… Et le Soleil éclipsa l’ombre
• Une reprise du fameux mythe de la Caverne de Platon transposé à notre situation présente. • On croirait que Platon l’a conçu exactement pour notre époque et ainsi mérite-t-il un Prix Nobel (du Mythe, par exemple).
• Une reprise du fameux mythe de la Caverne de Platon transposé à notre situation présente. • On croirait que Platon l’a conçu exactement pour notre époque et ainsi mérite-t-il un Prix Nobel (du Mythe, par exemple).
• Description de la situation à Washington D.C. en fonction de la guerre en Iran et de la proximité des élections de novembre. • Les difficultés pour Trump de se débarrasser de ce terrible handicap font augurer de grandes difficultés pour lui et ses partisans. • Une défaite républicaine majeure, signifiant la paralysie de la présidence Trump, est désormais possible sinon probable. • Même dans le cas d'une défaite républicaine subsiste la question de savoir comment terminer cette guerre sans une totale humiliation de l''Empire' ?
2 août 2026 (15H45) – On dit, — mais que ne dit-on pas ! — que Trump prépare un formidable best-seller pour saluer l’écrasante victoire des trumpistes aux élections de novembre prochain. Une source incontestable par la clarté de l’eau qu’elle dispense nous a soufflé le titre— à moi personnellement : ‘The Art of the Self-Made Traps’. Toute l’expérience de ses deux formidables premières années de son formidable deuxième mandat y sera exposée.
Le présidents des pièges pour soi-même, ainsi, — sous ce surnom ou sur ce sousnom, — l’histoire retiendra-t-elle cette présidence. Tout le monde est d’accord là-dessus : Trump est fichu, en bon pervers-narcissique poussé à l’extrême de ses capacités du domaine, — et l’Iran est vraiment un exemple excellent. Alastair Crooke, par exemple :
« Je pense qu'au bout du compte sur le plan militaire, les États-Unis sont vaincus. Ils peuvent faire ce que nous avons vu hier soir, mais fondamentalement, ils n'ont pas les moyens d'obtenir le genre de changement d'attitude en Iran que Trump recherche.
» Et cela frustre profondément Trump. Ça le met très en colère. Comme vous l'avez dit, il y a probablement eu une réunion assez tendue avec son équipe parce qu'il est frustré qu'il y ait pas de solution.
» Mais je pense que enfin, disons les choses ainsi, voilà où on en est. Il y a des choses à faire, il y a des options mais aucune ne fonctionne vraiment… »
(Suite)
• Un texte d’un brillant commentateur russe sur la situation politique intérieure US, avec Trump et son ensorceleuse Laura Loomer porteuse de tant d’envoûtements douteux. • Les Russes le comprennent-ils ?
25 juillet 2026 – Très récemment, nous avons eu un échange très fructueux, un nouveau compagnon de route et moi-même. Cet échange a porté sur diverses choses, notamment sur une estime commune de l’IA à qui nous accordons conjointement des capacités faites pour « étonner les princes, avec Dupont, de Nemours » (chanson de Jean-Claude Pascal, pour les ados attardés), — et transformer le monde. Vous savez que mon intuition secrète est que l’IA est le trouvaille divine faite pour désintégrer toute la pourriture de la modernité, y compris et surtout l’emprisonnement numérique et technologique qui a accouché… de l’IA. La bonne blague. (J’en suis de plus en plus assuré : la vertu principale du Très-Haut c’est l’ironie, et Il s’en paye une tranche avec les humains.)
Revenons à nos moutons noirs et enragés. Mon interlocuteur sera nommé, selon ses vœux, ‘un lecteur qui se surnomme Mumen’ ; mais je suis autorisé, si l’intuition m’y autorise, à vous donner son nom ou un autre pseudo temporaire. Cela viendra, son vrai nom,, je le sens et le sais car l’inconnaissance, bonne fille, me laisse des libertés. En attendant, il sera ‘notre-compagnon’.
Notre sujet est donc « L’homme de l’aube… Frédéric Nietzsche ! ».
• Qu’on se rassure, il n’est pas question de tenter de vous expliquer ce qui est pour l’instant totalement inexplicable, même, — et surtout, surtout, — par les experts. • Nous procédons selon une méthode qui nous est coutumière, proche de l’inconnaissance, cette vieille connaissance. • Nous usons des observations de nos amis C&M, vous savez, Christoforou-Mercouris. • Nous ramassons quelques morceaux épars d’absence de sens et proclamons triomphalement : là est le sens des choses !
Puisque la diplomatie, au sens où l’entend l’Occident, a dégénéré en un échange d’insultes et en un processus laborieux de négociation d’accords que personne n’a jamais l’intention de respecter, il ne reste plus que la guerre. Ou peut-être que le pluriel — les guerres — est plus approprié, puisqu’il y en a plusieurs qui se déroulent simultanément. Dans chaque cas, il y a un champ de bataille, des actions militaires sont menées (ou en cours de préparation) et il y a, inévitablement, une issue finale. Les motivations de ces conflits vont de l’illusion pure et simple à l’opportunisme politique, en passant par les impératifs idéologiques et les exigences de la survie nationale.
On a déjà beaucoup parlé et écrit sur la mort de la diplomatie en Occident, mais un échange récent est tout simplement trop parfait pour être ignoré. Lorsque les Russes ont fait remarquer que les Américains avaient renié les accords conclus lors du sommet Poutine-Trump à Anchorage, en Alaska, le 15 août 2025, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a rétorqué qu’il ne s’agissait pas d’accords, mais simplement de propositions. Or, il s’avère que ce sont les Américains qui ont proposé ces solutions et les Russes qui les ont acceptées. Ainsi, les Américains ont formulé des propositions auxquelles ils n’ont eux-mêmes pas donné leur accord. À quoi cela pourrait-il bien servir d’essayer de conclure un accord de paix avec de telles personnes ? Cela ne sert à rien, et il ne reste donc plus que la guerre.
Bien que l’on pense généralement que le but de la guerre est la victoire — et c’est le plus souvent l’objectif déclaré de toute guerre, afin de préserver le moral des troupes et de conserver le soutien de la population qui la finance —, il arrive tout aussi souvent que le but soit la poursuite perpétuelle du conflit. La Guerre froide constitue un excellent exemple d’un tel conflit perpétuel. On peut soutenir qu’il ne s’agissait pas véritablement d’une guerre, car elle n’a jamais été menée ; on peut également affirmer qu’elle a été menée de manière plus ou moins continue. La Guerre froide s’est déroulée à travers des dizaines de conflits régionaux, grands et petits. Au cas où vous auriez besoin d’un petit rappel, en voici un bref résumé :
(Suite)
25 juin 2026 (05H00) — Il existe des mots qui paraisse naître, ou qui dans tous les cas “apparaissent” à cause de l’emploi soudain considérable qu’on en fait. Des mots qui paraissent tout à fait nouveau et qui ne le sont certainement pas, dans tous les cas dont on ne réclamait pas l’usage. Avec le rythme et les moyens de la communication, l’effet de mode et le goût de la moutonnerie plutôt que la compréhension, vous imaginez la vitesse et la massification de l’épidémie. C’est le cas des deux terribles frères “ennemis jusqu’à la mort”, la multipolarité et l’unipolarité ; on ne peut parler d’eux qu’à partir de la phrase « l’unipolarité face à la multipolarité. »
Sur ce cas, je dirais que l’unipolarité avait éventuellement et épisodiquement arrêté mon attention, en raison de sa proximité voire sa similitude avec des notions telles que “globalisation” et “puissance expansionniste US”. Par contre, la multipolarité m’intéressait beaucoup moins comme concept majeur. Je voyais la chose comme une réaction défensive contre l’unipolarité, comme une formule encgolant les diverses pays et puissances s’opposant à l’unipolarité : un concept de réaction presque naturel, soit quelque chose de secondaire par rapport à l’unipolarité, c’est-à-dire sans réelle essence propre.
On notera avec attention que je n’émets aucun jugement de valeur, d’engagement, ni rien de cette sorte dans ces remarques, mais bien une explication de ma perception de l’évolution de la situation générale au travers du sens des mots créateurs de situations fondamentales, — surtout des mots existants soudain devenus essentiels ou des mots antiques remis à jour dans une situation leur redonnant leurs valeurs éternelles. Je comprenais parfaitement les prises de position d’un Douguine, apôtre de la multipolarité, et cette fois dans le sens de l’engagement et du soutien affirmés, droit et vent debout contre l’unipolarité (What else ?), mais je la voyais comme une réaction typiquement russe, avec toutes les vertus russes en action, et là aussi dans une volonté d’affrontement de l’Occident (de l’unipolarité) à la suite de son “agression civilisationnelle”. Si l’on veut, je faisais de la multipolarité un choix tactique chaleureux tandis que je considérais l’unipolarité comme une entité stratégique évidemment maléfique sinon satanique, dont je ne savais que faire du point de vue de la perception dans le classement de mes divers concepts et conceptions dans mes analyses des événements en-cours ; un concept écrasant, dominant l’affrontement de la GrandeCrise,
(Suite)
• Dans son texte, Alastair Crooke s’appuie sur diverses interventions pour décrire l’actuelle dynamique irrésistible de la GrandeCrise. • Thème général structurant cette réflexion, l’irrésistible effondrement de l’Amérique.
• Du neuf avec le F-35 ? • Le vrai est que l’on ne s’ennuie jamais avec le F-35, anciennement et fameusement JSF. • Le pire n’est pas ses étranges exploits contre l’Iran, où il lui faut d’abord vaincre la chaleur avant de songer à la guerre, ni le dernier rapport du GAO qui continue à l’accabler de boulets rouges, mais l’entêtement étrange mis à en poursuivre la production. • Le fait est que le F-35 est pour le Pentagone, comme l’Iran pour le Pentagone. • Sparadrap misérable et collant entraînant le technologisme dans sa chute, avec ricanements de l’IA.
Où en sommes-nous? (Suite et re-suite)
Je commence par une très courte anecdote dont je ne garantis pas l’authenticité mais qui mérite le label ‘Si non e vero, e ben trovato’ :
« Quelqu’un, – nom non-certifié, – croise un jour Sacha (Guitry) et lui dit :
— Quoi de neuf aujourd’hui ?
— Molière. »
Aujourd’hui, c’est une époque non-certifiée réelle mais de cette sorte, l’ironie-Guitry en moins, en beaucoup moins, remplacée par une incroyable naïveté de se croire sérieusement ce qu’elle prétend être. (Je me demande ce que ferais, dirais, écrirais, jouerais Guitry aujourd’hui ? En plus, imaginez l’embrouille : né en 1879 à Saint-Petersbourg où son père tint pendant un an la scène du ‘Théâtre Français’ de la capitale, Sacha était le filleul du tsar Alexandre III, grand admirateur de la troupe de Lucien Guitry !)
(Suite)
5 mai 2026 (18H00) – Ce que j’observe, ce qu’on observe, ce que les dieux observent en ce moment, c’est que la réflexion est de plus en plus envahie par des concepts non-rationnels, souvent et finalement toujours négatifs pour ne rien risquer d’une réaction d’anathème, mais dont la source est nécessairement extérieure à la raison-seule, et au monde représenté par la raison-seule. Ainsi est-il de plus en plus souvent fait appel au diabolique dans toutes ses dimensions, – à commencer par le satanisme dont on prend bien garde de dire qu’il n’a rien à voir avec “le Diable”, créature extérieure à notre perception rationnelle-seule, mais dont on admet implicitement qu’elle est tout de même “extérieur à notre perception rationnelle”… Mais alors, avec quoi a-t-elle à voir ?
Aujourd’hui et dimanche, pour prendre le plus proche et le plus évident, nous avons exploré des textes farcis de références hors de notre rationalité, en lien avec des récits bibliques, symboliques, extra-humains, et concernant pourtant des événements qui ont lieu dans le champ de l’humain, de l’Homme de la Modernité lui-même. Dans ces développements, Epstein, qui y a évidemment sa place, est joliment nommé “le concierge du Diable” sans choquer personne.
(Suite)
Les élections de mi-mandat sont évidemment cruciales… Peut-être encore plus que l’on ne croit
30 avril 2026 (09H40) – Dans cette confrontation, dont on ne sait ni qui en sortira vainqueur et ni s’il y aura un vainqueur, on a vu naître, éclater dirais-je plutôt, un événement venue de nulle part pour le savoir commun et les préjugés qui vont avec. Soudain, dans cette guerre absurde, autodestructrice du tandem Trump-USA, un éclair troue le “brouillard de la guerre” et nous impose une nouvelle vérité : l’Iran est une grande puissance.
Quoi que vous disiez, argumentiez, raisonniez, citiez, vous ne pouvez pas repousser la force de ce constat. Les moyens d’imposer ce concept extraordinaire sont en effet des moyens hypermoderne, de la sorte dont nos esprits lobotomisés et zombifié par l’arrogance de l’hubris suprémaciste occidentaliste jugeaient être de notre exclusive propriété. L’Iran nous a servi cette vérité nouvelle sur un plat moqueur et accompagnée de mets auxquels nos fréquentations courantes nous ont habitués, – du genre McDo étoilé-Michelin.
(Suite)
• Un chroniqueur tient le journal de la guerre contre l’Iran depuis son début. • On présente ici son travail sur le 35ème jour, avec deux événements importants : l’attaque contre Silicon Valley et la révolte des généraux.
• Passionnante, fascinante interview d’Alexandre Douguine sur la guerre contre l’Iran. • Le philosophe russe aborde tous les aspects du conflit mais met surtout en évidence la “géopolitique de la prophétie”.
27 février 2026 (14H40) – Je répète pour ceux qui n’auraient pas lu assez attentivement : il s’agit du navire de guerre et du porte-avions d’attaque le plus lourd, – donc le plus puissant selon ‘Le règne de la quantité’, – du monde. Le USS ‘Gerald S. Ford’ le bien-nommé ! Il porte, signe d’insubordination de la Navy, le nom d’un des plus piteux et stupides présidents des États-Unis (pendant moins de trois ans, d’août 1974 à janvier 1977, pour succéder à Nixon démissionnaire et être battu par Carter). Eh bien, je trouve que son aventure, qui n’est sans doute pas terminée, n’a pas été saluée par la narquoiserie qu’elle mérite.
Tout de même, j’ai enfin vu un sourire effectivement narquois,, de Danny Haiphong sur sa chaîne, recevant deux invités dont Larry Johnson. Ce dernier , lui, au moins s’est laissé prendre au jeu de mots qui s’imposait : « The ship is in the shit », que je traduis en titre par une phrase, encore plus ciselée et prompte à être dansée, “in the rain”, et qui nous introduit directement à l’action. Écoutez-les tous les deux, sur la chaîne de Haïphong, le 27 février 2026 :
Danny Haïphong : « Apparemment, le USS Gerald Ford est en train de couler, mais pas de la manière que l'on pourrait imaginer. Il coule en quelque sorte dans ses propres eaux usées. Il y a un sérieux obstacle dans la guerre contre l'Iran que les États-Unis sous l'administration Trump tentent de mener. Environ 4600 personnes se trouvent à bord depuis près d'un an et pendant ce temps, d'énormes problèmes d'égouts sont survenus qui ne sont rapportés que maintenant. Il y a même eu des informations selon lesquelles des marins bourraient des t-shirts dans les toilettes et certaines rumeurs peut-être d'une mutinerie passive parmi les membres d'équipage qui ne veulent tout simplement plus être en mer. Ils étaient dans les Caraïbes puis ont dû voyager jusqu'au Moyen-Orient. Je crois qu'ils ont récemment accosté en Crête juste pour faire une pause et avoir des toilettes qui fonctionnent. Il y a donc une grande frustration à ce sujet. Cette guerre poussée par l'administration Trump, le Pentagone avertit que ce n'est pas une bonne idée. Maintenant, des milliers de marins sur ce porte-avion nagent littéralement dans leurs propres excréments. »
Larry C. Johnson : « La métaphore, disant que quelqu'un est dans la merde… Eh bien dans ce cas, ce navire est dans la merde ! Ils le sont vraiment ou du moins, ils s'en remplissent à bord du navire. Vous savez, paraît-il qu'ils font la queue pendant 45 minutes juste pour pouvoir se soulager ? Oui, à leur place, je serai un peu grognon. Et ensuite, on s'attend à ce qu'ils opèrent dans des conditions de combat tout en supportant ce genre d'inconfort physique. Écoutez, ce déploiement, ce vaste déploiement de moyens aérien de combat s'accompagne de ce que j'appellerais un déploiement dérisoire de moyen naval. »
(Suite)
• Diagnostic courant : la GrandeCrise poursuit sa folle équipée vers l’effondrement. • Les positions s’affirment, autour du traditionalisme contre la modernité. • ªUne interview du penseur espagnol Carlos X. Blanco.
• L’extraordinaire événement que constitue ce que nous nommons épisodiquement l’hyper-Epsteingate doit être examiné avec minutie en même temps qu’il continue à se développer et à produire de nombreux effets inattendus. • Pour nous, les membres de ce groupe des élitesSystème se sont pris à leur propre jeu du simulacre de l’hyper-puissance et de l’impunité, en même temps que grandissaient leur stupidité et leur aveuglement. • Ayant acquis privilèges et puissance grâce au système de la communication, ils ont chu à cause de lui.
Le militaire français au poste le plus élevé pour la France dans la structure OTAN (Sujprem Command Transformation) donne des nouvelles intéressantes sur les Russes.
Epstein Jeffrey, surnom « Célérus« • Juste quelques mots pour vous rappeler que la presseSystème veille : il n’est pas dit que le moindre fourberie passant à portée ne sera pas aussitôt transformée en fabulation et escobarderie. • « Célérus », donc « c’est les rats ». _________________________ Nul n’a remarqué la proximité existantes entre le proverbial-postmoderne « Célérus » de la méthode Couette pour le confort de nos esprits, et l’étrange « scélérats« , mot à forte substance venu du monde d’avant l’ »ancien monde » dont se gargarisent de dénigrement nos puissants également postmodernes, – « scélérats », mot venu « du latin sceleratus (« souillé d’un crime ») » jusqu’à notamment Racine (« Toujours les scélérats ont…
Gloire de la métahistoire 7 février 2026 (18h15) – Je vais soumettre mes lecteurs, nombreux j’espère, à un exercice qu’ils trouveront peut-être complexe, incompréhensible, abscons, etc. Qu’ils me pardonnent. La chose m’est venue avec l’idée de reprendre un texte de Douguine (du 2 février 2026 sur le site superbe ‘euro-synergies.hautetfort.com‘) donnant son interprétation de la parabole de ‘la Caverne’ de Platon. J’y ai vu, en tournant les choses à ma manière, une analogie soudaine et pressante avec la situation présente, dans l’acte de libération des spectateurs stupidement attachés à des ombres… Je m’appuie notamment et également sur une source mystérieuse que je désigne pour le…
Trump est-il le « dernier homme » de Nietzsche ? 14 janvier 2026 – C’est ce texte d’Alastair Crooke qui m’a donné l’idée à moi-même de demander à PhG en personne, de reprendre quelques extraits d’un texte qu’il écrivit en son temps, à propos du « dernier homme » débusqué par le Zarathoustra de Nietzsche. Il nous vint, à la lecture de Crooke (qui cite Nietzsche, bien sûr) la question : Trump, avec son absolu nihilisme et sa complète ignorance des valeurs humaines, est-il peut-être bien le « dernier homme » de Nietzsche ? Cette phrase superbe de Nietzsche définissant ce « dernier homme »…
On parlera de la « doctrine Odessa » 27 décembre 2025 (02h00) – La guerre en Ukraine se déroulant bien autant sur les fronts de l’information et sur celui des bêtises des dirigeants occidentaux, – deux batailles qui se regroupent au sein du système de la communication, – l’on comprend la difficulté qu’il y a à la suivre de façon à la fois précise et mesurée, hors des écarts de nos humeurs partisanes. Comme nous l’avons souvent suggéré à nos lecteurs, et comme, sans doute, ils s’en sont aperçus eux-mêmes, nous avons fait nos choix quant à nos sources. Ainsi, lorsque Alexandre Mercouris se décide à faire…