvelles obtenues de quelques-uns de ces pays.  Au Royaume-Uni, la situation qu’on connaît se poursuit et, par conséquent, s’aggrave puisqu’elle s’achemine, avec la possibilité de la guerre, vers une situation de rupture. Rarement la position d’un Premier ministre a autant dépendu d’événements extérieurs sur lesquels il… Nouvelles de la “new Europe”