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Bloc-Notes

«Quand une personnalité d’une importance aussi considérable que Jamel parle…»

Entendu la semaine dernière dans un débat dans l’émission N’ayons pas peur des mots Sur I-Télé, à propos du film Indigène, cette phrase de Georges-Marc Benamou, dite sur le ton d’une gravité qui nous a littéralement électrisés : «Quand une personnalité d’une importance aussi considérable que Jamel parle» ; suit un rapport succinct des déclarations de Jamel Debbouze (acteur dans Indigène), que nous avons oubliées, d’ailleurs que nous n’avons même pas entendues en faisant semblant d’écouter. Jamel est un brave garçon. Un Beur, ce qui constitue en soi une vertu astronomique pour les milieux parisiens ; pas bête, c’est-à-dire malin voire espiègle plus qu’intelligent, assez… «Quand une personnalité d’une importance aussi considérable que Jamel parle…»

Eh bien nous voilà enfin parvenus à notre idée ultimement brillante : et si on mettait les talibans dans le gouvernement (afghan) ?

Eh oui, les lumières occidentales ne s’éteignent jamais. Même en marge du congé pré-électoral, ce phare de la démocratie américaniste qu’est le Congrès US, circa 2006-sur-la-fin, continue à avoir des idées. Le sénateur Frist (leader de la majorité républicaine au Congrès) en visite en Afghanistan, a déduit que la meilleure façon d’être quitte de la guérilla des talibans serait, après tout, de faire entrer les talibans dans le gouvernement afghan. Vous admirerez la parfaite rotondité dans la façon de boucler la boucle, depuis le 7 octobre 2001 et l’attaque en Afghanistan par les forces US. Compte-rendu de la trouvaille, de nos sources internes: «U.S. Senate… Eh bien nous voilà enfin parvenus à notre idée ultimement brillante : et si on mettait les talibans dans le gouvernement (afghan) ?

Quand vous avez un ennui, interrogez-vous : «What would Curt do?»

Extrait d’une interview très intéressante, sur laquelle nous reviendrons à l’occasion, de Michael Wynne, secrétaire à l’Air Force. L’extrait est un détail qui vous montre les parentés et l’héritage qui habitent l’Air Force certains parleraient-ils plutôt d’obsession ? La question que se pose Wynne à propos de son action auprès du Congrès, vous imaginez bien que tout général de l’USAF conseillant un Israélien en mal d’attaque contre le Hezbollah, se la pose également ; et idem pour un autre général de l’USAF planifiant la prochaine attaque contre l’Iran. L’ami Curt a toujours une réponse à vos problèmes. L’interview est dans Defense News du 25 septembre… Quand vous avez un ennui, interrogez-vous : «What would Curt do?»

Ca y est, c’est fait : National City, Californie, a fait sécession

La situation à la frontière Sud des USA, avec le Mexique, se détériore de façon régulière, et souvent dans des formes très originales. Voici le cas de la petite ville de National City, au sud de la Californie. Le cas de National City recoupe d’autres exemples de villes frontalières côté US, surtout au Texas, où la présence mexicaine et hispanophone est si forte que ces villes sont pratiquement devenues mexicaines (espagnol comme langue officielle, élus locaux et personnel municipal d’origine mexicaine, etc). Il s’agit de véritables enclaves mexicaines à l’intérieur du territoire des USA. Voici la description de la situation à National City à partir… Ca y est, c’est fait : National City, Californie, a fait sécession

Bob Woodward n’est plus leur “historien” préféré

Hier matin, George Stephanopoulos, ancien conseiller de presse de Clinton reconverti dans le journalisme, recevait Dan Bartlett, un des plus proches conseillers de GW Bush, lors de son émission This Week with George Stephanopoulos, sur la chaîne ABC. Les deux hommes ont parlé du livre de Bob Woodward, State of Denial. La transcription de l’interview (notamment reprise par RAW Story) montre que l’équipe de GW n’a pas aimé, mais pas aimé du tout le livre de Woodward. L’impression assez étrange qui ressort parfois, lorsque Bartlett parle des deux précédents bouquins de Woodward sur le sujet (Bush at War et Plan of Attack) par rapport à… Bob Woodward n’est plus leur “historien” préféré

La terrible guerre d’Afghanistan

Les échos étant ce qu’ils sont, étouffés pour les chères oreilles des électeurs (essentiellement US), la guerre en Afghanistan nous reste bien lointaine. Certains récits commencent pourtant à en être publiés. Ils montrent l’extraordinaire intensité des combats, qui justifie parfaitement le jugement de certains militaires venus d’Irak selon lesquels la guerre en Afghanistan est bien plus terrible que la guerre en Irak. The Independent publie aujourd’hui un article reprenant plusieurs récits d’opérations en cours en Afghanistan. Ces récits font évidemment penser qu’une censure extrêmement stricte règne sur les pertes réelles subies dans cette guerre. Et plus que jamais ces questions destinées à nous hanter longtemps… La terrible guerre d’Afghanistan

GW, Dieu (dans l’ordre) et l’Irak comme “virgule” de l’Histoire

Quelques blogers-commentateurs se sont attachés au dernier discours de GW pour y découvrir ce qui serait une allusion à peine déguisée mais limpide pour ses électeurs chrétiens fondamentalistes à l’appréciation divine actuelle de la catastrophe irakienne. Le conseil implicite du Seigneur à GW serait, dans ce cas, de ne pas trop prêter attention à la susdite catastrophe qui ne serait qu’une virgule (comma) de l’Histoire. On trouve ce débat sur le blog de The American Prospect, de la part de Greg Sargent. «President Bush’s speech yesterday got tons of attention for its attack on Dems, but there was another key moment that’s passed unnoticed. Bush… GW, Dieu (dans l’ordre) et l’Irak comme “virgule” de l’Histoire

Toujours les sympathiques “special relationships”, cette fois éclairées par Woodward

Les journaux britanniques se sont attachés à d’éventuelles nouvelles sur les special relationships, dans le dernier livre de Bob Woodward, State of Denial. Ils en ont trouvé. Comme d’habitude, elles sèmeront la consternation ou bien nous fourniront l’occasion d’une belle et franche rigolade. Sarah Baxter notamment, du Times (du Sunday Times), s’est livrée à l’exercice. Cela donne ceci : «Tony Blair was angered by America’s refusal to share intelligence on Iraq with Britain, according to a revealing new book by Bob Woodward, the veteran journalist who exposed the Watergate scandal. »The prime minister protested to President George W Bush about the way intelligence was routinely… Toujours les sympathiques “special relationships”, cette fois éclairées par Woodward

La tranquille dérive des négociations avec l’Iran

A côté du tohu-bohu saisonnier sur l’attaque américaniste sur l’Iran, il y a bien sûr les négociations entre ce pays et les Occidentaux. En fait, on en est revenu résolument au format dit des 3UE (les trois pays de l’Union européenne : Allemagne, France, Royaume-Uni), avec Solana jouant un rôle de délégué des trois. C’est l’essentiel de la substance de la négociation du côté occidental, montrant par là qu’il s’est réellement produit une évolution sérieuse depuis un printemps agité se terminant par les séances à l’ONU de l’été. Une source diplomatique européenne proche des négociations observe que «les 3UE jouent leur jeu, avec Solana, sans… La tranquille dérive des négociations avec l’Iran

Les enseignements du sommet Paris-Berlin-Moscou

Après la rencontre parisienne des trois partenaires Allemagne, France, Russie, plusieurs remarques apparaissent quant à certains aspects de cette rencontre. Les premières sont de source française et concernent le comportement de l’Allemagne. Les Français sont de plus en plus frappés par l’étroitesse et la médiocrité du comportement allemand. Celui-ci est réduit à la seule mesure des intérêts allemands, essentiellement économiques, sans aucune ouverture d’aucune sorte du point de vue diplomatique ou de grande politique. Ce comportement est sans aucun doute manifeste au sein des relations dans le triangle Paris-Berlin-Moscou et limite d’autant les perspectives d’une grande politique. Les Allemands ont des intérêts puissants avec les… Les enseignements du sommet Paris-Berlin-Moscou

Les “nouveaux” Européens sont-ils si heureux de l’être? Détrompez-vous…

Les Britanniques sont délicieux. Le ton moqueur et ricanant du Times dans son article de ce jour sur les malheurs nombreux des pays de l’ancienne Europe de l’Est devenus membres de l’UE semblerait venir d’un adversaire de toujours de cet élargissement (du type nous vous l’avions bien dit). Au contraire, les Britanniques en furent les principaux partisans parce que, pensaient-ils, la cohésion des nouveaux membres et leur orientation atlantiste assureraient à la fois le triomphe du marché libre et la défaite d’une Europe politique au profit d’eux-mêmes. L’élargissement devait voir le triomphe de l’ancienne Europe de l’Est et, par conséquent, par ricochet dirait-on, celui de… Les “nouveaux” Européens sont-ils si heureux de l’être? Détrompez-vous…

Kissinger est l’un des conseillers les plus écoutés de GW… Concluez

Parmi les échos recueillis dans le New York Post du 28 septembre, cette indication venue (qui viendra) de Bob Woodward, le journaliste multimillionnaire du Washington Post et vendeur de best-sellers qui lance son dernier bouquin : «That same Sunday [1st October] night, [CBS’ Mike Wallace] will appear on his regular 60 Minutes’ interviewing Bob Woodward about his new book State of Denial.’ One thing the book will tell us is that former Secretary of State and National Security Adviser Henry Kissinger is a regular visitor to President Bush. The president likes to receive visits from Nixon’s former and most famous aide, and he urges Dr.… Kissinger est l’un des conseillers les plus écoutés de GW… Concluez

L’insoutenable légèreté de leur diplomatie

Quelques citations de l’ambassadeur des Etats-Unis à Kaboul, extraites d’un article du Daily Telegraph déjà référencé pour la description commentée des grands événements otaniens en cours. «The American ambassador to Kabul has accused European members of Nato of jeopardising the future of the alliance by refusing to send troops to Afghanistan, or banning their forces from entering areas with heavy fighting. »Ronald Neumann, who has survived two attempts on his life this year, said European nations must not turn coward and run away from fighting terrorism in Afghanistan. »In an interview with the German magazine Der Spiegel, Mr Neumann said some Europeans obviously resist the… L’insoutenable légèreté de leur diplomatie

La litanie jusqu’à la nausée des rapports : nous nous sommes trompés, nous alimentons le terrorisme…

Encore un rapport. Encore une condamnation. Comment, au nom de la simple décence de l’esprit, peut-on encore discuter, comme l’on fait dans les salons de réception des think tanks chic, de la validité du jugement que la politique occidentale (anglo-saxonne, avec ses clowns Bush-Blair) est d’une stupidité si profonde, d’une brutalité si aveugle , qu’elle en coupe littéralement le souffle? Comment ces porte-parole, ces fonctionnaires assermentés qui ont le sens du devoir jusqu’au bout des ongles, peuvent-ils encore discuter ces jugements de l’évidence énoncés dans les rapports qui s’empilent? Le dernier en date, dans la litanie ad nauseam, est britannique et il nous est signalé… La litanie jusqu’à la nausée des rapports : nous nous sommes trompés, nous alimentons le terrorisme…

Le triomphe de Tony Blair : l’irrésistible besoin de nihilisme jusqu’au bout

Nous vous recommandons de lire le texte d’analyse du site WSWS.org d’aujourd’hui sur le triomphe de Tony Blair aux assises annuelles du parti travailliste. Bien qu’il s’agisse d’un texte officiel de la section britannique de la IVème Internationale (Statement by the Socialist Equality Party Britain), les assommantes lourdeurs idéologiques sont assez rares et la finesse de l’analyse politique est bien là. Effectivement, la description faite du triomphe surréaliste du plus calamiteux (y compris Chamberlain) Premier ministre qu’ait connu le Royaume-Uni rend un son juste. Nous sommes dans fantasyland (voir Le royaume enchanté de Tony Blair, de Philippe Auclair) et l’espèce d’ivresse nihiliste dans laquelle se… Le triomphe de Tony Blair : l’irrésistible besoin de nihilisme jusqu’au bout

L’EXTRAORDINAIRE désordre américaniste

On possède une illustration assez édifiante du degré de désordre qu’a atteint le débat politique sur l’Irak à Washington avec l’article de Robert Scheer, A War on Intelligence, sur Truthdig.com du 26 septembre. Autant le texte de Scheer que les commentaires mis en ligne par les lecteurs doivent être lus. On y découvre toutes les critiques, tous les déchirements, toutes les contradictions que ce conflit cruel et absurde suscite, notamment chez ceux qui en font aujourd’hui la critique. Scheer aborde la question de la publication des conclusions de la NIE (National Intelligence Estimate) qui secoue Washington depuis quelques jours. Scheer critique GW Bush pour ne… L’EXTRAORDINAIRE désordre américaniste

La thèse de Kaletsky

L’analyse du congrès travailliste que fait Anatole Kaletsky, commentateur du Times que nous avons déjà cité, est surprenante d’abord parce qu’elle est destinée à surprendre. Kaletsky ne s’en cache pas (aujourd’hui dans le Times), il fait une analyse très différente, et volontairement différente de ses collègues analystes et journalistes : «In saying this, I know that I am breaking ranks with my journalistic colleagues, who will justly dismiss me as outside the loop, unversed in the lobby system, lacking in deep contacts or simply uninformed. However, I feel confident that I have got the real story, while most of the headlines have missed it: the… La thèse de Kaletsky

L’USAF rouvre le marché sur les ravitailleurs en vol, — et, sans doute, la polémique…

L’USAF a rouvert le 25 septembre le marché sur ses nouveaux ravitailleurs en vol. Cette décision intervient après un hiatus de près de deux ans, après de très nombreuses péripéties ayant abouti à l’annulation d’une première non-compétition (Boeing était le seul contractant sollicité). Ce marché considérable (au moins $20 milliards) envisage pour la première fois une compétition mais dans des conditions bien spécifiques. Ci-dessous, un rapport de nos sources internes sur cette décision de l’USAF. On y voit que EADS (qui fait équipe avec Northrop Grumman) est mis sous très forte surveillance. On y voit également que toutes les conditions existent pour que ce deuxième… L’USAF rouvre le marché sur les ravitailleurs en vol, — et, sans doute, la polémique…

La “finlandisation” de l’Europe, ce n’était pas si mauvais…

Dans les années de Guerre froide, le terme finlandisation, qui désignait la position de la Finlande vis-à-vis de sa puissante voisine l’URSS, était dit avec horreur à l’Ouest, comme une sorte de capitulation. Le terme correspondait, dans les esprits échauffés des cold warriors, à quelque chose comme neutralisation (autre infamie). Tout cela équivalait à une capitulation ou, au mieux, à une politique d’abaissement de type munichois. Les Finlandais ne l’ont jamais entendu de cette oreille. Pour eux, la finlandisation était une sorte de résistance subtile et opiniâtre aux pressions de l’URSS. L’idée n’est pas morte. Une source européenne observe qu’elle est revenue à l’esprit à… La “finlandisation” de l’Europe, ce n’était pas si mauvais…

Attendez-vous à un feu d’artifice de Mandelson, contre la globalisation

Des sources européennes nous disent que le Commissaire européen au commerce Peter Mandelson peaufine l’annonce d’une série d’initiatives dans le domaine d’accords commerciaux bilatéraux. (La même orientation est attendue du côté du Commissariat européen au transport.) Ces accords bilatéraux, dont les Américains eux-mêmes font de plus en plus leur politique officielle (mais dans un but beaucoup plus prédateur que les Européens, comme à l’habitude), représentent une version très sophistiquée, quasiment postmoderne, du protectionnisme contrôlé, protectionnisme à deux ou à plusieurs partenaires commerciaux, qui trouvent leurs intérêts ponctuels dans de tels accords. Pour parler bref, c’est le contraire de l’esprit de la globalisation. On trouve ainsi… Attendez-vous à un feu d’artifice de Mandelson, contre la globalisation

A la Commission européenne, on solde les restrictions et on explore les définitions

Le Président de la Commission européenne, le Portugais Barroso, se réveille assez régulièrement avec l’idée qu’il est temps de marquer son pontificat d’une uvre essentielle. Le bruit a donc couru récemment, dans les murs désamiantés de la Commission, que le Président avait décidé que les services divers de la Commission allaient réduire leurs frais administratifs. «Vaste programme», comme disait de Gaulle s’arrêtant devant un char exposé à son inspection, et sur la tourelle duquel l’équipage espiègle avait inscrit à la craie : Mort aux cons. (Pardonnez-nous de ressortir si souvent cette anecdote. Considérez qu’elle est un peu notre devise.) Quoi qu’il en soit de la… A la Commission européenne, on solde les restrictions et on explore les définitions

Des mots transatlantiques

Malgré les sourires de rigueur lorsqu’on se rencontre entre Américains et Européens, des indications précises sont apparues sur un affrontement entre ces mêmes Américains et Européens lors de leur rencontre en marge de la session annuelle des Nations-Unies. Le sujet était le terrorisme. Le désaccord était flagrant, quant à la manière de l’affronter. Cela s’est dit et cela a volé bas. Selon une dépêche Reuters relayée par Defense News le 25 septembre, les choses se sont passées de cette façon : «a pointed exchange behind closed doors on methods of fighting terrorism between Rice and Finnish Foreign Minister Erkki Tuomioja, whose country holds the rotating… Des mots transatlantiques

Le général se fâche et c’est une situation sans précédent au Pentagone

La crise de l’U.S. Army s’accélère et devient dramatique. Les augmentations budgétaires que veut l’Army à cause de l’Irak sont phénoménales. Mais, surtout, les prises de position de son chef d’état-major (CEM), le général Peter Schoomaker, sont sans précédent. Schoomaker a annoncé qu’il refusait de présenter le budget de l’U.S. Army pour l’année fiscale 2008 tel qu’il l’estime nécessaire pour simplement faire face aux besoins courants des opérations en cours. Il s’agit d’une sorte de grève budgétaire de l’Army, le CEM se lavant les mains de toute responsabilité. L’attitude de Schoomaker rejoint, d’une façon surréaliste, celle de Rumsfeld qui demande désormais aux forces d’adresser directement… Le général se fâche et c’est une situation sans précédent au Pentagone

Il faut plus de troupes pour l’U.S. Army, et vite

On croirait qu’il s’agit d’une lubie de plus du Weekly Standard, des allumés néo-conservateurs : il faut plus de troupes US, et vite. Mais cette adresse ne concerne pas l’Irak, ni une nouvelle entreprise de conquête. Elle vise l’U.S. Army en général, et la crise de l’armée. Elle a pour but de résoudre la crise de l’armée. Ces paragraphes, extraits de l’éditorial de Frederick W. Kagan et William Kristol dans le Weekly Standard daté du 2 octobre, exposent le cas d’une logique qui n’est nullement celle d’une rhétorique extrémiste. (Notre souligné en gras souligne la chose.) «To those who warn that Iraq is breaking the… Il faut plus de troupes pour l’U.S. Army, et vite