Génie latin et germanisme, de Guglielmo Ferrero, 1917
A propos de notre génie égaré Nous vous avons déjà parlé de Guglielmo Ferrero à plusieurs reprises. Nous tenons ce philosophe de l’Histoire, ce gentilhomme de l’esprit, nourri aux sources de la romanité (il fut d’abord un excellent spécialiste de l’histoire de Rome), comme une des grandes voix européennes du premier tiers du XXème siècle, une de ces voix qui nous alertèrent, qui tentèrent de nous alerter à propos des dangers épouvantables que recélait la modernité pour notre civilisation. Ce n’est pas un hasard si le titre d’un des ouvrages de Ferrero (aux éditions du Sagittaire, en 1924) est: Discours aux sourds. Ferrero fait partie…