L’“effet Merkel” commence à payer
Il y a deux mois, tous les commentateurs sérieux, surtout à Paris, avaient déjà quatre mois d’avance. Ils vous décrivaient l’Europe : Blair à la barre, évidemment ; à sa droite Merkel, la nouvelle chancelière allemande et, au-dessus, Dieu-le-Fils, c’est-à-dire GW, inspirant cette nouvelle croisade pour la réforme civilisatrice. Chirac était au fond de la classe, près du radiateur, attendant que Sarkozy l’envoie rejoindre Schröder à l’asile des vieux qui n’ont rien compris. (Quelques ignares se demandaient si la chose était bouclée.) Aujourd’hui, l’électeur allemand semble être moins d’accord. Il trouve que madame Merkel fait beaucoup de gaffes et semble un peu manquer de maturité.… L’“effet Merkel” commence à payer