Mais l’Iran n’est pas l’Irak, et 2007 est bien différent de 2002
A propos de la conférence de presse du 14 février à la Maison-Blanche, au cours de laquelle GW nous donnait ses considérations sur sa solitude, Robert Dreyfuss tire une réflexion sur TomPaine.com, le 15 février, où il constate les difficultés considérables du Président dans la tâche qu’il semble s’être confiée de réduire à merci, d’une façon ou l’autre, les Iraniens. (On comprend combien la faiblesse de l’argument de Bush est en rapport direct avec ses considérations sur sa solitude, sur sa difficulté d’évaluer la situation sur le terrain, en Irak.) Dreyfuss met en évidence que le Président est isolé ; que les puissantes structures d’influence…