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Iran

Iran : la guerre commerciale plutôt que les porte-avions?

Iran : la guerre commerciale plutôt que les porte-avions? 21 juillet 2007 Une évolution désormais identifiable à Washington pourrait introduire un facteur nouveau et important dans la crise iranienne. Il s’agit du rôle du Congrès, brusquement affirmé dans cette crise, et, tout aussi brusquement mais pas de façon illogique, dans la direction d’une guerre des sanctions pouvant toucher aussi bien l’UE que l’Iran. Rien n’est encore fait dans ce sens mais tout est désormais possible, principalement une rupture d’une politique exclusivement fixée dans sa finalité sur une intervention militaire. Les nouvelles les plus récentes concernent un durcissement du Congrès à l’encontre, principalement, de sociétés européennes… Iran : la guerre commerciale plutôt que les porte-avions?

Le porte-avions volant

Le porte-avions volant 18 juillet 2007 — Un renforcement naval US dans le Golfe Persique apparaît, aujourd’hui (par les temps qui courent), comme un signe quasi certain d’une possibilité d’attaque contre l’Iran, — surtout lorsqu’il s’agit d’un groupe de porte-avions (un porte-avions avec son escadre, « Strike Carrier Group« ). Ce fut donc le cas lorsque, le 10 juillet, comme l’annonce l’International Herald Tribune, on apprend que le porte-avions Enterprise était en route vers le Golfe Persique. «The U.S. Navy said Tuesday it had sent a third aircraft carrier to its 5th Fleet area of operations, which includes waters close to Iran, whose dispute with the West… Le porte-avions volant

Et en Irak? Le véritable ennemi extérieur (des US) est l’Arabie, pas l’Iran…

Une autre information, bien entendu intéressante par elle-même, a de plus l’avantage d’accentuer la lumière portée sur l’attitude étrange, pour ne pas dire bizarre, pour ne pas employer d’autres termes, de l’Arabie Saoudite ; étrange, bizarre, et d’autres termes, voilà qui décrit également fort bien l’alliance anglo-saxonne avec l’Arabie et, par conséquent, justifie les remarques qu’on fait dans la précédente nouvelle sur les menaces de représailles saoudiennes dans l’affaire BAE-Yamamah. D’autre part, cette nouvelle ridiculise les accusations US sur l’implication iranienne en Irak, puisqu’elle nous dit qu’une part importante, voire majoritaire des interventions étrangères en Irak (anti-US notamment), par le biais de l’implication de terroristes… Et en Irak? Le véritable ennemi extérieur (des US) est l’Arabie, pas l’Iran…

Un nouveau porte-avions US dans le Golfe, mais un autre s’en va, et peut-être un troisième…

Le nombre de porte-avions US dans le Golfe est considéré comme un signe important des intentions US, belliqueuses ou pas, à l’encontre de l’Iran. Récemment, des sources de l’U.S. Navy avaient annoncé l’envoi dans la zone du porte-avions Enterprise, ce qui aurait porté le nombre de ces unités à trois (le Nimitz et le Stennis étant déjà sur place), signe évident de l’aggravation de la tension. Le Pentagone n’a pas été long à préciser les choses dans le sens de la détente, en fait c’est un remplacement, et peut-être plus, et l’on pourrait se retrouver avec le seul Enterprise dans la zone. Selon AFP (par… Un nouveau porte-avions US dans le Golfe, mais un autre s’en va, et peut-être un troisième…

L’attaque contre l’Iran, — enjeu politique et spasme ultime ?

L’attaque contre l’Iran, enjeu politique et spasme ultime ? 16 juin 2007 Jusqu’ici, la politique du all options are on the table, signifiant en réalité que les USA sont prêts à utiliser la force contre l’Iran et même sur le point de le faire, était considérée comme le signe ultime de ce que la politique US de GW Bush peut envisager de plus extrémiste. Il s’agissait d’une politique considérée comme hors de contrôle, une politique folle, les USA basculant dans la fuite en avant préconisée par les néo-conservateurs et leurs soutiens. Insensiblement, ces dernières semaines, la perception a changé. Cette étrange option est devenue une… L’attaque contre l’Iran, — enjeu politique et spasme ultime ?

L’attaque de l’Iran : nous entrons dans une période cruciale (suite)

Il faut bien dire que nous l’avons attendue, préparée, proclamée, décrite par le menu et par avance, dans un nombre incalculable d’occasions, cette attaque de l’Iran. Voici une limite de plus, impérative celle-là, paraît-il : fin juillet et les semaines qui suivent. Il faut dire que c’est la deuxième fois (après une déclaration à la BBC le 1er juin) que le directeur de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, Mohamed ElBaradei, prend directement la parole pour avertir qu’une attaque contre l’Iran serait une folie. La séquence actuelle est donc importante et semblerait figurer un véritable danger d’attaque. Voici comme USA Today rapporte l’intervention de Mohamed ElBaradei,… L’attaque de l’Iran : nous entrons dans une période cruciale (suite)

Les menaces contre l’Iran (Cheney & Cie) : un moment décisif ?

On sait que la question d’une possible attaque contre l’Iran est aujourd’hui l’objet d’une bataille intérieure dans l’administration Bush, peut-être avec Cheney dans une position presque d’insubordination. Jim Lobe fait un commentaire rapide sur l’affaire, citant comme signe de son importance l’article de Helene Cooper dans le New York Times et l’International Herald Tribune, sur lequel nous nous appuyions pour notre F&C du 2 juin. Selon Lobe, l’affaire est très grave. Il en confirme implicitement les précisions apportées d’abord par Steve C. Clemons. Il met l’accent sur le rôle central de David Wurmser, de l’équipe Cheney, décrit comme le plus acharné des neocons parmi tous… Les menaces contre l’Iran (Cheney & Cie) : un moment décisif ?

Incident révélateur

Incident révélateur 2 juin 2007 Il s’agit sans doute du cas le plus évident et le plus impressionnant de la nouvelle puissance d’Internet comme acteur majeur de la communication et de l’information, avec des conséquences politiques directes et mesurables. On parle de l’information mise en ligne par Steven C. Clemons sur son site TheWashingtonNote.com le 24 mai, dont nous nous sommes faits l’écho dans notre Bloc-Notes du 25 mai. Ce que nous en disions : «L’excellent chroniqueur washingtonien Steve C. Clemons publie sur son site The Washington Note, en date du 24 mai, la nouvelle de ce que l’on pourrait appeler un complot monté par… Incident révélateur

La puissance d’Internet

Nous pensons que l’incident du démenti de Condi Rice sur les manigances de Cheney pour une attaque contre l’Iran représente, comme nous le commentons par ailleurs, le «cas le plus évident et le plus impressionnant de la nouvelle puissance d’Internet comme acteur majeur de la communication et de l’information, avec des conséquences politiques directes et mesurables». L’information de Clemons, mise en ligne sur le site TheWashingtonNote.com, a bénéficié d’une considération à l’égale d’un article du Washington Post ou de révélations de Seymour Hersch dans le New Yorker. L’enchaînement, jusqu’aux déclarations de El Baradei et de Rice, représente un événement diplomatique majeur susceptible d’amener d’importantes conséquences… La puissance d’Internet

Toujours l’Iran

Les spéculations concernant une attaque contre l’Iran se poursuivent. On pourrait même dire qu’elles connaissent un certain regain, à la suite des indications de Steven C. Clemons qui ont été recoupées depuis. Le 30 mai, Patrick J. Buchanan a évoqué cette posibilité d’une attaque, estimant principalement qu’on peut considérer que le Congrès a donné le feu vert à GW pour la lancer : «Has Congress given George Bush a green light to attack Iran? »For he is surely behaving as though it is his call alone. And evidence is mounting that we are on a collision course for war» Sur le site Atimes.com, Pepe Escobar… Toujours l’Iran

Les Bahamas, — idéal pour organiser l’attaque contre l’Iran

C’est effectivement les 29 et 30 mai que le gratin neocon de Washington se retrouvera à l’hôtel Our Lucaya Resort, dans l’île de Grand Bahama, dans les Bahamas, pour un super-séminaire où l’on préparera activement l’indispensable attaque contre l’Iran sans laquelle le monde ne se couchera pas en paix avec lui-même, sans laquelle le mandat de GW Bush semblera misérablement incomplet. La fiesta neocon se poursuit, nous explique Jim Lobe, dans un texte qu’il publie sur son site le 22 mai Le séminaire est un étincelant amoncellement de tout ce que l’hémisphère occidental et ses colonies comptent d’experts neocons et proches. Nous sommes épuisés rien… Les Bahamas, — idéal pour organiser l’attaque contre l’Iran

Complot en ville : Cheney versus GW (et avec Ahmadinejad) pour forcer à une attaque contre l’Iran

L’excellent chroniqueur washingtonien Steve C. Clemons publie sur son site The Washington Note, en date du 24 mai, la nouvelle de ce que l’on pourrait appeler un complot monté par Cheney contre GW Bush, pour forcer à une attaque contre l’Iran. L’idée serait de provoquer une attaque limitée (avec des missiles de croisière) amenant une riposte iranienne qui entraînerait une riposte US et un conflit au plus haut niveau ; le plan serait notamment renforcé par l’appréciation que le président iranien Ahmadinejad aurait intérêt à un tel affrontement pour renforcer son pouvoir, et saisirait l’occasion d’une telle riposte. La poussée de Cheney et de ses… Complot en ville : Cheney versus GW (et avec Ahmadinejad) pour forcer à une attaque contre l’Iran

La Navy (Fallon) vraiment pas fana des idées de “guerre sans fin”

Chaque nouvelle qui nous vient de l’amiral Fallon, c’est-à-dire de la Navy, confirme le peu d’enthousiasme de ce service pour les thèses radicales de l’administration sur la guerre contre la terreur, la Long War, etc. (La nouvelle confirme également la thèse de Gareth Porter, telle que nous la signalions, ainsi que nos diverses remarques sur les hésitations de la Navy.) C’est justement cette expression de Long War dont Fallon, l’amiral nouvellement placé à la tête de CentCom, a interdit l’emploi par ses services. Dans le St Petersburg Times (Floride, comme son nom ne l’indique pas), proche de Tampa où se trouve le quartier général de… La Navy (Fallon) vraiment pas fana des idées de “guerre sans fin”

Pas d’attaque contre l’Iran pour l’instant

A la bourse des possibilités d’attaque contre l’Iran, les possibilités sont très faibles pour l’instant, nous dit Simon Tisdall, du Guardian, le 16 mai. Tisdall semble donner une interprétation venue de sources modérées washingtoniennes, constatant l’actuelle paralysie du pouvoir, parfois en des termes expéditifs («Although technically George Bush still gives the orders, nobody especially in Baghdad is really listening any more»). Il faut observer que l’épisode de l’U.S. Navy et de l’amiral Fallon donne du crédit à cette interprétation. L’intérêt du texte de Tisdall est le processus implicite qu’il décrit, notamment la descente dans l’impotence complète du pouvoir de GW Bush tandis que des dispositions… Pas d’attaque contre l’Iran pour l’instant

Dessous de l’opposition de la Navy à l’attaque contre l’Iran

Dessous de l’opposition de la Navy à l’attaque contre l’Iran Des précisions très intéressantes sont apportées au comportement de l’U.S. Navy, et spécifiquement de l’amiral Fallon qui a pris son poste de commandant de Central Command à cette époque, durant les mois de février-mars, lorsqu’il était fortement question d’une attaque US contre l’Iran. Un lecteur (voir le Forum du 16 mai) nous signale cet article de Gareth Porter, qu’on trouve également sur Antiwar.com ce même 16 mai. L’article de Porter est très détaillé et montre comment Fallon, évidemment soutenu par sa hiérarchie de l’U.S. Navy, s’est opposé à toute possibilité d’attaque en refusant le déploiement… Dessous de l’opposition de la Navy à l’attaque contre l’Iran

McCain Bombin’ USA, chanson d’après les Bomber Boys

McCain Bombin’ USA, chanson d’après les Bomber Boys On constate que les pathologies politiciennes fleurissent et s’imposent comme très courantes dans le domaine de la psychologie, parce que notre temps est celui de la psychologie. Est-ce le cas pour John McCain? Question idiote. Nous croyons que ces psychologies individuelles des hommes politiques, de ces pauvres petits êtres fourbus, ces psychologies saturées de communication, de messages, de fiches et de notes, dévorées d’ambitions conformistes, harassées à force de ressembler à l’image virtualiste qu’elles ont acceptée, dans le monde virtualiste qu’elles ont épousé, — ces psychologies n’en peuvent plus et versent dans le mauvais goût puéril, l’emphase… McCain Bombin’ USA, chanson d’après les Bomber Boys

Confirmé : la Navy ne veut pas d’attaque de l’Iran

Confirmé : la Navy ne veut pas d’attaque de l’Iran La mode semble aujourd’hui être passée de l’annonce d’une attaque imminente et par surprise de l’Iran au démenti de toute attaque imminente et par surprise contre l’Iran. Il s’agit cette fois d’une déclaration du chef d’état-major de l’US Navy (CNO ou Chief of Naval Operations), l’amiral Michael Mullen, en visite au Pakistan. Ses déclarations, de loin les plus explicites et les plus détaillées sur cette question et dans ce sens pour un chef militaire (à part peut-être celles du général Pace, président du Comité des Chefs d’Etat-Major), confirment le peu de goût de l’U.S. Navy… Confirmé : la Navy ne veut pas d’attaque de l’Iran

Pour une fois qu’un expert nous dit : non non, Bush n’attaquera pas l’Iran…

Quoique avec moins d’enthousiasme et d’excitation ces derniers temps, il faut le dire, les spéculations sur l’attaque de l’Iran par les USA continuent. Sans doute doit-on parler d’une tradition désormais bien établie ? Mais, pour l’heure, le ton est plutôt à la démobilisation. C’est ce que nous dit un expert prestigieux de plus, Andrew Terrill, du Strategic Studies Institute au US Army War College. Terrill est catégorique : mais non, il n’y aura pas d’attaque, les USA ne préparent rien du tout, d’abord pour l’excellente raison qu’ils ne peuvent plus rien préparer. Ils n’ont plus les moyens. L’argument, bien évidemment, sonne juste. Cela se passait… Pour une fois qu’un expert nous dit : non non, Bush n’attaquera pas l’Iran…

Pelosi ira-t-elle en Iran?

Après son voyage controversé en Syrie, il y a des bruits concernant la possible visite de la Speaker de la Chambre des Représentants en Iran. C’est le député Lantos, qui a accompagné Pelosi en Syrie, qui a évoqué cette possibilité. Les termes et les circonstances de l’annonce sont intéressants, ainsi que la personnalité de Lantos (un juif, survivant de l’Holocauste, comme indique la dépêche AFP reprise par RAW Story). Il s’agissait d’une conférence de presse conjointe Lantos-Pelosi, le premier disant parler pour son propre compte en évoquant la possibilité d’une visite de Pelosi, celle-ci ne démentant pas Certains des échanges de cette conférence de presse… Pelosi ira-t-elle en Iran?

Le Vatican s’éveille-t-il au monde qui s’effondre?

Le Vatican s’éveille-t-il au monde qui s’effondre? 10 avril 2007 Le Vatican commence-t-il à mesurer les risques de la politique anglo-saxonne actuelle ? C’est-à-dire qu’on peut explorer l’hypothèse que Benoît XVI pourrait renouer le fil coupé depuis la mort de Jean-Paul II, de l’intérêt actif (et très critique) jusqu’alors du Vatican pour la politique déstabilisatrice de l’Ouest. Il apparaît que le Vatican a joué un rôle actif dans l’affaire des prisonniers britanniques relâchés par l’Iran. La crainte du Vatican était que ces prisonniers soient considérés comme un casus belli par les USA, et justifiant ainsi une attaque. Le Vatican a conseillé aux Iraniens de suivre… Le Vatican s’éveille-t-il au monde qui s’effondre?

Un moment spécial pour les “special relationships”?

Un moment spécial pour les special relationships? 9 avril 2007 Nous n’avons guère l’habitude, ici à dedefensa.org, de nous jeter avec avidité sur les théories complotistes. Il y a des raisons, disons objectives (!) à cela. Dans une époque devenue si totalement virtualiste, où l’affirmation d’objectivité est devenue elle-même une tromperie, et cela d’abord par la volonté indigne des autorités politiques, anglo-saxonnes pour l’essentiel, le mensonge et le montage sont devenus une façon d’être, ou une façon d’informer ; dans ce cadre où la réalité est complètement une chose aussi malléable que la gomme à mâcher, il n’y a rien de plus aisé que d’imaginer… Un moment spécial pour les “special relationships”?

To Be or Not to Be un otage

that is the question. Impossible d’y échapper en observant le comportement des otages, ou prisonniers britanniques libérés par l’Iran. L’enthousiasme de Téhéran, et même au-delà de Téhéran, alors que les prisonniers ne risquaient plus rien Comparé à la lugubre lecture, deux jours plus tard, d’un texte préparé, lors de la conférence de presse de Londres, où toute la vilenie extraordinaire du régime ayatollesque fut déballée devant le monde ébahi. Ces remarques d’un connaisseur, il resta cinq ans dans les geôles de l’ayatollah Khomeini, accusé d’être un espion britannique, sont intéressantes à lire. Il s’agit de Roger Cooper, publiant son commentaire dans The Independent de ce… To Be or Not to Be un otage

Otage ou prisonnier, — ou comment faire de l’argent, vite fait

Voici comment il faut procéder. Vous contactez un de vos amis, Gardien de la Révolution en Iran. Ça se trouve facilement. Vous lui proposez honnêtement un marché fifty-fifty. Vous vous baladez, en Zodiac et en équipement de Marine britannique, entre Iran et Irak, plutôt vers l’Iran. Il vous capture. Le monde s’émeut. Vous passez à la TV, prisonnier détendu, cigarette au bec, disant que vous aviez franchi la ligne jaune et qu’il était normal qu’on vous arrête. L’U.S . Navy fait des manuvres. GW dit que vous êtes un otage et que c’est une honte. Les Iraniens vous libèrent en grandes pompes, avec un costume… Otage ou prisonnier, — ou comment faire de l’argent, vite fait

Même le FT qui fait patte de colombe

Dans les divers commentaires qui ont accompagné la restitution par les Iraniens des 15 Britanniques, notons celui du Financial Times qui nous est offert ce jour. Comme l’on connaît les tendances (très pro-US, ultra-libéral, anglo-saxonisant) et l’influence du quotidien, sa réaction nous paraît intéressante. Elle l’est d’autant plus qu’elle ne prend pas de gants pour observer l’habileté des Iraniens autant que la maladresse des Anglo-Saxons (des Britanniques). «Britain’s tactics were not, initially, joined up. It was particularly foolish to pretend that the Royal Navy was on the right, Iraqi side of a maritime boundary that does not formally exist, rather than insist it was operating… Même le FT qui fait patte de colombe