La question des pertes britanniques en Afghanistan
Notre époque est complètement infectée par la communication et ses diverses coutumes, ses manipulations, le virtualisme qu’elle nourrit, le cloisonnement des crises, etc., au point que toutes les perceptions des événements en cours semblent possibles. La question des pertes essuyées dans les conflits en cours est un des grands mystères engendrés par ces pratiques. La guerre en Afghanistan est certainement la plus affectée à cet égard. On a l’impression d’une guerre sans pertes, surtout du côté allié, alors qu’on ne cesse d’en décrire des conditions d’une férocité incroyable. L’Observer d’aujourd’hui ne répond certes pas à cette question ouverte mais il fournit des éléments qui permettent…