La guerre est inévitable
Nous célébrons aujourd’hui le 81e anniversaire de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie et ses alliés européens (Italie, Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Finlande, Slovaquie, Croatie) ainsi que sur divers pays prétendument neutres qui avaient été occupés par l’Allemagne nazie et avaient contribué à l’effort de guerre nazi (France, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Norvège…). En substance, l’URSS a été attaquée par toute l’Europe (qui est aujourd’hui l’Union européenne) et a remporté la victoire. Au cours de cette guerre, le peuple de l’URSS a été confronté à une menace existentielle : le plan officiel d’Hitler était de réduire la population de l’URSS, une fois conquise, de 200 millions à 30 millions d’habitants par le biais d’un génocide.
Ce plan ne s’est pas concrétisé. Mais aujourd’hui, huit décennies plus tard, un génocide similaire est perpétré sur une partie importante de l’ancienne URSS : la République socialiste soviétique d’Ukraine. Au moment de la dissolution de l’URSS, l’économie ukrainienne était technologiquement avancée, très diversifiée et aussi importante que celle de l’Allemagne, et sa population s’élevait à 52 millions d’habitants. Aujourd’hui, son économie est plus petite que celle de la Moldavie — le pays le plus pauvre d’Europe — et sa population a diminué de 22 à 25 millions de personnes (selon le ministre ukrainien de la Politique sociale). Elle affiche désormais le taux de mortalité le plus élevé et le taux de natalité le plus bas au monde.
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