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Iran

Devant nous, le vide

• Alors que l’on débat avec force et insistance de l’emploi possible des armes les plus terribles, le terrain se prépare (en Iran pour ce cas) pour tous les possibles, passé le délai des 60 jours. • Ainsi en juge Alastair Crooke.

La boucherie dévastatrice de l’US Navy

17 août 2026 (17H50) – Ce qui se passe aujourd’hui principalement avec les aventures des porte-avions US (USS ‘Gerald R. Ford’ et USS ‘Abrahazm-Lincoln’) et avec nombre d’autres unités et une organisation complètement désintégrée est un événement d’une portée symbolique, encore plus que stratégique, considérable. Il est plus grave de ridiculiser un porte-avions par le désordre du laisser-aller de l’incompétence, que de le couler…

En septembre 1945, l’US Navy constituait la force navale la plus puissante, la plus inimaginable de toute notre histoire et de celles qui oint précédé. Plusieurs. milliers de navire de surface, dont plus de cents porte-avions, avec bien plus d’une vingtaine de grands porte-avions d’attaque. L’US Navy était la force militaire, de puissance et d’influence, qui imprimait sa marque dans le monde entier, faisant claquer partout la bannière étoilée.

« En septembre 1945, au moment de la capitulation du Japon, l'US Navy comptait 3 261 723 officiers et marins en service actif, auxquels s'ajoutaient 481 311 membres de l'US Marine Corps. Sa flotte immense comprenait alors près de 110 porte-avions et une flotte totale de plusieurs dizaines de milliers d'appareils et de navires.

• Personnel de la Marine : 3 261 723 officiers et hommes du rang.US Marine Corps : 481 311 hommes.

• Porte-avions : Environ 110 unités (comprenant flottes lourds, légers et d'escorte).

• Combattants de surface : 408 navires de combat principaux (cuirassés, croiseurs, destroyers).

• Sous-marins : 203 unités.

• Aéronefs : Près de 24 000 avions en service combinés (Navy et Marines). (IA)

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En attendant le USS ‘Donald J. Trump

• Un petit tour d’horizon sur la situation au Moyen Orient, essentiellement avec Alastair Crooke et l’aide de Glenn Diesen. • Paysage catastrophique pour la puissance américaniste marchant sur ses bras cassé selon la stratégie des pieds-nickelés. • A D.C., rentré sain et sauf d’Ankara, Trump règle son compte à Hegseth et ses porte-avions boiteux au profit de son secrétaire au trésor Bessen et sa machine à fabriquer les $. • C’est sa façon à lui de fêter sa victoire sur l’Iran. • Le ‘vulgum pecus’ s’en fout, songeant à son restaurant.

L’attente paralysée

• Description de la situation à Washington D.C. en fonction de la guerre en Iran et de la proximité des élections de novembre. • Les difficultés pour Trump de se débarrasser de ce terrible handicap font augurer de grandes difficultés pour lui et ses partisans. • Une défaite républicaine majeure, signifiant la paralysie de la présidence Trump, est désormais possible  sinon probable. • Même dans le cas d'une défaite républicaine subsiste la question de savoir comment terminer cette guerre sans une totale humiliation de l''Empire' ?

L’art de tomber dans ses propres pièges

2 août 2026 (15H45) – On dit, — mais que ne dit-on pas ! — que Trump prépare un formidable best-seller pour saluer l’écrasante victoire des trumpistes aux élections de novembre prochain. Une source incontestable par la clarté de l’eau qu’elle dispense nous a soufflé le titre— à moi personnellement : ‘The Art of the Self-Made Traps’. Toute l’expérience de ses deux formidables premières années de son formidable deuxième mandat y sera exposée.

Le présidents des pièges pour soi-même, ainsi, — sous ce surnom ou sur ce sousnom, — l’histoire retiendra-t-elle cette présidence. Tout le monde est d’accord là-dessus : Trump est fichu, en bon pervers-narcissique poussé à l’extrême de ses capacités du domaine, — et l’Iran est vraiment un exemple excellent. Alastair Crooke, par exemple :

« Je pense qu'au bout du compte sur le plan militaire, les États-Unis sont vaincus. Ils peuvent faire ce que nous avons vu hier soir, mais fondamentalement, ils n'ont pas les moyens d'obtenir le genre de changement d'attitude en Iran que Trump recherche.

» Et cela frustre profondément Trump. Ça le met très en colère. Comme vous l'avez dit, il y a probablement eu une réunion assez tendue avec son équipe parce qu'il est frustré qu'il y ait pas de solution.

» Mais je pense que enfin, disons les choses ainsi, voilà où on en est. Il y a des choses à faire, il y a des options mais aucune ne fonctionne vraiment… »

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Bibi’ accueilli par une popularité émouvante

• Netanyahou en visite à Washington pour convaincre son ami Trump d’accentuer les frappes aériennes contre l’Iran, éventuellement jusqu’à faire exploser des montagnes (on suggère “Opération Obélix”, non ?) • Plusieurs interventions (Alastair Crooke et Glenn Diesen) nous éclairent, parfois jusqu’à l’aveuglement, sur les circonstances de ces longs chemins sinueux qui ne cessent de se croiser et de nouer des nœuds Gordiens. • Que voulez-vous, il s'agit bel et bien de ce qu'on nomme l'« Orient compliqué ».

Dans l’attente du sens de l’absence de sens

• Qu’on se rassure, il n’est pas question de tenter de vous expliquer ce qui est pour l’instant totalement inexplicable, même, — et surtout, surtout, — par les experts. • Nous procédons selon une méthode qui nous est coutumière, proche de l’inconnaissance, cette vieille connaissance. • Nous usons des observations de nos amis C&M, vous savez, Christoforou-Mercouris. • Nous ramassons quelques morceaux épars d’absence de sens et proclamons triomphalement : là est le sens des choses !

La peur qui rode

16 juillet y 2026 – Il se dit qu’au cour de ses rencontres à Ankara lors du grandiose sommet du même nom, Trump a confié que les Etats-Unis se trouvaient dans une position extrêmement difficile face à l’Iran. Le ton était dramatique, l’humeur dépressive, la perspective irrémédiablement fataliste sous-entendant que, malgré cette position difficile, il n’était pas question que les USA abandonnent. Répercutée, cette position, pour une fois débarrassée des habituelles tartarinades de l’Empereur, est encore pire qu’en février notamment (début de la “guerre des 40 jours”) pour ce qui est des réserves de pétrole des USA qui sont au tristement plus bas.

Certains s’inquiètent de cette situation. Une telle attitude, une telle situation, sont de la sorte qui peut provoquer une attaque nucléaire américaniste, pour qui il est hors de question de reculer.

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Rappel Rumsfeldien

• Pour présenter la reprise mise au goût du jour d’un texte d’il y a un ans. • L’état de néantisation de la diplomatie, une des marques essentielles de notre civilisation. • Donc, nous ne sommes plus une civilisation.

L’Iran et notre nihilisme métaphysique

• Ce texte superbe et d’une densité extrême nous donne une conception puissante et superbe de la métaphysique de la guerre menée par l’Iran depuis février. • Par triste comparaison, il met en évidence l’épouvantable nihilisme, — mélange d’hystérie technologique et d’insondable bêtise, — des hordes occidentales menées par les brillantissimes conceptions américasionistes, avec le soutien amical de la couardise européenne. • Amas puant de tous les nihilismes possibles pei,turluré de citations morales

Du JSF au F-35 : ‘Apocalypse Fast

• Du neuf avec le F-35 ? • Le vrai est que l’on ne s’ennuie jamais avec le F-35, anciennement et fameusement JSF. • Le pire n’est pas ses étranges exploits contre l’Iran, où il lui faut d’abord vaincre la chaleur avant de songer à la guerre, ni le dernier rapport du GAO qui continue à l’accabler de boulets rouges, mais l’entêtement étrange mis à en poursuivre la production. • Le fait est que le F-35 est pour le Pentagone, comme l’Iran pour le Pentagone. • Sparadrap misérable et collant entraînant le technologisme dans sa chute, avec ricanements de l’IA.

Des barils de pétrole au F-35

• Présentation en détails de l’épisode des 9-11 juin sur l’attaque US  contre l’Iran et la riposte iranienne. • L’affaire est présentée en détails, montrant comment l’on peut reconstituer avec justesse et précision un événement embrouillé dans les divers mensonges officiels.•  C’est comme si on retrouvait la réalité de l’événement et, à l’aide de quelques vériés-de-situation, comme si l’on retrouvait une Vérité que les penseurs nihilistes jugent inexistante et perdue à jamais. • Même le F-35, redevenu vaine poussière, est de la fête.

Cherche formule décisive pour la fin des temps

• Le monde des experts et autres spécialistes accolés à la Grande-Pensée du Système Mao-revisité dans le chef de nos sympathiques dirigeants politiques bourdonne d’hypothèses et d’affirmation concernant la Guerre Mondiale, en-cours et à venir. • Il y a le Front Nord (Ukraine) et le Front Sud (Iran). • Certains pensent même à réformer notre-Système ou à fracasser la délicate direction-UE de la délicieuse Kaja Kallas. • Comme dit le redoutable spécialiste des explosifs Bernard Blier : « C’est du brutal… »

Le volte-face métaphysique de l’Iran

• Grâce aux atermoiements et complicités des deux vieux faussaires âgés et sanglants, — Trump et ‘Bibi’, — l’Iran transforme la guerre d’escarmouche en conflit métahistorique. • Joli coup. •  Avec Alastair Crooke.

Western du-Temps : L’Iran et la Bombe

• Dans ce texte un peu disparate et parfaitement illustratif de notre temps jusqu’à dire que nous sommes déjà dans l’éternité de la bêtise humaine, nous nous attachons au sujet de l’arme nucléaire de l’Iran. • La grande nouvelle est que des précisions sérieuses disent que l’Iran a d’ores et déjà la bombe, dont elle est prête à faire une démonstration expérimentale pour qu’on le sache. • La même nouvelle dit que Trump y verrait l’occasion de clore le dossier en mettant  ce « putain de dingue» de Netanyahou devant ses responsabilités. • Quoi qu’il en soit, on continue à parler de cette possibilité d’une bombe iranienne. • En attendant, nous pensons qu’il serait bienvenu de rappeler un texte de 2007, avec la “gaffe” de Chirac-le-magnifique disant  “un Iran nucléaire, pourquoi pas ?”.

Trump, l’homme des ‘Wow !

25 mai 2026 (13h30) – Entre nous, faut-il prendre au sérieux la dernière de Trump ? Nous l’ignorons mais elle est si éclatante, si inscrite de minute et minute, si publique dans le désarroi et l’ultra-mess, suivie presque comme un reporteur suivait, par exemple, les 24 heures du Mans à la radio dans les années 1959-1960 en nous faisant vivre par la seule voix, sans la malédiction éternellement tromperies des images, les renversements de situation, – Merde ! Elle est si “tout cela” qu’elle atteint le niveau anthologique de l’œuvre d’art symbolique sans égal. Le fameux commentateur Ben Meisela, ardent antitrumpiste mais aussi 6,36  millions d’abonnés à ‘MeidasTouch’, commence son commentaire sur l’épisode par un ‘Wow !’ retentissant que le traducteur interprète sagement :

« Incroyable ! Donald Trump panique depuis ce matin car le prétendu accord avec l'Iran, annoncé hier, est en train de s'effondrer… »

Exclamations suivent le nième volte-face de Trump, qui semblait être arrivés à un accord avec la Iraniens et cédant à nombre de leurs demandes (avant-hier soir aux USA, cela), puis qui passa une nuit a gitée, ponctué de longs coups de téléphone de l’envoyé du démon, le Sire Netanyahou, qui lui demandait s’il n’était pas complètement fou de céder aux Iraniens qui s’apprêtaient à déclencher un second Holocauste (ou un troisième peut-être, ou un quatrième si l’on fait de Gaza un Holocauste, qui serait évidemment, comme toutes les fakenewismes, au détriment des Juifs, qui détiennent pour l’éternité la marque Holocauste & Cie).

Allez, on prend en marche Ben Meisela, déjà cité, et l’on suit son long récit de quelques-unes de ces péripéties de cette longue nuit du 24 mai (ou du 23, ou du 25 mai, Qui lo sa ?) 2026.

(Suite)

Abracadabrantesque imbroglio jusqu’au terme

• Une autre appréciation, cette fois d’un homme de très grande qualité, à la grande finesse psychologique. • Alastair Crooke envisage la rencontre entre Trump et Xi sous l’angle de l’évident effondrement de la puissance américaniste, homme de plus en plus seul (quand on est allié et prisonnier d’Israël, on est seul), homme de plus en plus errant dans sa folie. • Le sort du monde confié successivement, par droit d’effondrement des USA, à deux présidents impotents et tout entiers emportés par la démence sénile,,. • La messe est dite et redite.

Dernières nouvelles de la “politiqueSystème”

18 mai 2026 (17H30) – C’est bien ce qui est en jeu aux USA : la terrible “politiqueSystème” que nous avions identifié sous ce nom au printemps 2009, bien qu’elle eut sévi depuis au moins le 11 septembre 2007. Quand je dis “bien en jeu”, je songe évidemment à l’influence grotesque d’omnipotence d’Israël sur la politique US, car désormais et sans le moindre doute, Israël est la matrice symbolique et horrible de la “politiqueSystème”, avec les neocon et la transmutation de ‘Tsahal’ sous l’influence sataniste du Pentagone, lui-même instrument satanique majeur du Système. De très nombreux juifs, notamment hors d’Israël et qui furent partisans d’Israël plus ou moins avérés, s’y sont laissés prendre et en subissent désormais les affreuses conséquences.

Écoutez le propos d’Alain Finkielkraut, d’il y a une dizaine de jours :

« Je suis dévasté, si vous voulez, je suis amené depuis quelques temps déjà à me battre sur deux fronts, contre l'antisémitisme qui a explosé après le 7 octobre et contre euh la les agissements du gouvernement Netanyahou, de ce répugnant fanatique et particulièrement contre ces colons qui en effet veulent que la majorité des Palestiniens s'en aillent.

» Israël pour une partie de la gauche n'était plus un pays de pionniers et de survivant mais après la victoire de la guerre des Six Jours, un pays de conquérant devenu maintenant des nazis. Ça donne aujourd'hui Bengvir et Smotrich, des gens qui s'adossent à la Bible, considérée comme un cadastre pour dire “Voilà, cette terre est à nous” et je dois dire que ces colons, non seulement ça m'attriste mais ça me fait honte. »

(Suite)

Le “pire-du-pire” à l’horizon

• Rassurons-nous et rassurez-vous aussitôt : nous parlons d’une situation hypothétique que rien, en aucune façon, ne nous dispose à juger avec une certaine complaisance ; la complication du titre n’est pas autre chose qu’un clin d’œil adressé à ceux qui continuent à vivre des querelles autour de l’“arrivée de l’extrême-droite” en France. • Plus complexe est le spectacle que nous offre la nature des choses, de la notion de “pire-du-pire” à celle de “le pire du ‘pire-du-pire’”. • Il s’agit pourtant d’une hypothèse qui nous semble assez plausible pour que nous nous y intéressions avec une sorte de sérieux ironique. • Jusqu’à nous demander si Poutine et Xi, n’auraient pas décidé de devenir un peu plus “sérieux”. • Les Russes et les Chinois semblent avoir pris parallèlement des décisions de durcissement radical vis-à-vis des USA qui semblent se rejoindre malgré l’opposition de l’Axiome d’Euclide.

La thérapie par privation de pétrole

Faisons un petit retour en arrière. En 1996, alors que je venais de me marier, je suis rentré aux États-Unis depuis la Russie. Nous avions décidé de nous installer (pour le moment) aux États-Unis, car la situation était mauvaise en Russie et bonne aux États-Unis (là aussi, pour le moment). Ayant assisté à l’effondrement de l’URSS, une question m’est venue spontanément à l’esprit : quand les États-Unis s’effondreront-ils ? Pour répondre à cette question, je me suis penché sur le pétrole et sur un phénomène connu sous le nom de « pic pétrolier », car il allait certainement mettre à genoux l’économie la plus dépendante du pétrole et la plus épuisée en ressources pétrolières au monde avant les autres. À l’époque, le pic pétrolier était prévu pour l’an 2000, mais les progrès technologiques (forage en eaux profondes, forage horizontal, récupération secondaire et tertiaire) l’ont repoussé jusqu’en 2008. Peu après, les États-Unis ont effectivement subi un effondrement financier, en réponse auquel ils ont ouvert les vannes monétaires, avec pour résultat inévitable que les paiements d’intérêts sur la dette fédérale occupent désormais la deuxième place en importance, juste derrière la Sécurité sociale, et même cela ne durera pas longtemps.

(Suite)

La guerre est une énigme “pour les nuls”

• Les conflits se succèdent, n’est-ce pas : l’Ukraine, l’Iran, la situation intérieure aux États-Unis, la situation des pays européens. •  Le Pentagone est plus énorme que jamais, Israël est l’armée “la plus morale du monde”. • Nous menaçons quiconque n’est pas démocratique des plus dures punitions. • Partout, nous sommes les plus forts, surveillés, encadrés, conduits vers des lendemains qui chantent par une presseSystème qui nous enivre. • Pourtant, rien ne marche, mais vraiment rien du tout : c’est une énigme qui nous laisse cois.

Imbroglio labyrinthique de nos guerres

• On peut tenter de démêler l’écheveau extraordinaire des courants religieux, extrémistes ou traditionnels, qui parcourt cette guerre étrange et absurde autour de l’Iran. • L’auteur du texte ci-dessous, Leonid Savin, s’y risque. • S’il montre ses connaissances en la matière, il constate également l’impossibilité de définir précisément les adversaires. • Pour trancher, il propose de définir l’affrontement : comme étant “entre les forces de la Lumière et les forces des Ténèbres”. • C’est bien plus simple et rend compte de la puissance de l’enjeu.

L’impuissance moderniste dans la GrandeCrise

• Alastair Crooke nous donne un texte exceptionnellement éclairant sur le drame de la civilisation occidentale de la modernité. • Son effondrement est une fatalité de son impuissance à saisir l’essence du monde.

La force de la civilisation

• Le monde entier, – pas seulement le Sud Global, – s’interroge : où donc les Iraniens ont-ils puisé cette force et cette confiance ? • Il suffit de regarder en arrière, disons jusqu'à Cyrus le Grand, , nous explique Vajay Prashad.