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Israël

Israel a inventé l’économie de la guerre sans fin, ou l’économie du Monde-Forteresse

Israel a inventé l’économie de la guerre sans fin, ou l’économie du Monde-Forteresse Israël s’adapte. Le gros Thomas Friedmann s’extasie. Pour lui, Israël a découvert quelque chose, ce qui est normal puisqu’Israël découvre régulièrement quelque chose avec Thomas Friedman. Cette fois (dans le New York Times, le 10 juin 2007), «Israel Discovers Oil». En gros : l’Israëlien moyen, dynamique, entreprenant, se fout des déboires de sa politique et de la médiocrité de ses politiciens. Il s’est lancé dans une dynamique et économique, et capitaliste aventure, à la conquête de l’avenir, évidemment à l’aide des start-up, de l’économie-internet et ainsi de suite. Bravo Israël. Bravo Friedman… Israel a inventé l’économie de la guerre sans fin, ou l’économie du Monde-Forteresse

Gates en Israël : un malaise dans les relations stratégiques USA-Israël

Décidément, l’arrivée de Robert Gates au Pentagone change le climat de la machine bureaucratico-militaire US. Il y a beaucoup moins d’idéologie et de bellicisme exacerbé, comme au temps de Rumsfeld et des neocons, et beaucoup plus de bureaucratie avec ses intérêts mis en avant. Les Israéliens l’ont ressenti, lors de la visite du secrétaire à la défense Robert Gates. Un texte de Defense News du 20 avril en donne un résumé succinct mais significatif. «For Israeli officials who were hoping to restore once and for all the policy-driven bureaucratic intimacy between the Pentagon and Israel’s MoD, the April 18 meeting here between U.S. Defense Secretary… Gates en Israël : un malaise dans les relations stratégiques USA-Israël

Pelosi ira-t-elle en Iran?

Après son voyage controversé en Syrie, il y a des bruits concernant la possible visite de la Speaker de la Chambre des Représentants en Iran. C’est le député Lantos, qui a accompagné Pelosi en Syrie, qui a évoqué cette possibilité. Les termes et les circonstances de l’annonce sont intéressants, ainsi que la personnalité de Lantos (un juif, survivant de l’Holocauste, comme indique la dépêche AFP reprise par RAW Story). Il s’agissait d’une conférence de presse conjointe Lantos-Pelosi, le premier disant parler pour son propre compte en évoquant la possibilité d’une visite de Pelosi, celle-ci ne démentant pas Certains des échanges de cette conférence de presse… Pelosi ira-t-elle en Iran?

L’esprit primaire finit par lasser

L’esprit primaire finit par lasser 5 avril 2007 Il nous semble assez naturel de mettre en parallèle, comme les reflets d’une même tendance, la libération des 15 Britanniques par l’Iran et la visite de la Speaker (présidente de la Chambre des Représentants US) Nancy Pelosi en Syrie. Cette tendance peut être exprimée par deux points, qui se complètent : Une pression générale, nullement machinée par des diplomaties ou des intérêts mais reflétant une pression historique, pour une multilatéralisation des relations, particulièrement dans les efforts de résolution des crises. Cette multilatéralisation reflète l’évolution vers la multipolarité. Un reflux de la politique de l’emploi de la force…  L’esprit primaire finit par lasser

…Et pendant ce temps-là, madame la Speaker va se balader en Syrie

Alors que la fièvre des nouvelles et des spéculations diverses sur une attaque US contre l’Iran s’amplifie, vient cette annonce, curieuse dans ce contexte, d’une visite de Nancy Pelosi, la démocrate, Speaker de la Chambre des Représentants, notamment en Syrie. Ce voyage aura lieu la semaine prochaine : Israël, le Liban, la Syrie, l’Arabie Saoudite. Il y a un curieux parallèle entre les deux événements, tout comme une curieuse occurrence entre une visite commençant en Israël et se poursuivant notamment en Syrie. (Sauf si l’on admet l’hypothèse que les Israéliens recherchent un accord avec la Syrie, qu’ils en ont été empêchés par l’administration Bush, qu’ils… …Et pendant ce temps-là, madame la Speaker va se balader en Syrie

A nouveau des spéculations concernant une attaque contre l’Iran

La communauté des experts russes est certainement la plus pessimiste concernant la possibilité d’une attaque US contre l’Iran. C’est d’elle à nouveau que viennent des évaluations semi-officielles concernant la possibilité d’une attaque US contre l’Iran. Novosti diffuse des extraits d’une interview réalisée mercredi dernier avec le général Leonid Ivachov, vice-président de l’Académie de sciences géopolitiques. Ivachov estime que des signes récents indiquent la très haute probabilité de cette attaque (Ivachov dit n’avoir aucun doute à ce propos), notamment la récente réunion du lobby AIPAC et la décision du Speaker de la Chambre Pelosi de ne pas inclure dans le projet de loi budgétaire militaire une… A nouveau des spéculations concernant une attaque contre l’Iran

La prochaine guerre d’Israël

La situation en Israël, les conséquences de la troisième guerre du Liban (juillet-août 2006), la situation en constante dégradation d’Israël, voilà les thèmes du nouvel article de Gabriel Kolko sur le sujet (sur Antiwar, ce jour). Toujours excellent, Kolko, lorsqu’il traite d’Israël, parce qu’il va au cur des sujets essentiels. Kolko parle des possibilités d’une nouvelle guerre après avoir donné une mesure de l’ampleur réelle, extrêmement grande, de ce qui est incontestablement une grave défaite israélienne en août dernier. Citons ce passage, particulièrement sur les conditions d’une possible prochaine guerre : «The Next War »The Lebanon War is only a harbinger of Israeli defeats to… La prochaine guerre d’Israël

Thinking the unthinkable”, vraiment ?

« Thinking the unthinkable« , vraiment ? L’affaire de la crise iranienne est très surréaliste. Elle est compréhensible seulement par l’acceptation d’hypothèses inhabituelles comme celle d’un système avançant par sa propre dynamique d’une part ; celle de l’existence d’un virtualisme alimenté par une machinerie massive de désinformation consentie déformant totalement la perception des milieux dirigeants d’autre part. Ainsi voit-on la dynamique de la guerre continuer à avancer tandis que les manifestations évidentes de l’absurdité de ce projet, directement liées à la réalité, s’accumulent sans qu’il semble y avoir la moindre connexion possible entre les deux situations. Il y a notamment, pour la manifestation de la réalité, sinon… Thinking the unthinkable”, vraiment ?

Jusqu’où ira l’alliance Israël-USA ?

La question de l’alliance entre Israël et les USA est un autre aspect de l’essai de Gabriel Kolko dont nous parlons ci-dessus, et c’en est même l’aspect principal. La thèse implicite de Kolko, à laquelle nous souscrivons, est que Israël est manipulé par les USA et nullement le contraire, et conduit par cette manipulation à une politique contraire à ses intérêts, aujourd’hui aux limites du supportable. Cette thèse rencontre le schéma selon lequel la direction israélienne a été ces 20 dernières années totalement aux mains du complexe militaro-industriel US, et particulièrement du Pentagone. Se plaçant dans la logique qu’on a indiquée de la fin de… Jusqu’où ira l’alliance Israël-USA ?

Pour des experts israéliens, on peut vivre avec un Iran nucléaire

La question nucléaire iranienne tendrait désormais à être considérée d’une façon plus relative, y compris en Israël. Venant accidentellement en appui de la récente intervention de Jacques Chirac, un rapport de l’Institut des Etudes de Sécurité Nationale de l’université de Tel Aviv vient d’être publié, qui examine les éventuels projets de l’Iran en matière de nucléaire selon la logique de la dissuasion. C’est le quotidien Haaretz du 5 février qui est cité ici. (Le rapport? «[A]uthored by Ephraim Kam and a team of researchers at the Institute for National Security Studies at Tel Aviv University, [It] will be presented at a conference on Wednesday on… Pour des experts israéliens, on peut vivre avec un Iran nucléaire

La rhétorique d’Israël contre l’Iran

La rhétorique d’Israël contre l’Iran En apparence, publiquement dans tous les cas, l’attitude israélienne concernant l’Iran et son potentiel nucléaire est radicale, extrême, voire hystérique pour certains (voir Buchanan). Une analyse de Gareth Porter, mise en ligne sur Atimes.com aujourd’hui, propose une autre lumière sur la position israélienne. Le verdict de Porter, historien et analyste de sécurité nationale, est que les Israéliens sont beaucoup plus réalistes qu’ils ne paraissent et sont prêts à éventuellement accepter un Iran nucléaire selon le principe de la dissuasion nucléaire, — une sorte de MAD (destruction mutuelle assurée) au niveau régional. Porter semble notamment penser que la doctrine israélienne au… La rhétorique d’Israël contre l’Iran

Le Hezbollah avait laissé une bombe à retardement

Six mois plus tard, la bataille contre le Hezbollah plonge Israël dans une nouvelle crise. Le même jour, deux nouvelles y contribuent grandement, dont l’une directement liée aux considérables difficultés d’Israël lors de la deuxième guerre du Liban de l’été 2006, et toutes deux affectant une direction israélienne extrêmement affaiblie par ce revers : L’annonce de la démission du chef d’état-major général, le général Halutz. Selon le Guardian: «Gen Halutz’s surprise resignation came after several internal Israeli military inquiries into the conduct of the war but before the major investigation into the conflict, known as the Winograd Commission, delivers its interim findings, which are due… Le Hezbollah avait laissé une bombe à retardement

Alors, quand est-ce qu’on attaque ?

Parmi les suites du discours du 10 janvier, il y a les spéculations sur les possibilités d’une attaque contre l’Iran. Les termes du discours, l’implication explicite de l’Iran dans la crise irakienne, suivie (ou accompagnée) d’une action contre des diplomates iraniens en Irak, tout cela a largement alimenté la spéculation sur la possibilité d’une attaque. Un argument souvent utilisé pour renforcer l’idée d’une attaque prochaine est que le temps laissé à cette possibilité, en fonction de facteurs divers, est très court. Diverses raisons sont avancées pour appuyer l’argument. Paul Craig Roberts (le 10 janvier, sur Antiwar.com) : «The answer might be that Israel has the… Alors, quand est-ce qu’on attaque ?

L’Irak pour cacher l’Iran ?

La situation actuelle, dans sa confusion, dans l’incertitude des buts et des moyens, a ceci de séduisant qu’elle permet bien des interprétations. En voici une, de Paul Craig Roberts, aujourd’hui sur Antiwar.com : le renforcement (surge) en Irak comme écran de fumée pour dissimuler l’attaque qui se prépare contre l’Iran, et pour détourner l’attention du Congrès à cet égard. Paul Craig Roberts fait d’abord le décompte des signes de préparatifs d’une attaque éventuelle, tout en observant au contraire que le renforcement en Irak n’a aucun sens militaire et peut donc être interprété comme une manuvre de dissimulation. Mais l’essentiel de la thèse de Roberts repose… L’Irak pour cacher l’Iran ?

Au fait… Washington fait-il encore confiance à Israël, notamment pour attaquer l’Iran ?

L’un des dossiers les plus difficiles à définir est celui des relations israélo-américanistes. On ne cachera pas que c’est une surprise tant une des visions de ces relations est de leur accorder une prépondérance absolue, notamment pour ce qui est d’un alignement USA-Israël qui est, pour beaucoup, un alignement des USA sur Israël. Certains Israéliens et certains milieux en Israël ont une tout autre vision de la question. Voici celle du centre des National Security Studies, anciennement le Jaffee Center for Strategic Studies, une source très réputée s’il en est et d’autre part des déclarations d’un des chercheurs qui y travaillent. Le site WorldTribune.com rapporte… Au fait… Washington fait-il encore confiance à Israël, notamment pour attaquer l’Iran ?

Des plans nucléaires israéliens contre l’Iran? Pour quoi faire?

Cela fait bien près de deux ans qu’on spécule quasi ouvertement (presque officiellement) sur la possibilité d’une attaque aérienne israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran. Mais on n’avait jamais évoqué jusqu’ici la possibilité que cette attaque fût nucléaire. C’est fait, avec un article, ce matin, dans le Sunday Times. La chose est présentée d’une façon très détaillée, qui est particulièrement remarquable pour une révélation de cette sorte. «Two Israeli air force squadrons are training to blow up an Iranian facility using low-yield nuclear bunker-busters, according to several Israeli military sources. »The attack would be the first with nuclear weapons since 1945, when the United… Des plans nucléaires israéliens contre l’Iran? Pour quoi faire?

Strike et contre-strike : Israël dément aussi vite des plans d’attaque nucléaire de l’Iran

Très rapide, indeed Alors que le Times laissait imperturbablement (à l’heure de cette mise en ligne) son texte sur la préparation d’une possible attaque aérienne nucléaire israélienne contre l’Iran, le ministère israélien des affaires étrangères diffusait à une remarquable vitesse un démenti qualifié de véhément. Selon l’agence allemande DPA, qui a recueilli le démenti, dans une dépêche de ce jour bien sûr : «Israel vehemently denied Sunday a report by a British newspaper which claimed that it plans to attack Iran’s uranium enrichment facilities using nuclear weapons (..) »[L]abelling the report as incorrect, Israeli Foreign Ministry spokesman Mark Regev told Deutsche Presse-Agentur dpa that Israel… Strike et contre-strike : Israël dément aussi vite des plans d’attaque nucléaire de l’Iran

La limite du contrôle des choses

La limite du contrôle des choses 7 janvier 2007 Est-ce la pendaison de Saddam qui marque le nouveau rythme (le momentum)? Ou bien la prise du pouvoir officielle des démocrates au Congrès des Etats-Unis? Faut-il un nouveau rythme, d’ailleurs, et n’est-ce pas la pente naturelle des choses qui poursuivent leur processus de dégradation? De nouveau, l’on observe une convergence d’événements qui pourraient mener à ce que nous désignerions comme le chas de l’aiguille et qui peut être également qualifié de moment de vérité, c’est-à-dire, une possibilité de plus d’un moment de vérité, puisqu’il y en eut avant dans ces temps exceptionnels et exceptionnellement riches en… La limite du contrôle des choses

Yamamah dans une autre perspective…

L’intervention de Tony Blair pour empêcher l’enquête sur le scandale Yamamah d’aboutir et d’impliquer des membres de la famille royale saoudienne bénéficie d’une nouvelle explication, d’une ampleur beaucoup plus ambitieuse que le reste. On notera d’ailleurs que cette nouvelle hypothèse peut très bien compléter ce reste-là plutôt que le contredire. Anatole Kaletsky, du Times, propose aujourd’hui l’explication que l’intervention de Blair répond à sa volonté de conserver de bonnes relations avec les dirigeants saoudiens dans la perspective d’une alliance modérée contre les chiites au Moyen-Orient, laquelle alliance pourrait déboucher sur une guerre commençant par une attaque contre l’Iran. Cette alliance inattendue réunirait les USA, Israël,… Yamamah dans une autre perspective…

Fuite en avant, version postmoderne

Fuite en avant, version postmoderne 4 janvier 2007 Patrick Cockburn, dans The Independent, nous assure que «Saddam must already be laughing in his grave». Il n’y a aucune raison pour ne pas le croire, d’autant qu’il suffit de tendre l’oreille. Dans tous les cas, voici la situation étrange que l’exécution inique de Saddam aurait, d’autre part, mise en lumière : le profond malaise entre les Américains et le gouvernement irakien. D’une part, il apparaît fondé de penser que les Américains ont été, dans cette affaire de l’exécution précipitée, quelque peu manuvrés. Dans son édito, The Independent nous explique d’une façon convaincante : «The truth [about… Fuite en avant, version postmoderne

La Syrie veut-elle parler ou ruse-t-elle? Les espions israéliens sèment la confusion

Les grands services israéliens semblent toujours sous le coup de leur contre-performance de juillet-août dernier, contre le Hezbollah. C’est notamment le cas des services de renseignement, qui se sont justement signalés l’été dernier par leur confusion et leurs erreurs (et aussi leurs désaccords sur des points cruciaux). L’impression est que la chose persiste. Confrontés à la question des intentions réelles de la Syrie, qui s’est dite officiellement favorable à des entretiens avec Israël, les services de renseignement israéliens se contredisent, changent d’avis d’une semaine à l’autre, etc. Les parlementaires, qui les consultent, sont troublés. Ces incidents contribuent à faire perdurer en Israël le sentiment d’une… La Syrie veut-elle parler ou ruse-t-elle? Les espions israéliens sèment la confusion

Israël a la bombe, dit Olmert, — par inadvertance ou intentionnellement?

C’est au cours d’une émission d’un chaîne de télévision allemande que le Premier ministre israélien Elmut Olmert a admis qu’Israël avait la bombe nucléaire. Une gaffe ou une déclaration intentionnelle? L’interprétation générale est celle d’une gaffe, ce qui montre le peu d’estime qu’on cultive pour la maîtrise du Premier ministre israélien. Le Guardian rapporte aujourd’hui l’incident : «Israel’s prime minister, Ehud Olmert, was yesterday trying to fend off accusations of ineptitude and calls for his resignation after he accidentally acknowledged for the first time that Israel had nuclear weapons. () »[Olmert] told Germany’s Sat.1 channel on Monday evening: Iran, openly, explicitly and publicly, threatens to… Israël a la bombe, dit Olmert, — par inadvertance ou intentionnellement?

Cela va sans dire mais comme c’est mieux en le disant : Washington, meilleur allié du Hezbollah…

Il paraît qu’à Washington, on n’ose pas vraiment le dire tout haut, selon cet article de Tom Lasseter, de McClatchy Newspapers et de State.com, site d’un quotidien de Californie du Sud. Cela nous paraissait aller sans dire. Il semble qu’à Beyrouth on le dise sans vergogne et qu’à Washington on le chuchote. Le soutien US à Israël a considérablement renforcé le Hezbollah, pour deux raisons, dans l’ordre : Ce soutien n’a pas du tout permis à Israël de l’emporter, donc de réduire le Hezbollah, mais Israël a au contraire été battu. Cela renforce le Hezbollah. Les attaques d’Israël ont également eu pour conséquence d’affaiblir le… Cela va sans dire mais comme c’est mieux en le disant : Washington, meilleur allié du Hezbollah…

Comment le Hezbollah a gagné bien plus que la guerre

Nous vous recommandons trois articles successivement parus sur atimes.com, qui forment en fait les trois parties d’une étude générale sur le conflit entre Israël et le Hezbollah en juillet-août, sur le thème de «How Hezbollah defeated Israel». Successivement : La guerre du renseignement, le 12 octobre ; La guerre terrestre, le 13 octobre ; La guerre politique, le 14 octobre. Il s’agit de l’ensemble d’analyses et d’exposés de faits et situations le plus riche et le plus complet publié jusqu’à ce jour sur le conflit. Les deux auteurs sont honorablement connus et connus comme des spécialistes confirmés et indépendants, avec de nombreuses connexions et réseaux… Comment le Hezbollah a gagné bien plus que la guerre