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nucléaire

La Russie doit se préparer à la guerre, dit l’Eglise orthodoxe

Nul n’ignore ce que les experts de la laïcité, fermement appuyés sur l’épuration grandiose des croyances révolues, ne cessent de nous dire sur les Eglises. Cela, plus que jamais, comme si les fantômes de la chose les poursuivaient : les Eglises sont corrompues, rétrogrades, insensées et hors de leur temps. Ce temps-là étant celui que nous vivons, entièrement laïcisé et nous donnant les résultats que nous ne cessons de goûter, il revient parfois la tentation de tout de même entendre ce que les Eglises ont à nous dire. Elles ont avec elles de vieilles connaissances de la Tradition, une perception aigüe des situations potentielles, des… 

Le Mossad parle aux Russes

Il s’agit d’un événement à grande valeur symbolique, en plus de l’intérêt du contenu de l’intervention, que de lire une interview d’un ancien chef du Mossad israélien sur le site de Russia Today, une station russe activiste, caractérisée par ses prises de position critiques de la politique du bloc BAO dont Israël est partie prenante, et notamment critique de la politique du bloc BAO contre l’Iran. Il s’agit d’Ephraïm Halévy, qui s’est déjà signalé comme critique des intentions bellicistes de la paire Netanyahou-Barak, et qui fait partie du groupe Dagan regroupant notamment un certain nombre d’anciens dirigeants des services de renseignement. Cette affirmation publique, voire… 

Rappel utile de l’histoire du nucléaire iranien, par Robert Fisk

Rappel utile de l’histoire du nucléaire iranien, par Robert Fisk Dans un article du 25 janvier 2012, dans The Independent, Robert Fisk prend la question de la crise iranienne sous l’angle de l’historique du programme nucléaire iranien depuis ses origines. (Lesquelles remontent au Shah, et furent accueillies, à l’époque, par un concert d’encouragements élogieux par les principaux ténors de l’actuel bloc BAO.) Fisk, de moins en moins indulgent avec Israël comme il le fut parfois en d’autres occasions, met en évidence la constance de l’obsession iranienne d’Israël, et la constance non moins grande du mensonge israélien à cet égard. Avec des nuances tenant aux circonstances… 

Un nouveau “front” : Arabie versus Israël

Le tourbillon de la crise iranienne et des satellites de la crise générale du Moyen-Orient se poursuit, toujours dans le désordre le plus complet et ce qu’on pourrait désigner comme une sorte de mélange des genres. Il y a quelques semaines, lors de l’attentat raté et bidon contre l’ambassadeur saoudien aux USA, irréfutablement d’origine iranienne puisque bidonné en conséquence (partie iranienne associée aux narcotrafiquants mexicains, bigre, en vérité), il ne faisait aucun doute qu’Israël et l’Arabie se tenaient fermement côte à côte contre le diable iranien, jusqu’à envisager des arrangements militaires en cas d’attaque israélienne. Changement de décor, de scène et de scénario Par quoi… 

Contre l’Iran, leur “politique de l’assassinat” qui les définit si bien

L’attentat en Iran, dans une université de Téhéran, qui a tué Mostafa Ahmadi-Roshan, un des chefs du programme nucléaire iranien, ainsi qu’un autre scientifique du même programme, fait évidemment partie d’un programme d’assassinats destinés à affaiblir la filière nucléaire iranienne en tuant les hommes. Ce programme est évidemment d’inspiration US et israélienne, avec l’aide britannique, et probablement exécuté par le Mossad. Dans un commentaire du 11 janvier 2012, Julian Borger rappelle quelques circonstances qui ne laissent guère de doute sur cette filiation. «Iranian officials have been quick to blame Israel, and the Israelis have not been going out of their way to avoid suspicion. On… 

Du nucléaire à la cyberguerre, l’Iran déplace le front

Du nucléaire à la cyberguerre, l’Iran déplace le front 27 décembre 2011 Depuis le 24 décembre, la marine iranienne est engagée pour dix jours dans de grandes manuvres navales dénommées Velayat 90, dans le détroit d’Ormouz et le Golfe (mer d’Oman). Ces manuvres sont interprétées, indirectement par les Iraniens, directement par des commentateurs étrangers (les Israéliens de DEBKAFiles), comme un défi lancé à l’U.S. Navy dans le champ de la guerre électronique. L’interprétation se place évidemment dans la logique de la capture du RQ-170 de la CIA par les Iraniens, qui a nourri d’intenses spéculations sur les capacités électroniques de ces mêmes Iraniens. Du côté… 

La croisière de l’Amiral-Kouznetzov

Comme bien les chose se mettent Il y a un an, il était décidé, justement pour cette période prochaine du début décembre, une visite du porte-aéronefs Amiral-Kouznetzov avec son groupe de bataille (deux autres navires d’escorte) en Syrie, à Tartus, qui se trouve être un port et également une base pour la flotte russe. (Le seul point d’appui naval de la flotte russe en Méditerranée.) La preuve dit-on de sources navales russes, d’autres visites sont prévues, outre Tartus, à Beyrouth, à Gènes, à Malte et à Chypre. Quoi de plus apaisant et de plus amical, comme nous explique Russia Today, le 28 novembre 2011. Cela… 

Les quatre vérités de Barak

Le ministre israélien de la défense Ehud Barak a eu quelques remarques intéressantes lors d’une interview, lors du Charlie Rose show de la station US de télévision PBS le 17 novembre, aux USA. Ces remarques ont amené des réactions plutôt courroucées dans les relais des milieux gouvernementaux israéliens, pour leur candeur, pour leur réalisme, pour la façon dont elles interfèrent gravement sur la narrative selon laquelle l’Iran poursuit une quête irrationnelle et monstrueuse de développer l’arme nucléaire pour détruire Israël (rayer Israël de la carte, selon une traduction faussaire d’un discours du président iranien de 2007), renouvelant ainsi, toujours selon la narrative, le cauchemar de… 

L’ancien chef du Mossad et l’attaque contre l’Iran

Diverses appréciations semblent indiquer que l’attaque contre l’Iran, fomentée pour la nième fois par le couple Netanyahou-Barack, semble devoir être reportée, ce qui contribue à renforcer la position de record toute catégorie d’une attaque-surprise contre l’Iran reportée, attaque-surprise suscitée par les capacités nucléaires iraniennes annoncées, commentées et détaillées depuis 1979. (Voir l’article du Christian Science Monitor, ce 8 novembre 2011, qui nous fait un historique de ce sport favori de la psyché obsessionnelle et américaniste-occidentaliste, où Israël a sa place, en grande pompe.) Par exemple, DEBKAFiles estime, le 8 novembre 2011, que ces projets d’attaque sont effectivement reportés, l’orientation civilisatrice en faveur de l’attaque du… 

Erdogan continue la déconstruction du mythe israélien

Erdogan continue la déconstruction du mythe israélien Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, en visite en Afrique du Sud, a poursuivi hier ce que nous identifions comme la déconstruction du mythe israélien (d’un Israël menacé de toutes parts, victime universelle, éternellement poursuivi par quelque monstre innommable, et ainsi de suite selon la narrative officielle). Erdogan avait déjà acxcusé l’Ouest (le bloc BAO) de double standard en faisant le siège de l’Iran à cause de son intention supposée de développer l’arme nucléaire, et en ne disant mot d’Israël qui en possède à profusion, des armes nucléaires (plus ou moins 300). Il va un pas plus… 

La guerre, la Grande, comme “option”…

Dans ces temps de crise(s) déchaînée(s), les esprits sondent fiévreusement l’avenir. Selon la méthode habituelle de l’expertise prévisionniste qui est l’activité principale en cette matière, plutôt que l’analyse des possibilités restantes de cette dynamique de crise déchaînée et hors de nôtre contrôle, on parle en général d’options qui donnent l’illusion d’un reste d’un certain contrôle des choses par les directions politiques, même si c’est pour le pire. Se référant en ceci au déroulement des événements des années 1930 (la Grande Dépression conduisant à la Deuxième Guerre mondiale), l’option de la guerre est souvent citée (la Guerre Mondiale, certes, ou Grande Guerre, avec tous les moyens… 

Les convergences de l’“apocalisme”

Les convergences de l’apocalisme 4 juillet 2011 Il y a ce qu’on pourrait nommer un sentiment d’apocalypse, ou, pour trouver un néologisme déjà utilisé, une sorte d’attitude ou de tendance qu’on nommerait apocalisme. Les caractéristiques du temps historique sembleraient y inviter, cela proposé comme un jugement au moins euphémistique. Un article publié par Robert C. Koehler, le 30 juin 2011 sur CommonDreams.org, ouvre et suscite des perspectives et des réflexions intéressantes, qui permettent de se dégager des pesanteurs sarcastiques, éventuellement sardoniques, qui s’attachent en général au commentaire de cette sorte de sujet En d’autres termes, cette question : peut-on parler sérieusement de ce sentiment d’apocalypse… 

De Fukushima à Los Alamos

On sait, ou on doit le savoir, que d’immenses incendies ravagent actuellement l’Ouest et le Sud-Ouest des USA, avec notamment l’implication des Etats du Texas, de l’Arizona et du Nouveau Mexique. (Voir le texte de TomDispartch.com du 16 juin 2011.) Ces Etats sont par ailleurs touchés par la sécheresse, ceci (la sécheresse) expliquant en bonne partie cela (les incendies), et le tout est directement connecté désormais au phénomène du réchauffement climatique. Un des aspects importants de ces incendies est leur pénétration dans le Nouveau Mexique et les menaces qu’ils font peser désormais sur le laboratoire de Los Alamos, centre fondamental du développement du nucléaire militaire… 

La seconde apocalypse d’Ahmadinejad

La seconde apocalypse d’Ahmadinejad On sait qu’il y a de nouveau des rumeurs d’attaque contre l’Iran, surtout venues d’Israël, à la lumière notamment des furieuses prises de position de l’ancien chef du Mossad, Meir Dagan, dénonçant de tels projets. Un article de Victor Kotsev, sur Atimes.com ce 2 juillet 2011, analyse la situation à cet égard. Il y a les habituelles supputations, analyses, déplacements de porte-avions US, accusations diverses de l’un ou l’autre côté. Il y a aussi un passage intéressant, venu d’un expert israélien, et rapportant l’argument que le président Ahmadinejad voudrait déclencher une apocalypse nucléaire. On songe aussitôt aux accusations d’holocauste d’Israël machiné… 

Remember Fukushima

Remember Fukushima La cractéristique remarquable de ces temps métahistoriques, c’est bien sûr la multiplicité des crises catastrophiques, et la poursuite de toutes, sans aucune résolution, parallèlement mais avec des fortunes de communication variables. La crise du nucléaire de Fuskushima, qui nous plongea dans la catastrophe tout au long du mois de mars, est aujourd’hui reléguée à une place secondaire dans le système de la communication, c’est-à-dire qu’elle est oubliée médiatiquement et du point de vue de la démarche d’appréciation virtualiste des événements. Bien entendu, elle perdure, se poursuit, s’aggrave, etc. Elle est même, selon certaines évaluations qui sont en abondance, bien plus grave qu’on ne… 

Fukushima, révélateur d’une crise institutionnelle majeure

Fukushima, révélateur d’une crise institutionnelle majeure Le 11 mars 2011 restera sans doute dans l’histoire du 21e siècle le symbole d’une remise en cause profonde des institutions technico-politiques qui ont jusqu’à présent défini ce que l’on appelle le monde développé. La société japonaise est la première impliquée, mais il en est de même de la société nord-américaine et bien entendu de la société européenne qui ne peut se désintéresser des engagements nucléaires ou économiques pris par certains de ses Etats-membres. Ceux qui sous prétexte de respecter le deuil japonais ou de tenir compte de la complexité de la question refusent d’aborder les questions organisationnelles et… 

«Fukushima : mais où sont les scientifiques?»

«Fukushima : mais où sont les scientifiques?» L’auteur : Harry Bernas, est ancien directeur d’un laboratoire CNRS de physique nucléaire et de science des matériaux à l’université Paris-Sud, il étudie les effets d’irradiation dans les matériaux. (Son article du 22 avril 2011 Sur Sciences et Avenir.) Extrait : «L’impact de nos activités étant aujourd’hui à l’échelle du monde, ne serait-il pas temps que l’humanité dans son ensemble tente un changement radical de paradigme, et que l’énergie, l’air et l’eau deviennent des biens communs recherchés, produits et distribués par tous pour tous?» La conclusion du papier : Dans le monde d’après Fukushima, les scientifiques ne pourront… 

Face à l’Iran, l’Arabie égare son sang-froid

L’Arabie Saoudite, entraînant dans son sillage la cohorte des divers émirats du Golfe, ne cesse d’afficher une obsession furieuse et grandissante à l’encontre de l’Iran. Il est de plus en plus acté, dans le chef de divers commentateurs, qu’il s’agit d’une véritable paranoïa renvoyant à celle de l’URSS et du communisme dans le chef des USA durant la Guerre froide, indépendamment des activités réelles de l’Iran. Pour l’Arabie, l’Iran est responsable de tout ce qui se passe actuellement au long de la chaîne crisique du printemps arabe, et particulièrement, bien sûr, de ce qui se passe à Bahreïn. Quelques nouvelles du jour L’agence Novosti (Reuters)… 

Notes sur Fukushima & le reste (dde.crisis)

Notes sur Fukushima & le reste (dde.crisis) Le numéro daté du 10 avril 2011 de dde.crisis continue l’exploration du phénomène des crises, de leur identification, de leurs enchaînements, de leurs proximités nécessaires, de leurs destins, etc. Cet intérêt se justifie évidemment par le fait que « la crise » en tant que telle devient le matériau principal de la structure des relations internationales d’un monde lui-même plongé dans la crise terminale du Système. C’est la crise de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima et tout ce qui l’accompagne, précisément sa cause et ses conséquences, mais aussi ses correspondances avec la crise libyenne, qui forment le fil rouge… 

Fukushima: situation désespérée mais pas si grave que ça

Résumons : on nous annonce que la catastrophe nucléaire de Fukushima passe au niveau 7, niveau maxi, type-Tchernobyl, ce qui signifie qu’on peut effectivement parler de catastrophe. Par ailleurs, exactement à l’instant où l’on dit cela, l’on dit que, non, la situation n’est pas du tout si mauvaise que cela, d’ailleurs en pleine amélioration, ou bien n’importe quoi du style, bref terriblement meilleure qu’à Tchernobyl. Par conséquent, on a haussé la pseudo-semi-maxi catastrophe de Fukushima au niveau de Tchernobyl, peut-être et sans doute rétrospectivement imaginons-nous parce que nous n’y comprenons rien, parce que maintenant, tout va bien, et que faire de Fukushima l’équivalent de Tchernobyl… 

Avenir du nucléaire, avenir de l’humanité

Avenir du nucléaire, avenir de l’humanité L’accident majeur qui vient de se produire à Fukushima Dai-Ichi, dont l’issu semble encore indéterminée, est considérée par beaucoup d’observateurs comme devant obliger l’ensemble des pays du monde à s’interroger sur le recours à l’énergie nucléaire. Mais nous pensons qu’il faut aller au delà. C’est sur la nature même de l’évolution des sociétés humaines que cet événement pose des questions, ainsi que sur les directions que paraît prendre cette évolution. Les guerres mondiales, ou l’explosion de Tchernobyl, avaient pu malgré leur ampleur passer pour des évènements non symptomatiques. Aujourd’hui, Fukushima s’ajoute à un long enchaînement de crises qui semblent… 

“Faisons dissuasion commune” dit un ministre UK aux Français

En fait, Nick Harvey est le ministre des forces armées au ministère de la défense britannique, le n°2 du ministre conservateur Liam Fiox et le représentant des Libéraux-Démocrates au ministère de la défense. Il n’empêche, il s’agit d’un personnage officiel, occupant une haute fonction dans la hiérarchie gouvernementale britannique. Son intervention concrète auprès de la France pour étudier, déjà dans le détail concret d’une discussion avec des experts français, un système de dissuasion nucléaire commune pour les deux pays a toutes les allures d’un événement, dans tous les cas, tout semblerait l’indiquer. L’article du 1er avril 2011 dans le Guardian s’appuie sur une interview de… 

La crise de Fukushima devient structurelle

La caractéristique de la crise de l’usine nucléaire de Fukushima est l’incertitude initiale de sa gravité, au travers de la variation de sa perception, des interférences constantes et souvent intéressées des évaluations dans tous les sens, par conséquent le temps nécessaire pour fixer dans notre perception sa gravité, son importance, sa durée. Il y eut d’abord une alerte générale très intense, suivi d’une brutale disparition de cette alarme en conjonction avec le paroxysme de la crise libyenne. Nous sommes maintenant dans une troisième phase de la perception qui est celle d’une évaluation plus fouillée, ponctuée par des aveux d’impuissance et divers échecs, sur place, pour… 

Psychologie de Fukushima

Psychologie de Fukushima 29 mars 2011 Nous ne sommes pas toujours en accord avec les commentaires de Michael Tomasky, qui dirige l’édition US du Guardian, mais cette fois (ce 25 mars 2011) nous l’avons été (en accord) sans guère de restriction. Tomasky s’exclamait furieusement à propos et à l’encontre d’Obama, lui qui est pourtant un fervent admirateur du même. Pour Tomasky, Obama a commis la plus grave faute de sa présidence en traitant, si l’on veut, l’affaire libyenne par-dessus la jambe, c’est-à-dire, au minimum, en ne prononçant même pas une allocution télévisée solennelle, à l’heure de grande écoute du début de soirée, pour annoncer solennellement…