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Iran

Le G8 convaincu qu’Israël attaquera l’Iran

Le G8 convaincu qu’Israël attaquera l’Iran Berlusconi a fait des confidences aux journalistes, à l’issue du G8 du Canada. Il rapporte que tous les dirigeants du G8 sont absolument convaincus qu’Israël attaquera préventivement l’Iran. Voir dans RAW Story du 27 juin : http://rawstory.com/rs/2010/0627/italian-pm-israel-will-react-preemptively-iran/. La nouvelle est donnée avec une première phrase assez énigmatique «Has the leader of Italy’s government revealed how the global community plans to handle Iran? »That’s entirely possible, according to a report from Israel which cites Silvio Berlusconi as telling reporters at the G8 summit in Toronto, Iran is not guaranteeing a peaceful production of nuclear power, [so] the members of the… 

Boutez la Turquie hors de l’OTAN !

Boutez la Turquie hors de l’OTAN ! Philip Geraldi, ancien analyste de la CIA passé à la dissidence et au commentaire éclairé, explore un sujet désormais promis à être un classique (le 23 juin 2010 sur Antiwar.com) : comment l’hystérie américaniste-neocon, avec soutien éclectique d’Israël, envisage-t-elle de punir la Turquie de ses divers crimes de lèse-majesté ? (Il y a certes son attitude vis-à-vis de l’Iran mais, surtout, son attaque furieuse et déloyale, cette sorte de Pearl Harbor du Moyen-Orient de la flottille de la paix contre un Israël qui vivait paisiblement dans la paix et la concorde.) La Turquie est désormais tombée, à Washington,… 

Le Conseil (UE) et les sanctions (Iran)

D’une façon générale, la perception a été d’un durcissement net de l’UE dans l’affaire iranienne avec l’adoption (Conseil européen du 17 juin) de sanctions unilatérales après le vote des sanctions de l’ONU. Pour rendre compte de cette perceptions, on peut consulter la synthèse de Antiwar.com, du 18 juin 2010. Mais la réalité de cette déclaration sur l’Iran du Conseil, le 17 juin 2010, est différente. La déclaration est assez courte (6 points) et généralement rédigée en termes modérés qui insistent sur la nécessité d’un règlement diplomatique de l’affaire et de la reprise des négociations. Le plus remarquable et le plus inattendu de ces 6 points… 

La bataille des sanctions à l’UE

Comme on le sait, certains des initiateurs des sanctions contre l’Iran votées par le Conseil de Sécurité, les USA en tête, espèrent que ces sanctions internationales seront complétées par des sanctions unilatérales. Le débat est en cours à l’Union européenne et il présente plusieurs aspects intéressants, selon nos sources. Bien entendu, le Secrétariat Général du Conseil met la dernière main à une liste impressionnante de sanctions, sous l’inspiration de l’inamovible Robert Cooper, à mettre entre les mains de Lady Ashton. Auparavant, les Pays membres devront évidemment prendre attitude. Ces sanctions portent sur des domaines vitaux, comme l’énergie notamment, et portent en elles un potentiel de… 

Sanctions-bidon et bombe à retardement

Sanctions-bidon et bombe à retardement Jim Lobe fait dans Antiwar.com, à la date du 9 juin 2010, une analyse des sanctions contre l’Iran qui viennent d’être votées par le Conseil de Sécurité. Tonalité générale, sinon unanime : ces sanctions n’auront aucune efficacité. «While top U.S. officials touted the U.N. Security Council’s approval Wednesday of a new sanctions resolution against Iran as a major diplomatic breakthrough, most nuclear and Iran specialists say it is unlikely to be effective and could prove counterproductive. »Even if, as expected, they are followed up by additional unilateral sanctions on the part of both the United States and the members of… 

Occupée par le trou noir de notre diplomatie, Lady Ashton ne répond pas

Nous sommes donc au bord de l’événement fondamental du vote de sanctions à l’ONU contre l’Iran, dont certains vous disent, par ailleurs, qu’elles ne changeront pas grand’chose en réalité, autant pour l’événement fondamental. Durant ces derniers jours, on s’est beaucoup agité du côté iranien ; voire du côté turc, notamment auprès de l’Union européenne, pour rappeler qu’il y avait eu un accord entre trois pays, nommons-les, malgré les restrictions des matières hautement secrètes et les craintes d’infection de la pensée : Turquie, Brésil et Iran Que dit Lady Ashton ? Une source quelque peu amère quoique fort amène pour notre propos, proche des milieux européens,… 

L’antagonisme Turquie-Israël se structure

Jusqu’ici, on a observé la querelle entre la Turquie et Israël comme un phénomène certes puissant mais encore conjoncturel et en corrélation étroite avec la politique israélienne et l’évolution de la Turquie. Des signes apparaissent selon lesquels cet antagonisme est en train d’entrer dans les structures de sécurité nationale, essentiellement du côté turc. C’est le cas avec la nomination d’un nouveau chef des services de renseignement turcs, le MIT, qui est considérée avec la plus extrême préoccupation par Israël. SpaceWar.com, relayant UPI, donne des indications sur cet événement, le 7 juin 2010. La dépêche étant datée de Tel-Aviv, elle porte effectivement une vision très israélienne… 

L’attaque de la “flottille” et la crise iranienne

L’attaque de la flottille et la crise iranienne Qui a une certaine sensibilité au climat des choses, qualité essentielle dans un temps où triomphe le système de la communication, sentira que l’attaque israélienne contre la flottille humanitaire, où la Turquie jouait un rôle fondamental, interfère sur la crise iranienne en plein développement après l’accord de Téhéran (où la Turquie est partie prenant, avec l’Iran et le Brésil) et alors qu’on s’approche d’un vote sur les sanctions au Conseil de Sécurité. Certes, le climat défavorise cette poussée vers les sanctions, qui a indirectement un fort soutien israélien, et où les USA sont manipulateurs en chef, alors… 

Turquie-Israël, la logique de la confrontation

La fureur de Erdogan, rentrant dare-dare du Chili et condamnant un acte de terrorisme d’Etat inhumain est désormais chose connue. Elle marque l’humeur des relations entre la Turquie et Israël après l’attaque de la flottille humanitaire, composée de navires turcs, vers Gaza. Voici quelques précisions sur cette situation. La première est l’annonce qu’il y aura sans doute d’autres flottilles et qu’elles seront, cette fois, protégées par la marine turque. (Sur Alternet.org le

Une diplomatie “bipolaire”…

Deux cas officiellement constatés et actés, le même jour, éclairent d’une lumière étrange ou surréaliste, c’est selon, la politique extérieure US. Dans les deux cas, les USA approuvent un fait de politique extérieure et le condamnent quasiment en même temps et dans les termes les plus explicites. Dans le fameux cas de l’accord Iran-Brésil-Turquie, les Brésiliens ont publié le 27 mai 2010 la lettre que Barack Obama a envoyé le 20 avril 2010 au président Lula. Cette lettre explique que les USA encouragent la recherche d’un accord avec l’Iran par le Brésil, selon les termes que les USA avaient proposés à l’Iran en octobre dernier.… 

L’axe Brésil-Turquie, ou la révolte qui gronde

S’il est un signe convaincant de la décrépitude du système/bloc américaniste-occidentaliste, c’est bien l’attitude de plus en plus combattive des Brésiliens et des Turcs face au rejet par le bloc de leur initiative iranienne, rejet inconditionnel, rejet non argumenté sinon par des sornettes, en général rejet méprisant, voire aussi grossier et horripilant qu’un Kouchner. On peut même avancer que Turcs et Brésiliens commencent à s’énerver tandis que l’Ouest pontifie. (Laissons pour l’instant Russes et Chinois de côté, avec toutes leurs ambiguïtés.) Spacewar.com reprend, le 27 mai 2010, divers textes AFP sur le sujet. Sur le climat général, on note ceci : «Turkey accused critics of… 

Flottements russes

Flottements russes 27 mai 2010 Dans l’affaire de l’accord entre l’Iran, le Brésil et la Turquie, avec d’autre part les sanctions que le groupe dit 5+1 voudrait faire voter par le Conseil de Sécurité, la Russie occupe une position singulière. Pour la première fois depuis longtemps, des invectives ou presque ont été échangées entre Iraniens et Russes. Plusieurs articles de journaux reprennent tous, à peu près dans les mêmes termes, un échange acerbe, à distance, entre le président iranien et un porte-parole du ministère russe des affaires étrangères. L’attaque est venue du côté iranien et a entraîné la réplique russe. Par exemple, le New York… 

Le “jeu russe” et l’accord de Téhéran

Dans la saga de la semaine précédente où l’on a vu la signature de l’accord Iran-Brésil-Turquie, puis l’annonce de l’accord des 5+1 arrangé par les USA pour des sanctions contre l’Iran, ces deux mesures vues comme antagonistes et la seconde comme la riposte des USA à la première, la position de la Russie pose un problème particulier. Pourquoi les Russes suivent-ils les Américains et acceptent-ils ainsi, de facto, la mise à l’index par l’ordre ancien qu’ils condamnent en général d’une initiative qui a toutes les caractéristiques pour favoriser un nouvel ordre dans les relations internationales ? D’une part, il y a la réponse mercantile pure,… 

Les mots de Lula

Les mots de Lula Quelques mots du président brésilien Lula à propos de notre système américaniste-occidentaliste, de son attitude politique, de la vanité de sa posture arrogante d’extrémisme et d’intolérance. L’expérience de l’accord avec l’Iran et, surtout, des réactions de la soi-disant communauté internationale à cet accord, ont permis à Lula de progresser notablement dans le constat de son fonctionnement. Sa critique acerbe n’étonnera personne, mais c’est un événement heureux qu’elle soit proclamée si hautement (De AFP, via Spacewar.com, le 20 mai 2010.) «Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva hit out at the United States Thursday, challenging its muscular approach on Iran that sidelined… 

La diplomatie européenne, ou l’imposture en action

Comme on le fait aux USA à propos de la réaction US, on peut et l’on doit s’interroger à propos des réactions de la baronne Ashton, notre super-ministre des affaires étrangères de l’UE, concernant l’accord de Téhéran entre l’Iran, le Brésil et la Turquie. Cette réaction est complètement défavorable par rapport au contenu et au principe de l’accord, et constitue un exemple de plus de la politique apaisante et pacificatrice des sanctions avant tout inspirée par Washington et suivie par toute la compagnie. La question s’est posée de savoir pourquoi la baronne Ashton avait réagi de la sorte. Il ne s’agit évidemment pas d’une idée… 

TINA, bien entendu…

TINA, bien entendu 19 mai 2010 Nous citons par ailleurs, dans notre Bloc-Notes de ce 18 mai 2010, l’expert des questions turques Stephen Kinzer (le 16 mai 2010 dans le Guardian). Kinzer parle d’un axe Turquie-Brésil. Il estime que les deux pays forment un axe de puissance capable de peser sur des situations complexes pour en faire émerger un compromis et il juge qu’ils jouent désormais le rôle diplomatique que le Tiers-Monde aurait dû et ne sut jamais jouer durant la Guerre froide. Son analyse est intéressante mais elle implique de facto l’idée d’une intégration de pays dits émergents dans le système, comme acteurs de… 

Après l’Iran, Israël ?

Après l’Iran, Israël ? Il y a un intéressant article de commentaire sur le rôle de la Turquie dans l’accord de Téhéran, de Semih Idiz, sur Hurriyet.DailyNews.com, le 17 mai 2010. L’article décrit : Le rôle proéminent de la Turquie, depuis plusieurs mois, pour arriver à un accord avec Téhéran. Dans les derniers jours avant l’accord, les Turcs étaient effectivement pessimistes sur son issue, et ne voyaient plus de possibilité, en cas d’échec, de continuer à s’opposer à des sanctions. Le premier ministre turc Erdogan s’est montré à plus d’une reprise agacé par les louvoiements des Iraniens, qui correspondent sans doute à des luttes internes.… 

L’accord de Téhéran et l’éventuel “jeu personnel” d’Obama

Après l’accord de Téhéran, les pays du bloc occidentaliste-américaniste restent très prudents et dubitatifs, comme la presse elle-même ; ou bien, l’on dira également qu’ils sont les uns et les autres, un peu groggy devant cet accord inattendu. Le titre de The Independent (le 18 mai 2010) situe l’esprit de la chose : «US outflanked in bid to bring new sanctions against Iran». Le Times de Londres, également le 18 mai 2010, développe, grâce à l’officiel US de la défense qui va bien, la même idée. «The spectacle of an emerging South American power taking the lead in talks with Tehran could undermine months of… 

Que faire ? Bombarder Brasilia et Ankara ?

Que faire ? Bombarder Brasilia et Ankara ? 17 mai 2010 C’est donc la grande nouvelle du week-end, la signature d’un accord entre l’Iran, le Brésil et la Turquie. Les trois pays signataires considèrent que cet accord désamorce la crise et rend inutile la décision d’un nouveau paquet de sanctions contre l’Iran (grande trouvaille de l’administration Obama en cours d’élaboration pour servir de festin à l’ONU). L’agence Novosti présente très succinctement l’accord tel qu’il a été commenté notamment par le ministre turc des affaires étrangères, ce 17 mai 2010. Il faut noter que la Russie, dans cette affaire, est demeurée dans une position d’expectative, dans… 

Comme Suez-1956, le “maillon faible” contre l’Iran est à Londres

Nous tenons la constitution du gouvernement Cameron-Clegg à Londres comme un très grand événement dans la déconstruction du système occidentaliste-américaniste. (Nous nous en expliquerons dans le prochain numéro du 25 mai de dde.crisis.) Cette coalition a déjà connu ses premiers heurts. Les déclarations sceptiques sinon hostiles à cette coalition de Charles Kennedy, l’ancien chef des LibDems (jusqu’en 2007), le 16 mai 2010 dans The Observer, en sont le dernier signe en date. Parmi les points de friction qui peuvent devenir des points de rupture et semer un trouble de plus dans le concert cacophonique du système occidentaliste-américaniste, il y a l’Iran. C’est un point extrêmement… 

Lula à la moulinette de notre vertu

Le président brésilien Lula va voir les Iraniens le 16 mai. Grande agitation dans les divers quartiers de la pensée diplomatique du système américaniste-occidentaliste. Les Français, qui pensent tout de même à la vente du Rafale au Brésil, ne cachent par leur enthousiasme, en s’abstenant de toute pression trop voyante. Kouchner, quant il le faut, s’y connaît en matière d’enthousiasme. A l’AFP, notre enthousiaste ministre des affaires étrangères a déclaré que la France soutient «pleinement la démarche [du président Lula] [] Le président Lula est sincère dans sa volonté de dialogue. Je salue sa détermination en faveur de la paix et nous respectons et soutenons… 

«Where are the carriers ? »

«Where are the carriers ? » 5 mai 2010 — Il y a deux jours, le 3 mai, le secrétaire à la défense Robert Gates a asséné un maître coup de pied vachard aux illusions de la puissance américaniste. L’essentiel du propos, dans son discours devant la Navy League regroupant tout ce que la Navy compte d’anciens amiraux, officiers supérieurs, de chefs en fonction, d’experts, etc., est la mise en cause de tout ce qui fait la puissance navale des USA. La principale cible, la plus spectaculaire, c’est le porte-avions, ce maître des mers du monde depuis l’attaque de Pearl-Harbor du 7 décembre 1941, –… 

Enjeu majeur : le Moyen-Orient transformé en “zone dénucléarisée”

Des indications, notamment données par le Wall Street Journal et confirmées par Hillary Clinton, semblent montrer que les USA sont intéressés par l’exploration de l’instauration d’une zone dénucléarisée au Moyen-Orient. L’article, daté du 1er mai 2010, indique que cette ouverture qui concerne, si elle se confirme, un point absolument essentiel des crises en cours dans la région, est évoquée essentiellement entre les USA et l’Egypte. La conférence (une tous les 5 ans) sur le traité de non-prolifération des armes nucléaires qui s’ouvre aujourd’hui devrait permettre de situer exactement la validité et les perspectives de relance de l’idée d’une zone dénucléarisée. «The U.S. is negotiating with… 

Aveu(x) d’impuissance

Aveu(x) d’impuissance 22 avril 2010 Durant cinq ans, la fameuse phrase fut répétée : All the options are on the table. Fameusement dite pour la première fois avec un grand écho médiatique à Bruxelles le 21 février 2005 par le président Bush, la phrase signifiait que les USA envisageaient la possibilité d’une attaque contre l’Iran, avec autant de sérieux que les autres possibilités, essentiellement diplomatiques, de leurs rapports avec l’Iran concernant la controverse devenue crise du nucléaire iranien, et, même, avec plus de sérieux que les autres options tant l’évocation de cette option de l’attaque semblait à l’époque impliquer l’automatisme de son application, ainsi fut-elle…