Les gambaderies labyrinthiques d’Erdogan
12 août 2026 (10H15) – J'avertis du sérieux du projet de cette page : il s’agit d’abord de donner une appréciation des intentions prêtées au président turc d’établir un blocus dans le détroit des Dardanelles pour contrecarrer les avancées russes vers Odessa et toute la côte ukrainienne sur la Mer Noire. Mais on verra plus loin. Pour l’immédiat, je me suis dit que puisque nous parlons donc d’Erdogan, et pour mieux ce faire, je crois qu’une toile de fond de la séquence n’est pas inutile.
A l’origine, je l’avoue sincèrement, — je parle de l’époque du “printemps arabe” organisé par l’équipe de Première Division CIA-MI6, — j’avais été une sorte d’admirateur d’Erdogan. A cette occasion, la chose, — la caractéristique que suggèrent les remarques faites ici, vaut d’être rappelée, pour disposer d’un dossier complet permettant d’embrasser les temps que nous vivons et les aventures chaotiques des ambitions humaines. Des remarques donc,
• sur l’extraordinaire lenteur des actes et l’exceptionnelle paresse d’esprit jusqu’à une sorte de réduction totale façon-Jivaro des dirigeants, essentiellement de l’Occident-compulsif où l’on met ce pauvre Erdogan cette fois ;
• alors que les événements hors-portée humaine se déroulent à une exceptionnelle vitesse et avec un esprit d’une extraordinaire vivacité, bien et loin au-dessus de nous (d’eux).
(Suite)